Tag Archives: Web 2.0

La fin de Google Wave

Google a annoncé hier sur son blog officiel l’arrêt de son projet Google Wave. C’est donc un échec pour la firme américaine qui tente tant bien que mal de développer l’internet social au sein de ses activités.

Sorte d’Outlook du futur, Google Wave rassemble dans une seule et même interface un service de courriel, une messagerie instantanée, une page Wiki, Facebook et Twitter. Lorsque l’on rédige un message avec Wave, il est partagé en permanence, et en temps réel, avec les interlocuteurs et même sur des sites web. Chacun peut y ajouter des contenus : de la musique, des cartes, un agenda… – d’après l’article de Zdnet.fr.

Un projet innovant qui semblait prometteur, comme ont pu le refléter les nombreux articles parus sur le web : « La nouvelle sensation du web » (info-du-net.com), « La vague qui pourrait tout emporter » (20mintues.fr) , et beaucoup d’autres encore…

 

Alors pourquoi cet échec ?

Tout d’abord le lancement du projet n’a pas été une réussite, bien au contraire. En effet, Google Wave est décrit par les utilisateurs comme « trop compliqué à utiliser » : le changement par rapport à l’usage classique de l’email étant trop « radical ».

Serait-ce la fin de l’email ?

emaildeathNous utilisons tous la messagerie électronique. Mais notre rythme de “consommation” des télécommunications a changé. Nous sommes en permanence connectés grâce à nos ordinateurs ou nos téléphones portables.

Au sein de cette population toujours plus friande de mode de communication synchrone, pourquoi faudrait-il se satisfaire  d’une réponse à venir par email quand il existe des outils d’échange qui implique un feedback plus “immédiat” comme la messagerie instantanée ou plus “impactant” car illustré comme le permettent certains réseaux sociaux et blogs ?

Certains considèrent ces derniers comme initiateurs de la disparition future de l’email. Mais différents éléments viennent contredire cette hypothèse, nous laissant à penser que la mort de l’email n’est pas pour demain…

Octobre 2009 – Alinto annonce la nouvelle version de son webmail

Enrichi de nouvelles fonctionnalités et d’une ergonomie repensée, le webmail 4.0 est le dernier-né des équipes R&D de l’éditeur lyonnais Alinto, expert en solutions de messagerie électronique.

L’ergonomie a été construite sur des bases WEB 2.0 afin de proposer un webmail dont les ambitions sont de :
- proposer de nouveaux services innovants,
- optimiser les principales fonctionnalités,
- permettre de réduire les couts d’utilisation d’une messagerie.

Utilisant des technologies Ajax, le nouveau webmail offre une navigation plus fluide avec une disposition verticale des fonctionnalités les plus couramment utilisées : Messagerie, Agenda, Contacts et Fichiers. A ces espaces viennent s’ajouter des nouveautés collaboratives et ergonomiques telles que le classement et le groupement d’informations, le pilotage à la souris ou au clavier ou encore la navigation contextuelle.

La technologie optimise le délai d’affichage du contenu en chargeant les éléments en fonction de la navigation. L’utilisateur bénéficie ainsi d’une interface plus réactive. Il peut aussi interagir plus facilement avec sa souris ou son clavier en déplaçant aisément les messages par exemple.

A travers cette nouvelle version, Alinto façonne de nouvelles perspectives d’utilisation du webmail : le webmail n’est désormais plus une simple interface web permettant d’accéder à ses emails en déplacement mais une véritable alternative aux clients lourds tels que Outlook, Thunderbird ou encore Mail confortant ainsi l’essor des applications web et leur intérêt pour les entreprises. Ses capacités de personnalisation lui permettent de s’intégrer facilement dans des environnements portails ou Intranet.

A compter du 30 octobre 2009, le grand public pourra profiter du webmail 4.0 en ouvrant un compte de messagerie gratuit in mano – www.inmano.com.

A propos d’Alinto

Créé en janvier 2000, Alinto est l’un des principaux éditeurs et opérateurs européen de messagerie collaborative et de communications unifiées. Alinto gère plus 4 000 domaines de messagerie professionnelle et plus d’un million d’utilisateurs sur 5 pays.
Alinto s’appuie sur une équipe qui dispose d’une expertise dans la communication électronique depuis plus de quinze ans et conjugue une politique de recherche et développement soutenue avec un service client de haute qualité.

