2 février 2010 à 10:45
Alinto, éditeur de solutions de messagerie, annonce la disponibilité d’une nouvelle plate-forme de sécurisation et d’archivage tout-en-un pour messagerie électronique. Alinto Protect répond aux attentes des entreprises et des DSI par une solution “sur-mesure”, ultrasécurisée et sans contrainte d’intégration.
Cette nouvelle offre évolutive intègre toutes les fonctionnalités requises pour garantir une parfaite intégrité des messages reçus et émis. Au travers de cette solution unifiée, Alinto souhaite offrir aux entreprises une alternative aux traditionnelles solutions de protection de messagerie souvent proposées de manière non intégrées à une tarification prohibitive. L’un des atouts importants de cette offre tient à son intégration transparente dans tous types d’architectures et environnements. Elle est déployable en mode SaaS ou en infogérance dédiée et est compatible avec tous les serveurs de Messagerie : Exchange, Notes, Zimbra…
Le caractère innovant d’Alinto Protect a été notamment reconnu par OSEO et a permis à Alinto de remporter le prix de l’innovation OSEO lors du Deloitte Technology FAST50.
Présentation des principales fonctionnalités de la solution Alinto Protect :
Sécurité :
Alinto Protect permet de filtrer les messages entrants et sortants avec un traitement anti-virus et anti-spam. L’anti-spam combine 5 process technologiques : l’analyse de contenu via des algorithmes bayésiens, le scoring des messages, la gestion d’une Whitelist par l’administrateur ou encore l’identification des émetteurs au travers des bases ORDB et RBL (filtre “collaboratif”). De plus, la mise à jour continue des données combinée à une surveillance système 24/7/365 garantit un service anti-virus et anti-spam ultraperformant.
Mise en quarantaine :
Cette dernière permet une zone de rétention des emails qualifiés comme suspects. Via une interface Web, l’utilisateur supervise l’ensemble des expéditeurs bloqués et qualifie lui-même un message comme faux-négatif. Un rapport transmis directement par email à l’utilisateur récapitule les derniers messages stoppés. Débarrassés des emails indésirables, les serveurs de messagerie sont mieux exploités.
Plan de Continuation d’Activités :
Il garantit un service continu de messagerie et préserve l’utilisateur de panne de serveur ou autre désagrément empêchant l’accès à ses emails. En cas de difficulté, l’utilisateur bénéficie d’un webmail sécurisé. Le webmail Alinto Protect intègre les fonctions essentielles d’un client de messagerie (lire, répondre, transférer…).
L’archivage de messagerie :
Alinto Protect garantit la sauvegarde des flux d’emails entrants et sortants de l’entreprise. Il préserve des risques de suppression de données (erreur de manipulation, vol, incendie…) et conserve les informations liées à l’activité de l’entreprise (lettre commerciale, document comptable, déclaration juridique…). Il peut être appliqué à l’ensemble des messages électroniques automatiquement ou selon des critères sélectifs, pour se fondre aux méthodes de travail de l’utilisateur. Protégés dans un coffre-fort virtuel, les emails restent accessibles constamment pour la consultation.
La solution Alinto Protect est commercialisée avec une offre de services fournis par les équipes d’Alinto (support et surveillance) à partir d’un euro par mois et par compte.
A propos d’Alinto
Créé en janvier 2000, Alinto est l’un des principaux éditeurs et opérateurs européen de messagerie collaborative et de communications unifiées. Alinto gère plus 4 000 domaines de messagerie professionnelle et plus d’un million d’utilisateurs sur 5 pays.
Alinto s’appuie sur une équipe qui dispose d’une expertise dans la communication électronique depuis plus de quinze ans et conjugue une politique de recherche et développement soutenue avec un service client de haute qualité.
