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Nokia propose un client de messagerie pour ses mobiles Symbian

Symbian France nous dévoile un nouveau client de messagerie développé par Nokia et compatible avec la plupart des systèmes de messagerie existants (comme Yahoo! Mail, GMail ou le Webmail de votre FAI), à l’exception cependant de Hotmail et des Webmails professionnels.

Encore en version de développement beta, l’intérêt du logiciel réside déjà dans sa très grande simplicité de paramétrage et dans sa fonction de Push email. En effet, après que l’utilisateur se soit contenté de s’inscrire sur le site de Nokia et qu’il ait fourni au logiciel adresse et mot de passe du compte mail à surveiller, il recevra directement sur son téléphone tout mail qui arrivera dans sa boîte. Nul besoin de se connecter via le WAP au Webmail en question, Nokia Email se charge automatiquement de « pousser » vers votre mobile les mails en réception et leurs pièces jointes.

Autre bonne nouvelle, en attendant que le logiciel soit présenté dans sa version finale, la version beta est totalement gratuite mais limitée, néanmoins, à 1 an d’utilisation. Le logiciel est utilisable sur les mobiles Nokia E51, E61, E61i, E65, E66, E71, E90, N73, N80, N81 8GB et N95.

Le téléchargement de l’application et l’inscription au site s’exécutent depuis l’adresse email.nokia.com.

L’email au centre de la jungle juridique

Le mois dernier, deux faits relevés par la presse en ligne démontraient, encore une fois, le retard pris par les législations sur l’encadrement des nouvelles technologies. Encadrement que le milieu professionnel se voit dans l’obligation d’effectuer, parfois à la hâte et non sans heurt.

Le premier exemple nous vient des Etats-Unis où, pour une sombre histoire d’envois de menaces de mort par email envers Paul Myers, professeur d’université au blog polémique, la personne en charge du poste informatique depuis lequel aurait été envoyé ces menaces s’est vue licenciée par sa direction. L’histoire pourrait paraître anecdotique si ce n’est que Melanie Kroll, l’employée licenciée, affirme n’avoir jamais envoyé ces mails de menace à Paul Myers.

En réalité, il s’est avéré par la suite que le coupable était son compagnon, Chuck Kroll. Celui-ci a d’ailleurs rédigé une lettre dans laquelle il avoue sa culpabilité, s’excusant auprès du professeur en biologie et se déclarant consterné par la tournure prise par les événements.

L’explication fournie serait que Chuck, en utilisant l’ordinateur de sa femme, se serait servi du système de messagerie installé et paramétré, par défaut, avec le compte mail professionnel de Melanie.

Toujours est-il que pour la communauté des lecteurs du blog de Paul Myers, Melanie Kroll a payé bien cher la négligence d’avoir laissé à disposition sa boîte mail professionnelle. Cette communauté a même pris l’initiative de lancer une pétition en faveur du réengagement de Melanie Kroll chez son employeur.

Le deuxième exemple prend cette fois-ci pour cadre la France. L’affaire qui a occupé le tribunal de grande instance de Quimper, à la mi-juillet, avait pour origine un échange d’email entre un chef de service et l’un des agents de l’ancien directeur des services de la ville de Douarnenez, Gil Schmitt.

Ce qui rend l’affaire délicate tient au sujet du mail échangé. En effet, l’agent en question a dévoilé ses opinions en usant du système de réponse automatique à partir d’un mail professionnel…

D’où la difficulté du tribunal à définir si ce mail tient d’une correspondance privée ou s’il reste attaché à son caractère professionnel d’origine et, donc, consultable et utilisable par la hiérachie. Ce que n’avait justement pas manqué de faire Gil Schmitt, en incluant le contenu de ce mail dans un dossier disciplinaire visant son agent.

A l’issu du procès, le TGI de Quimper a finalement retenu la culpabilité de Gil Schmitt. Lequel a décidé de faire appel de cette décision.

Ces cas témoignent, qu’aujourd’hui encore, des efforts sont à fournir tant d’un côté que de l’autre pour éviter les erreurs ou les décisions hâtives.

D’un côté, nombre de salariés négligent ou ne connaissent tout bonnement pas les règles de sécurité élémentaires, propres à une utilisation correcte des nouvelles technologies. De l’autre, en l’absence d’un cadre législatif clairement défini, certaines entreprises se voient appliquer des règles particulièrement strictes, aux sanctions parfois exagérées.

Ajoutons à cela, un manque d’uniformisation de ces règles à l’international et l’on comprend vite que le domaine informatique se retrouve alors dans une jungle juridique qui mettra vraisemblablement encore du temps à se débroussailler.

