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Posted by on 21, Août 2008 in Autour du mail, Messagerie, Sécurité | 0 comments

Les USA continuent de s’attaquer aux spammeurs

L’Oncle Sam ne baisse pas sa garde et continue de traquer les spammeurs sur son sol… et même en dehors !

Après 4 ans d’envois de spam aux clients d’AOL, et alors même qu’il plaidait coupable, le jeune américain de 24 ans, Michael Dolan, s’est vu infligé la peine maximale par le tribunal du Connecticut, soit sept années d’emprisonnement, dont trois ans ferme. L’argument de la santé mentale fragile de Michael Dolan, plaidé par son avocat, n’a donc pas retenu l’attention des juges qui ont rendu le verdict le plus sévère attribué à un spammeur. Une condamnation très certainement faite pour l’exemple, étant donné les dommages causés par Michael Dolan : 400 000$, escroqués à 250 personnes, ce qui représente relativement peu de choses par rapport au « marché » du spam.

Mais les Etats-Unis continuent de déployer leurs moyens face aux spammeurs. Récemment encore, c’est un jeune homme de 19 ans qui a été arrêté au Pays-Bas, avant qu’il ne puisse vendre les données de son botnet à un Brésilien de 35ans (le Brésil étant le quatrième pays pourvoyeur de spams au monde). Cette arrestation a été rendue possible grâce à la coordination des informations de la cyber-police Hollandaise, du FBI et de l’éditeur d’antivirus Kaspersky, qui a repéré le logiciel malveillant sur 150 000 machines. Le bot se répandait en utilisant les contacts du logiciel de Messagerie Instantanée Windows Live Messenger.

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Posted by on 8, Août 2008 in Autour du mail | 0 comments

La psychologie par l’email

« C’est la voie de l’avenir, et elle est fascinante », n’hésite pas à affirmer Gavin Andrews, professeur en psychiatrie à l’Université de Nouvelles-Galles du Sud, en Australie. « Nous traitons des patients que nous ne voyons jamais, et nous obtenons pourtant des résultats similaires à notre traitement clinique normalisé de l’anxiété, où nous les voyons en face-à-face. Et ces personnes s’en sortent bien. Si vous avez grandi à une époque précédant l’âge de l’Internet, vous aurez du mal à croire que vous pouvez être traité sans avoir jamais vu un docteur. Mais ça marche. »

Tels sont les propos rapportés par le Sidney Morning Herald, qui s’est intéressé au programme psychologique pilote lancé à l’Hôpital Saint Vincent, à Darlinghust, et qui est entièrement basé sur l’utilisation d’Internet, de questionnaires en ligne et de la messagerie électronique. Non seulement les participants au programme ont donc trouvé la méthode tout aussi efficace qu’une consultation physique, qu’il s’agisse des thérapeutes ou des patients, mais ils ont également apprécié les avantages découlant d’un traitement via Internet.

Du côté des psychiatres, cela leur permettrait de s’occuper prioritairement des personnes dans le besoin le plus urgent. Pour les patients, sans parler de leurs frais de déplacements, il devient plus facile d’obtenir un entretien avec un docteur, en étant moins dépendant des listes d’attente et des consultations fixées au dehors des heures de travail.

Selon Gavin Andrews, le programme apporte également une solution technique pour des personnes qui restreignaient leurs recherches d’un traitement et leurs rapports aux autres, parce que certains des symptômes qui les affectaient leur faisaient craindre la moindre critique ou le moindre jugement. La consultation à distance, en complément des exercices qui leur sont donnés, aident ainsi les patients à devenir plus autonomes.

Pour autant, les cours donnés à distance sont loin d’être impersonnels, estime le Dr Nick Titov. « Au début, j’étais sceptique. Mais nous avons été capables de construire une relation de travail positive avec les patients et établir ainsi des rapports intéressants entre nous, » ajoute-t-il. « Nous manquons de thérapeutes et nos listes d’attente sont tellement longues. Beaucoup de personnes inscrites sur les listes ne nécessitent pas forcément de voir un thérapeute. C’est donc un très bon moyen de passer outre les contraintes du système. »

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Posted by on 3, Juil 2008 in Business, Messagerie | 0 comments

Les limites de la stratégie Google ?

Sans aller jusqu’à dire que le géant des moteurs de recherche chancèle sous le vent de la bisbille médiatique, deux actualités récentes nous montrent que dans sa volonté de proposer du tout gratuit, les services de Google cachent certaines faiblesses.

Le premier exemple a pour origine une affaire judiciaire initiée par une petite société de 5 personnes. En effet, la bien nommée LimitNone a récemment porté plainte contre Google en lui demandant près d’un milliard de dollars de dommages et intérêts pour violations de contrat et de propriété intellectuelle.