Site web www.alinto.com
Blog www.demainlemail.com
27 novembre 2009 à 18:14
Retrouvez l’actualité de la messagerie en bref :
- Titre : Les réseaux sociaux s’invitent dans la messagerie (diffusé sur 01netPro. sur le 26/11/2009)
Un extrait : Depuis quelques semaines, une tendance semble se dégager à travers les annonces des différents éditeurs de messagerie : celle de l’interaction entre les messageries d’entreprise – Microsoft Outlook, IBM Lotus Notes, Zimbra, Open XChange, etc. – et les réseaux sociaux comme Facebook, LinkedIn ou Viadeo. Consultez l’article…
- Titre : La sortie de Thunderbird 3 approche à grands pas (diffusé sur nouvelObs.com sur le 26/11/2009)
Un extrait : “La version Release Candidate de Thunderbird 3 est dès à présent disponible sur Internet. Cette nouvelle mouture marque un net progrès (interface et fonctionnalités), mais souffre toujours de l’absence d’un calendrier intégré.” Consultez l’article…
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2 octobre 2009 à 12:03
En 2007, Yahoo avait acquis pour 350 millions de dollars la société Zimbra, connue essentiellement pour sa suite de messagerie collaborative open-source, Zimbra Collaboration Suite.
Aujourd’hui, la compagnie américaine de services Internet serait sur le point de se séparer de l’éditeur. D’après le JDN, cette prochaine cession, qui viendrait s’ajouter à plusieurs ventes effectives de services, contribuerait à un effort important de communication (une campagne de pub à l’échelle mondiale serait en cours de lancement – son coût, 100 millions de dollars). Lire la suite… »
19 mars 2009 à 14:40
L’article de Neteco “Email : Yahoo! reste en tête sur tous les fronts” dévoile que l’accès à Ymail, le webmail de Yahoo, génère la part la plus forte de trafic sur l’ensemble des sites du groupe.
Peut-on en déduire que le webmail constitue l’une des offres les plus attractives sur un portail web ?
Si oui, dans quelle mesure le webmail séduit-il autant d’utilisateurs?
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15 septembre 2008 à 18:29
En tout cas, il semble bien y tenir une place prépondérante, comme l’explique Steve J. Vaughan-Nichols dans la conclusion d’un article publié sur LinuxWorld.com.au.
Selon Vaughan-Nichols, la domination de la solution de messagerie Microsoft Exchange a été notamment rendue possible par le quasi-monopole d’utilisation du logiciel Outlook en environnement professionnel. Alors que d’autres solutions Open Source, comme le navigateur Mozilla Firefox ou la suite bureautique Open Office, jouissent d’une assez bonne notoriété, le rédacteur regrette que les solutions de messagerie n’aient pas bénéficié du même soutien, que ce soit de la part de la communauté ou de la part des organismes fondateurs qui en assurent le développement logiciel.
Une combativité moins importante du monde du Libre sur cette question qui aurait permis à Microsoft de s’implanter de manière très importante, avec une solution propriétaire (l’interface MAPI d’Outlook étant complètement fermée).
Si la Commission Européenne a pu forcer Microsoft à rendre public une partie de ses interfaces de programmation, dans les faits, le développement de la solution OpenChange (qui doit apporter une intéropérabilité parfaite entre les serveurs de messagerie Open Source et les clients Outlook) avance beaucoup trop lentement, selon l’auteur. Par ailleurs, les serveurs de messagerie Open Source ne parviendraient pas non plus à se hisser au niveau des facilités d’administration rendue possibles par un couple Exchange/Outlook.
Et Vaughan-Nichols de conclure que si l’Open Source peut espérer grignoter aujourd’hui quelques parts de marché aux solutions de Microsoft, c’est en prenant exemple sur des services de messagerie orientés Web, tels que Google GMail ou Zimbra Collaboration Suite.
Pour autant, l’avenir des solutions basées entièrement sur un client Web n’est pas complètement assurée. De même qu’à travers le projet Mozilla Messaging, la Fondation Mozilla semble prendre la mesure de l’importance d’un bon développement et d’un suivi appuyé autour d’un client de messagerie Open Source.
En outre, on pourrait objecter certaines choses sur l’état d’avancement du projet OpenChange. Si celui-ci se trouve effectivement retardé par l’arrivé de Samba 4, la communauté grandit autour de la solution. Des organismes privés, comme d’ailleurs la société Alinto, ont parfaitement assimilé les besoins des entreprises qui cherchaient à se libérer des solutions Microsoft. Et elles investissent aujourd’hui une partie de leurs moyens afin de soutenir et accélérer les développements d’OpenChange et Samba 4.