Ne dîtes plus emailing !

Ou alors, payez les droits qui s’imposent, comme l’a récemment découvert Guillaume le Friant, président de la société MessageBusiness, en interrogeant les services de Google Adwords !

En effet, la société française Ludopia Interactive commence à faire valoir ses droits sur le terme d’ « emailing », qu’elle a fait enregistrer auprès de l’INPI en 2005, pour son utilisation dans le monde (exception faite d’enregistrements aux Etats-Unis et au Canada). A moins qu’une action en justice ne soit menée d’ici peu, l’utilisation du terme « emailing » sera donc bientôt soumise à une licence, dont Ludopia n’a pas encore fait connaître le coût.

Outre l’étonnement qu’une telle action suscite au sein de la profession, la société MessageBusiness a choisi de prendre les devants en publiant sur son site une pétition en ligne pour que le mot redevienne un terme générique.

En attendant, l’utilisation des termes « e-mailing » ou « mailing » reste encore pleinement libre.

Les salariés anglais peu vigilants quant aux emails reçus

Silicon.fr nous rapporte une enquête réalisée par Websense, l’éditeur en solutions de filtrages Web, selon laquelle 31% des salariés anglais estiment normal qu’une protection seulement partielle soit appliquée à leurs courriers électroniques.

Mais certaines données révélées font montre d’un manque d’information grave sur l’ensemble des personnes interrogées par Websense. Ainsi, alors qu’elles sont 26% à ne pas savoir si leur boîte dispose d’une protection anti-spam et 18% à ignorer être protégées contre le phishing, elles sont malgré tout 33% à ouvrir des emails d’expéditeurs inconnus et 22% à avouer cliquer sur les liens qu’ils contiennent !

Des chiffres qui s’expliquent aussi par le fait qu’elles sont 67% à estimer que la sécurité entourant leurs boîtes mail ne relève que de la seule responsabilité du Service Informatique de leur entreprise. Or, les méthodes modernes de récupération de données personnelles, comme le phishing, ont justement pour objectif de se camoufler à travers l’utilisation que nous faisons de l’informatique au quotidien, pour ne se rendre dépendantes que des comportements d’utilisateurs mal informés. Par conséquent, quelles que soient en général les protections employées par les Services Informatiques (souvent jugées trop restrictives par les utilisateurs) pour sécuriser les outils des employés, leurs efforts peuvent être rapidement réduits à néant, notamment du fait d’un manque d’information de la part des salariés sur l’évolution des techniques de spam et d’infection par mail.

Les risques n’étant pas seulement grands pour le poste informatique du salarié mais aussi pour l’entreprise, avec la probabilité de voir certaines données confidentielles récupérées, nul doute qu’il faille s’attendre à voir les boîtes mails de plus en plus contrôlées en milieu professionnel.

Free, nouveau client du Webmail Zimbra

Le célèbre FAI français Free recherche en ce moment, auprès de ses 3,04 millions d’abonnés, 50 000 beta testeurs pour sa nouvelle interface Webmail. Après avoir fait confiance pendant quelques années à la solution Horde, Free s’apprête à lancer un Webmail plus moderne, créé par la société Zimbra,toujours sur base Open Source mais orienté, cette fois-ci, Web 2.0 avec l’utilisation d’AJAX.

En effet, bien que la jeune société californienne se soit fait racheter par Yahoo! en septembre 2007 pour 350 millions de dollars, toute la base logicielle de Zimbra Collaborative Suite est sous licence Libre. Le reste des technologies développées, autour d’une compatibilité avec le logiciel propriétaire Outlook ou les Smartphones BalckBerry, sont bien entendu payantes.

Après de grand noms tels que Yahoo! ou Comcast, c’est maintenant au tour de Free de faire confiance au « Webmail 2.0 » de Zimbra.

La petite Histoire de l’email

Préhistoire

On considère souvent que l’histoire de l’email (ou courrier électronique) débute en 1965, à une époque ou Internet n’existait pas encore. C’est en effet durant cette année que furent mis en place les premiers échanges de messages entre utilisateurs sur des réseaux privés.

L’un des premiers systèmes ayant autorisé l’échange de messages fut le Compatible Time-Sharing System (CTSS) de la fameuse Institut de Technologies du Massachusetts (MIT), bien que cette paternité lui soit aussi revendiquée par la société System Development Corporation (SDC) et son propre Time-Sharing System (Système de Temps Partagé) créé pour le Q32, un ordinateur spécialement fabriqué par IBM pour l’Armée de l’Air américaine.