Site web www.alinto.com

Blog www.demainlemail.com

Facebook, partagez avec modération

Plus de 200 millions d’utilisateurs actifs, un nombre qui témoigne de l’engouement spectaculaire pour le réseau social le plus certainement connu au monde. Victime de son succès, Facebook attise tout autant la malveillance de tiers qui réussissent à percer les faiblesses du site en terme de sécurité. Failles qui permettraient notamment d’extraire et d’exploiter les données personnels des utilisateurs. Cette convoitise s’explique par la richesse informative détenus par le site : l’ouverture d’un compte Facebook implique la saisie d’informations très personnelles. C’est données sont régulièrement alimentés par ses membres qui mettent à jour leur profil.

Facebook fournit quelques données sur le nombre d’applications générées via son site :

Faut-il ouvrir les vannes du web 2.0 en entreprise ?

image-robinet

Les sites web 2.0 font l’objet de “censure” dans certaines entreprises. Quels sont ces sites ? Il s’agit des webmails (ymail, GMX, gmail…), des réseaux sociaux (Facebook, Viadeo, Linkedin, …) et des portails webs personnalisables (iGoogle, netvibes, …). Les accès à ces sites sont bridés par les directions informatiques pour limiter les excès de connexion dans un premier temps mais surtout pour maintenir de solides remparts protégeant l’entreprise des menaces extérieures.

La société Websense s’est intéressée aux problématiques rencontrées par les DSI à travers une enquête à l’échelle mondiale menée par Dynmamic Markets Limited, « Web 2.0 @ work ».

Quel avenir pour la messagerie électronique ?

 

Avec le foisonnement des outils de communication pour les particuliers ou les entreprises, il est légitime de se demander quel avenir s’offre à la messagerie électronique. Devra t’elle subir un lifting ? Comment résistera t’elle à l’assaut des webmails, clients de messagerie gratuits ou légers, messageries instantanées et sites communautaires qui prennent aujourd’hui de l’ampleur ?

Quelques chiffres édifiants…

En février 2009 la France comptait 35 millions d’internautes (âgés de plus de 15 ans), soit 19% de plus que l’année précédente, selon ComScoreWorld Metrix.

Web 3.0

Le Web 3.0 n’existe en fait pas encore réellement. (Le Web 2.0 a permi de relier les utilisateurs à des communautés et de créer une sorte d’intelligence collective. )

On peut dire qu’il regroupe les futures technologies de l’internet d’aujourd’hui, en regroupant tous les aspects de la vie numérique :

  • Emails,
  • sites Internet,
  • dossiers…

Un exemple : Google fait oeuvre de « précurseur » dans ce domaine. Les abonnés à Gmail peuvent déjà recevoir des textes publicitaires contextuels relatifs à leur correspondance. Demain Internet pourrait même aller plus loin. Les utilisateurs de messagerie pourront recevoir des photos, des vidéo ou encore des livres, tous liés au contenu de leurs messages éléctroniques.

On peut conclure que le Web 3.0, c’est un Internet plus intelligent et intuitif, basé principalement sur une technologie de la sémantique. Mais ce n’est pas pour tout de suite…

Lien : http://fr.wikipedia.org/wiki/Web_3.0

Interviews du responsable de Mozilla Messaging sur Thunderbird 3

Dorénavant attendue dans le courant du premier semestre 2009, la version finale de Thunderbird 3 est évoquée au cours de deux interviews, publiées sur le Web, de David Ascher, Directeur de la filiale Mozilla Messaging, de la Fondation Mozilla.

Les propos échangés, et recueillis par 01net dans le premier entretien, nous apprennent ainsi que la future version du client de messagerie reprendra une bonne partie des nouvelles technologies intégrées à Firefox 3 (moteur Gecko, système d’extensions). L’extension Lightning, ajoutant un système d’agenda, fera désormais partie intégrante du logiciel. Les onglets devraient également faire leur apparition, ainsi qu’un moteur de recherche performant, basé sur le contenu des emails mais aussi sur des méta données ajoutées par l’utilisateur.

David Ascher en profite aussi pour revenir sur l’intérêt que gardent encore les clients de messagerie sur les Webmails. Cette question est cependant un peu plus développée dans la seconde interview, réalisée par Clubic, où sont évoqués les solutions de mode déconnecté des Webmails (telles que Google Gears) et les développement de plug-in de messagerie pour navigateurs Web (comme Snowl, pour Firefox). L’interview de Clubic détaille un peu plus l’organisation interne de Mozilla Messaging et les échanges avec les équipes de Firefox.