19 août 2008 à 14:16
Avec l’importance que prend la messagerie électronique au sein des échanges quotidiens, professionnels ou non, les utilisateurs finissent par être de plus en plus exigeants sur les services qui leur sont proposés. La messagerie a même acquis un tel poids dans certaines branches d’activité que sa disponibilité en est devenue un poste hautement critique pour lequel toute coupure du service est inenvisageable. De telles contraintes (nécessitant d’importants moyens d’exploitation) rendent alors évident le besoin d’externalisation du service, dans certaines entreprises.
D’ailleurs, les grandes firmes américaines en font toutes le pari : l’avenir de l’informatique passe par la dématérialisation. Le premier représentant de ce courant de pensée est bien évidemment Google. L’Ogre de Mountain View investit plusieurs milliards de dollars par an (que ce soit directement en Recherche & Développement ou par le biais de rachats stratégiques d’autres entreprises) pour asseoir sa position de premier fournisseur de services complets sur Internet. Le but ? Que chacun puisse disposer de ses données personnelles et les échanger avec d’autres personnes à travers un espace virtuel, accessible n’importe où, n’importe quand. L’idée est affriolante, certes, mais s’accorde-t-elle vraiment aux besoins des utilisateurs ? Le tout en ligne est-il une solution réellement gérable et les utilisateurs sont-ils prêts à l’accepter ? Pas si sûr.
Les limites du modèle retenu
Des faits récents démontrent que les services en ligne sont loin d’être infaillibles. Si les ressources accessibles deviennent virtuellement illimitées grâce à Internet, dans les faits, elles reposent pourtant bel et bien sur des moyens matériels et humains qui se trouvent, eux, être limités et pour lesquels leur expansion ne peut être dictée que par les moyens financiers dont dispose la firme. L’un des derniers cas critiques de ces dernières semaines est sans aucun doute l’exemple fourni par le service MobileMe d’Apple. Pressé de fournir elle aussi un service de messagerie et d’outils collaboratifs en ligne, la firme à la pomme a choisi de refondre son ancien service .Mac en @me.com et le rendre disponible en même temps que la nouvelle version de son SmartPhone, l’iPhone 3G.
Mal lui en a pris ! Non seulement la transition de l’ancien service vers le nouveau s’est concrétisée dans la douleur (avec la perte de certains emails des utilisateurs de .Mac migrés sur MobileMe), mais nombre des nouvelles fonctionnalités promises se sont retrouvées inutilisables (synchronisation entre périphériques à la peine), quand ce n’était pas le service tout entier qui devenait inaccessible, sous le nombre important des connexions utilisateurs. Mais là où le bât blesse, c’est que le service, dépourvu de publicité intégrée, est facturé 79€ par an. Une affaire sensible qui a obligé son charismatique PDG, Steve Jobs, à prendre les choses en main, ce qui est un fait extrêmement rare dans l’histoire de la firme de Cupernito.
Autre cas, autre exemple, avec Google cette fois-ci. Du jour au lendemain, plusieurs utilisateurs de GMail et de ses services annexes, comme les Google Apps, se sont retrouvés dans l’incapacité d’accéder à la moindre de leur ressource. En cause : l’impossibilité pour eux de se connecter et d’être identifiés avec leur compte GMail. Or, comme ce dernier est à la base de toute l’identification aux différents services en ligne fournis par Google, les victimes du problème se voyaient privées de toute leur existence virtuelle. Plus de mail, plus de document bureautique, plus d’agenda, plus de Messagerie Instantanée. Durant 12h, toutes les preuves de leur existence chez Google et de leurs possibilités de communication avec les outils dédiés se voyaient supprimées.
Heureusement, le problème a été identifié et les utilisateurs ont pu retrouver leur connexion et l’ensemble de leurs données. Mais l’affaire aura eu le mérite de témoigner de l’excès de confiance qu’on peut accorder à une entreprise gérant l’ensemble des données utilisateurs, y compris lorsqu’elle s’appelle Google et qu’on sait qu’elle dispose pourtant d’un parc de machines serveurs titanesque, étendu à l’échelle de la planète. La question en inquiète même certains si l’on prend conscience du fait que, tel un Big Brother, Google se positionne aussi sur des services comme la téléphonie mobile et la géolocalisation (à travers son système de cartes Maps ou son logiciel Google Earth). On pourrait estimer qu’il s’agit là de pure paranoïa, cependant les dirigeants de Google semblent s’être eux-mêmes résignés à la puissance de leurs solutions et à l’omniprésence de leurs services.