Cela étant, le courrier électronique ne naît véritablement qu’à partir de la création du réseau ARPAnet, l’ancêtre d’Internet. Et c’est à l’automne 1971 qu’un ingénieur du nom de Ray (Raymond Samuel) Tomlinson, travaillant chez Bolt Beranek and Newman Technologies (société employée par le Ministère américain de la Défense pour le développement du réseau ARPA), s’envoya à lui-même le premier email de l’Histoire.

Auparavant, les messages ne pouvaient être envoyés qu’aux utilisateurs d’un même domaine et consultés, le plus souvent, sur la même machine que celle qui servait à écrire et déposer les messages.

 

 

 

Genèse d’une révolution

Ray Tomlinson conçu une application spécifique à l’envoi de messages, SNDMSG (Send Message), ainsi qu’une application dédiée à la lecture de ces derniers, READMAIL. Ces applications autorisaient la lecture de messages par différents utilisateurs mais sur une seule et même machine. L’idée de Ray Tomlinson fut d’ajouter à ces applications un protocole d’envoi et de réception de fichiers à travers le réseau ARPAnet, le CPYNET.

Après l’écriture de quelques 200 lignes de code et la création de deux boîtes électroniques sur deux machines côte à côte, Ray Tomlinson devait encore trouver un moyen pour que le programme différencie facilement un message local d’un message réseau. C’est alors qu’il eut l’idée de dissocier nom d’utilisateur et nom d’hôte avec le seul caractère qui n’était utilisé dans aucun nom propre ni, et surtout, dans aucun nom d’entreprise – qui, par la suite, pouvait servir de préfixe au nom de domaine : le symbole @ (arobase).

Ray Tomlinson parvient ainsi à s’envoyer le premier « netmail » de test avec pour seul contenu « QWERTYUIOP », soit la première ligne de caractère du clavier anglophone.

Le premier véritable email envoyé à des utilisateurs le fut par Ray Tomlinson pour annoncer justement la naissance de son application et en expliquer son fonctionnement aux employés de BBN Technologies.

 

 

 

A star is born

L’email connu un tel succès qu’il devint vite inenvisageable, pour les utilisateurs du réseau ARPAnet, de s’en passer. En conséquence, le logiciel obtint très vite le qualificatif de « killer app » (ou « application-qui-tue ») du réseau ARPAnet, et les développeurs s’attachèrent soit à améliorer le programme et son protocole de transfert, soit à développer leurs propres solutions.

Dès 1973, une étude menée par l’ARPA dévoilait que 75% du trafic de son réseau était généré par l’échange d’emails.

C’est en 1975 que l’email va se voir adjoindre un véritable client de messagerie avec la création de MSG par John Vittal, alors ingénieur à l’Institut des Sciences de l’Information, dans l’Université de Californie du Sud. Son programme, considéré comme l’ancêtre des clients de messagerie modernes comme Outlook ou Thunderbird, permet à lui seul de rassembler les fonctions de lecture, d’envoi, de transfert des mails, d’adjonction de pièces jointes et la notion de « corbeille » pour les messages supprimés, le tout dans une interface simplifiée.

Dans la même année, la liste de diffusion non-officielle « SF-Lovers », pour les amoureux de la science-fiction, devient la plus populaire de tout le réseau ARPA.

 

 

 

Le côté obscur du mail

En 1978, Gray Thuerk, un employé de Digital Equipment Corporation (sous-traitant pour le Ministère américain de la Défense), souhaite faire connaître l’un des nouveaux produits de sa société aux ingénieurs du réseau ARPAnet. C’est dans le but de ce simplifier la tâche d’envoi du même mail pour chaque personne que Gray Thuerk récupérera les adresses mail de toutes les 393 personnes, connectées à l’époque sur le réseau, pour leur transmettre ce qui est aujourd’hui considéré comme le premier spam de l’histoire. Son action fut critiquée par l’ARPA, jugeant l’annonce commerciale inappropriée avec l’utilisation qui devait être faite du réseau, à l’origine prévue pour la recherche et le développement technologique.

 

 

 

Ces mails, spam et z’ognons !

Le terme de spam a été assimilé aux courriers indésirables à la suite d’un célèbre sketch des Monthy Python qui fut rediffusé en 1975 sur la BBC (sa première diffusion datant du 15 décembre 1970). Le sketch, complètement loufoque, traitait d’un couple dans un restaurant qui demandait désespérément à la serveuse un plat sans « spam ». En outre, le trio de protagonistes se voyait de plus en plus gêné dans sa conversation par un groupe de Vikings chantant à tue-tête : « Spam, spam, spam, spam ! ». Les Vikings du restaurant, imperturbables, chantent de plus en plus fort, jusqu’à couvrir les voix du couple et de la serveuse qui finissent par ne plus pouvoir s’entendre.