En attendant, la version 2.0.0.17 de Thunderbird reste téléchargeable depuis le blog.

Quand la messagerie électronique dépasse les bornes

Les solutions de messagerie connaissent à ce jour une véritable révolution et tendent à s’affranchir des modes de consultation traditionnels jusqu’alors utilisés. Elles doivent en effet prendre en compte le décloisonnement intégral de l’univers de restitution classique.

Outil de productivité unanimement reconnu et indispensable dans la gestion quotidienne des échanges entre les entreprises, les solutions de messagerie et leur galaxie d’outils associés (agenda, annuaire,…) connaissent à ce jour une véritable révolution et tendent à s’affranchir des modes de consultation traditionnels jusqu’alors utilisés.

En effet, plutôt orientées postes fixes pour un usage « sédentaire », les messageries modernes doivent aujourd’hui prendre en compte les nouveaux usages et s’adapter à des formats qui tendent à évoluer progressivement vers un décloisonnement intégral de l’univers de restitution classique.

Afin d’illustrer notre propos, nous allons au travers de différents exemples mettre en lumière des domaines d’applications complémentaires (certains étant d’ores et déjà adoptés et reconnus comme un “must have” et d’autres, plus prospectifs, mais qui commencent à donner de premières applications en phase avec l’évolution des mentalités, des usages et des équipements mobiles : Machine 2 Machine…).

L’un des exemples les plus marquants de la nouvelle forme de « consommation » de la messagerie est celui de la mobilité professionnelle. En effet, il y a encore 2 ans, la mobilité était encore réservée à une population professionnelle avertie qui utilisait la messagerie en environnement mobile (notons qu’il y a encore peu de temps le coût du service ou plutôt de la connexion et du matériel représentait un frein pour des déploiements à grande échelle).

Désormais l’accessibilité des matériels (smartphone, PDA, ordinateur portable…) et des réseaux (3G, infrastructures convergentes…) contribuent à banaliser l’usage de la messagerie. Il faut également compter avec l’évolution des mentalités, des usages et des modes de travail nomades et décentralisés.

Prendre le train, aller au restaurant, attendre un avion… autant d’exemples parlants ! En effet, il suffit de jeter un coup d’oeil vers les utilisateurs de PC et de téléphones connectés pour entrapercevoir un webmail ou un environnement de messagerie Outlook, Thunderbird… N’oublions pas non plus qu’à l’heure du web 2.0 voire du web 3.0 professionnel où la dimension de travail collaboratif est un fondement de cette approche, les notions de communication sont incontournables. En ce sens la messagerie doit être accessible en tout lieu.

Ce besoin au départ professionnel se banalise progressivement comme  nous avons pu le constater lors du Mobile World Congress 08 où la prochaine évolution du marché mobile semblait se diriger :  Internet. Et quelle application tire les usages pour plus de 66 % des mobilnautes ? La consultation et l’envoi d’emails depuis son mobile !

Au-delà de ce premier élément qui semble aujourd’hui assez largement adopté ou tout du moins transposable dans les grands comptes comme dans les PME à court terme, d’autres domaines d’application apparaissent et laissent augurer les prémices de la messagerie de demain. Parmi les dernières tendances, se distinguent les initiatives libérant totalement l’utilisateur des modes de consultation traditionnels.

Cette évolution s’explique par exemple par l’arrivée de nouveaux équipements (robots, équipements du bureau et de la maison…) et les réalisations de type Machine 2 Machine (avec le Wi-Fi, Bluetooth, RFID, CPL…).

La messagerie sort alors intégralement du bureau de travail traditionnel pour devenir totalement vocale et intégrée à un cadre de travail plus dynamique. Nous entrons de fait de plain-pied dans le monde des assistants personnels de demain qui, comme on le sait, intégreront le monde de l’entreprise non pas de manière ludique mais professionnelle avec une adaptation aux besoins et spécificités métiers de ces dernières.

A ce jour, des initiatives industrielles menées avec des spécialistes des « mobile devices » sont d’ores et déjà une réalité opérationnelle en production à une échelle réduite. Ainsi le célèbre lapin communicant Nabaztag est désormais capable non seulement de vous alerter en cas de message important mais également de vous lire à haute voix vos prochains rendez vous.