Le pied sur le frein ?
Face à ces problèmes, et sans même évoquer l’impérative nécessité de disposer d’une connexion réseau haut débit, des mesures adaptées s’imposent et se développent. La duplication des données est une des réponses les plus évidentes, bien que l’accès instantané et en toute circonstance à ces données en constitue par la suite la difficulté majeure pour proposer une solution valable. C’est pourtant le pari que s’est fait fort de relever la société Inboxx, par exemple, en proposant pour les professionnels une solution d’archivage des emails et des pièces jointes qui les accompagnent. Une notion d’archivage qui n’est pas à confondre avec celle de la sauvegarde, comme se fait un devoir de le souligner le Président de la société Inboxx dans son article publié sur ITRmanager.com.
Une autre alternative qui apparaît peu à peu est celle développée curieusement par les grandes firmes américaines proposant justement en ligne tout ce dont devrait avoir besoin l’utilisateur. Curieusement, parce que l’alternative distribuée a pour but de rendre disponibles les données de l’utilisateur en mode déconnecté. Autrement dit, après l’installation d’un logiciel sur son système, l’utilisateur se retrouve avec une copie partielle des ses données sur son ordinateur, et il a la possibilité de les gérer depuis ce logiciel et non plus seulement depuis l’interface en ligne originelle. Cette réponse logicielle de firmes telles que Google ou Yahoo! est surprenante car elle amène donc à reconsidérer l’idée que toute la gestion des données puisse s’effectuer seulement en ligne.
Réelle réponse étudiée aux contraintes du tout en ligne ou subtile marche arrière déguisée ? Car après tout, comment s’empêcher de faire un rapprochement entre ces logiciels, censés apporter une fonction novatrice à la gestion des données en ligne, et les logiciels clients de messagerie, comme Thunderbird ou Outlook, qui fonctionnent déjà sur ce principe depuis plusieurs années ? Pourtant, ces grandes firmes croient beaucoup en ce type de solution logicielle, et ce n’est pas le récent accord conclu entre Canonical (l’éditeur de la célèbre distribution Linux Ubuntu) et Yahoo! qui démontrera le contraire, en intégrant dorénavant au système Linux le nouveau client Zimbra Desktop.
Finalement, les solutions logicielles retenues par les grandes firmes tendraient à prouver que les actuels logiciels de messagerie installés localement sur les machines ont encore plusieurs années devant eux. La réalisation des projets centrés sur une dématérialisation complète des ressources, des systèmes d’exploitation ou des moyens de communication sont sans doute prématurés, à l’image d’Aurora de la Fondation Mozilla, qui n’est encore justement développé qu’à l’état de projet. A ce titre, il sera intéressant de suivre les évolutions du plug-in Snowl, édité par la même fondation en version beta, et destiné à son navigateur phare comme une première tentative de rapprochement vers le concept d’Aurora.
8 juillet 2008 à 9:49
Selon l’analyste Mattew Cain du du Gartner group (The Impact of SaaS on E-Mail Applications) la part de marché des messageries hébergées devrait passer de 1% à 20 % en 2012. A l’heure actuelle ce sont plutôt les PME et TPE qui utilisent ce mode de fonctionnement popularisé avec le SaaS (Software as a Service). La baisse des prix liée à la généralisation de ces offres , l’arrivée d’acteurs majeurs tels que Microsoft ou Google vont permettre d’évangéliser ce marché et surtout son appropriation par les grands comptes.
Cette tendance serait confirmée par les acquisitions des grands acteurs ces derniers mois : Google/Postini, Yahoo/ Zimbra et plus récemment DELL/MessageOne.
Même si selon l’article certains DSI restent fidèles à une gestion de leur messagerie en interne, l’évolution des besoins (mobilité, rétention des messages), devraient selon Cain pousser les DSI à plus se préoccuper de la gestion organisationnelle des messageries plutôt que de leur hébergement technique.