Selon LimitNone, le géant des moteurs de recherche aurait en effet développé Google Email Uploader, un logiciel destiné à rapatrier emails, contacts et calendriers créés et gérés depuis un client de messagerie local sous Windows. Or, le produit final de Google s’avérerait fortement inspiré du logiciel gMove, pour lequel LimitNone avait passé un contrat de licence auprès de Google.

Une affaire qui ternit quelque peu l’image de la firme de Mountain View, et ce d’autant plus qu’elle est fortement impliquée dans des projets communautaires Open Source (dont les codes Libres se retrouvent parfois illégalement dans des logiciels propriétaires payants).

Un fait qui en appel un autre : l’anecdote des limites d’envois d’emails depuis un compte GMail. Le blog Google Operating System nous en dévoile ainsi quelques unes :

  • l’envoi de 500 mails par jour à 500 adresses uniques

  • l’envoi d’un seul mail à un groupe de 500 adresses uniques par jour

  • l’envoi d’un total de 2000 mails par jour à raison de 4 envois d’un seul mail au même groupe de 500 adresses uniques

  • l’envoi d’un seul mail à 100 adresses uniques par jour lorsque vous effectuez un envoi en IMAP ou en POP depuis un client de messagerie local

Au delà de ces limites, ou si le nombre de mails d’erreur en retour est trop important (à cause de boîtes mails non actives, ou d’erreurs dans la transcription des adresses), Google désactive le compte GMail pendant 24h.

Ces limitations se comprennent dans le cadre d’une lutte contre l’envoi de spam mais le problème est qu’elles affectent également les utilisateurs professionnels de Google Apps. Or, Google ne fait état d’aucune page listant l’ensemble des limitations liées aux comptes GMail.

Des actualités qui permettent d’alimenter encore une fois le débat sur la pertinence de la stratégie de financement de Google.

En effet, dans le premier exemple, Google semble vouloir faire profiter gratuitement à ses utilisateurs d’un service normalement payant et en relation avec des logiciels propriétaires.

Dans le deuxième exemple, Google a concsience qu’un service de Webmail gratuit et populaire attirent les convoitises. En particulier celles des spammeurs, prêts à innonder les bases de données utilisateurs de Google de messages publicitaires. Pourtant, si les besoins en terme de messagerie sont bien différents entre utilisateurs particuliers et utilisateurs professionnels, Google ne fait aucune distinction et leur applique des restrictions identiques (par contrainte technique ?).

Faut-il voir dans ces deux faits relatés par plusieurs sites web les limites du modèle du “tout gratuit” ?

Si le débat sur la stratégie de Google peut apparaître comme non-avenu à la vue de la santé financière du groupe, la question n’en reste pas pour autant dénuée d’intérêt sachant les nouveaux objectifs de rentabilité que la firme vient tout juste d’imposer à sa filliale YouTube.

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Posted by on 2, Juil 2008 in Autour du mail, Messagerie | 0 comments

L’email, facteur important de technostress

Le phénomène est encore assez méconnu et il prend pourtant de l’ampleur chaque année, à mesure que les enquêtes auprès des employés et des cadres se multiplient. Déjà identifié en tant que maladie, le technostress se manifeste plus particulièrement, dans le milieu professionnel, chez les cadres (une catégorie de salariés habitués à utiliser les nouvelles technologies).

Selon Wikipedia, cette maladie moderne se reconnaîtrait au travers de symptômes tels que des maux de têtes, de la fatigue mentale, de la dépression, des cauchemars, ainsi qu’un caractère irritable du souffrant et une propension à la panique de ce dernier. Toutes ces pathologies témoignent du caractère d’anxiété, prépondérant dans la définition du stress au travail.

Le technostress en est une variation où les nouvelles technologies de communication, et notamment l’email, peuvent en constituer l’élément déclencheur et le facteur aggravant. Ainsi, France Info s’intéresse, dans la chronique quotidienne de Sébastien Baer, à développer le sujet du technostress, suite à la dernière réunion prévue aujourd’hui au Ministère du Travail, avec les partenaires sociaux, pour la détection et la prévention du stress au travail (la chronique radiophonique peut être écoutée sur le page de France Info mise en lien).

Les attitudes dûes aux effets du stress rendent d’ailleurs certains salariés complètement dépendants de leur messagerie, comme dans le cas de cette femme, citée dans la chronique radio, allant jusqu’à rafraîchir 40 fois par heure sa boîte mail dans l’attente de nouveaux messages !

Sans même évoquer les problèmes de tri de spam qui arrivent en quantités faramineuses dans les boîtes mail professionnelles, ces phénomènes de dépendance engendrent des pertes de productivité qui influent de manière importante sur l’efficacité de certaines entreprises.

Les effets liés au technostress devraient faire l’objet d’une reconnaissance et d’une prévention particulière dans le rapport que rédigera le Ministère du Travail avec les partenaires sociaux.

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