Au vu de l’accélération exponentielle des délais de mise à disposition sur le marché, ce qui fait  rêver aujourd’hui sera vraisemblablement réel dans les 5 prochaines années.

De plus, des projets de bureaux virtuels et interactifs sont aujourd’hui à l’étude. Prenons l’exemple du bureau communicant qui, une fois qu’un collaborateur s’installera, lui proposera automatiquement d’accéder sans aucune manipulation clavier à sa messagerie (l’interaction vocale sera alors un élément déterminant). Il pourra en être de même dans une voiture…. Les objets se transforment donc pour être communicants , accessibles et mieux adaptés, ce n’est plus l’homme qui s’adapte aux technologies mais bien l’inverse.

En constante ébullition, les outils de messagerie continuent donc leur transformation et sortent des sentiers battus pour répondre aux nouveaux usages du marché. Etant positionnés parmi les fondamentaux et les principaux outils de productivité des entreprises, ils devraient à très court terme s’intégrer dans de nouveaux environnements plus dynamiques qui contribueront à faire entrer la messagerie professionnelle dans l’univers des « assistants de demain ». Un nouveau chantier d’envergure technologique et comportementale pour les DSI des entreprises.

Publié dans le JDNet du 23/05/08

Zenbe, le Webmail 2.0 dans sa nouvelle version

L’équipe de développement new-yorkaise de Zenbe vient d’apporter plusieurs nouveautés et correctifs à son Webmail, encore qualifié en tant que version beta, mais déjà très avancé.

Zenbe se veut être un Webmail simple, beau et orienté Web 2.0. Il permet de récupérer et de gérer en ligne les mails de ses différents comptes AOL, GMail, Yahoo! Mail ou encore Windows Live à travers une interface épurée.

L’interface de Zenbe est divisée en 3 parties : une colonne de gauche pour la gestion du contenu, une page principale comportant 4 onglets (Mail, Calendrier, ZenPages et Fichiers) et une colonne de droite à l’aspect communautaire et aux applications tierces (la Quick View). Car la nouveauté introduite par Zenbe est de favoriser directement au sein du Webmail l’échange communautaire.

Ainsi, les ZenPages sont des espaces personnels qui peuvent être consultés par d’autres utilisateurs Zenbe et pour lesquels il est possible d’y ajouter du contenu multimédia (comme un plan Google Maps ou une galerie Flicker). L’onglet Fichier sert quant à lui à rendre disponible en ligne des documents pour ses contacts ou pour soi-même ; alors que la colonne de droite permet à des développeurs et éditeurs tiers de proposer leurs propres modules pour Zenbe. Les utilisateurs de Zenbe ont aujourd’hui la possibilité, via ce système de modules, de voir directement leurs contacts FaceBook ou de dialoguer avec leurs amis sous Gtalk ou Twitter.

Offrant 4Go d’espace de stockage, Zenbe envisage de rester un service gratuit, uniquement financé par la publicité qui serait introduite sur les ZenPages.

Les nouveautés apportées au Webmail Zenbe sont les suivantes :

  • Support du client de messagerie Twitter dans Quick View
  • Réseaux de contacts – grouper vos contacts pour faciliter vos envois d’emailing
  • Support des liens de type webcal:// et https:// lors de l’import de calendriers en ligne
  • Disponibilité d’un plug-in Firefox pour les notifications du Webmail
  • Nouveau menu pour les emails, incluant une interface intuitive de sélection des tags actifs au sommet de la liste, ainsi qu’un marquage « Non lu » amélioré placé derrière le compteur de non-lus des nouveaux emails
  • Vider la corbeille – la possibilité d’effacer définitivement les éléments taggés en « Supprimé » ou en « Spam »
  • Liste des tâches
    • Les listes de tâches ont été modifiées pour de meilleures performances et pour leur ajouter la possibilité de les renommer
    • La séparation des listes de tâches et des calendriers dans les ZenPages
    • L’ajout de plusieurs listes de tâches au sein d’une page ZenPage
  • Suppression simplifiée des contacts ajoutés automatiquement par Zenbe
  • Possibilité de renommer les tags

Zenbe est déjà défini par certains de ses utilisateurs comme le Webmail de demain. Une visite guidée est disponible sur cette page du site officiel.