Mais le spam n’est pas un mot purement inventé par les Monthy Python. Il s’agit d’un véritable aliment en conserve qui fut fabriqué par l’américain Hormel Foods Corporation pendant la Seconde Guerre mondiale et distribué aux soldats de l’armée. Son nom est l’acronyme de « Shoulder of Pork And haM », ou, en français, « épaule de porc et jambon ». Relayé par la mauvaise presse qu’en faisait les soldats, le mauvais goût du produit fut par la suite notoirement connu du public anglo-saxon. C’est à partir de cette culture populaire et du fameux sketch des Monthy Python que furent désignés comme spam les messages non-désirés, à caractère commercial, qui ont fini par « envahir » les boîtes électroniques.

Aujourd’hui, après avoir fêté ses trente ans le 3 mai, force est de reconnaître que le spam constitue en 2008 entre 95% et 98% des échanges de mails réalisés dans le monde (selon les données statistiques de la société Softscan)…

L’email n’est pas mort !

Voilà un titre qui pourrait apparaître comme complètement hors de propos sur ce site. A priori, c’est vrai, l’email reste l’un des moyens de communication les plus prisés, tous médias confondus. Selon différentes études, menées aussi bien dans le milieu professionnel qu’auprès du grand public, l’email est la première utilisation des Internautes.

En entreprise aussi, l’email serait devenu le moyen de communication interne numéro un. Il suffit d’ailleurs de se rendre compte des nouvelles habitudes que la messagerie électronique a généré : aujourd’hui, tout jeune chômeur se doit de composer son CV sur ordinateur et de l’envoyer par mail à différentes entreprises ou agences pour l’emploi. L’email aurait pris une telle importance dans les moyens de communications quotidiens que certaines activités se retrouveraient aujourd’hui bloquées si l’email leur était enlevé. Pourtant, force est de constater que ce moyen de communication essentiel n’est pas le plus aimé des jeunes.

Outre, le fait que nombre d’entre eux estiment l’email comme « ringard », la plupart lui reproche surtout d’être un moyen de communication trop lent. C’est donc naturellement qu’ils se tournent vers les logiciels de Messagerie Instantanée (Instant Messaging), tels que MSN, Skype, AIM ou bien Google Talk, à la recherche du contact immédiat avec l’interlocuteur.

Il faut bien avouer que l’IM offre des possibilités équivalentes voire nouvelles par rapport aux clients de messagerie : conférence à plusieurs (y compris en audio ou vidéo), envoi de fichiers de différentes tailles, visibilité en temps réel des personnes connectées, etc. L’IM prend même tellement d’ampleur que les principaux opérateurs de téléphonie mobile se voient maintenant courtisés par les éditeurs de logiciels IM !

La guerre des logiciels IM repart, mais sur un nouvel appareil, le téléphone mobile, car sur Internet, la bataille est maintenant pratiquement jouée en faveur de Microsoft. Du moins dans les logiciels à télécharger, car ceux-ci finissent eux aussi par subir l’inexorable chemin de la dématérialisation et, de ce point de vue, les places ne sont pas encore acquises…

En effet, l’association sites Web 2.0 / réseaux sociaux / IM paraît de plus en plus évidente, et des rapprochements entre portails Web 2.0 et éditeurs de logiciels IM se créent. Après tout, pourquoi lancer son logiciel IM si celui-ci est intégré à la page que l’on visite ? Cela a aussi l’avantage de pouvoir retrouver ses contacts directement en ligne, sur le site, depuis n’importe quelle machine, sans avoir à installer quoi que ce soit. Mais tous ces avantages de l’IM se trouvent aussi balayer par l’un de ses principaux inconvénients, présent depuis son existence.

Tous ces éditeurs de logiciels de Messagerie Instantanée ne sont malheureusement pas partageurs, et le numéro un du secteur garde jalousement tous ses utilisateurs inscrits. Même si des tentatives existent pour résoudre le problème d’intéropérabilité entre les réseaux IM (telles que celles proposées par les logiciels GAIM, Trillian ou encore Pidgin), aucune n’est apte à fournir tous les services auxquels un utilisateur a accès lorsqu’il s’est créé un compte chez l’éditeur. Et ce manque d’intéropérabilité pourrait bien freiner l’inexorable progression de la Messagerie Instantanée.

Disposer pour soi de tous les services du Web supposerait de sacrifier à la simplicité d’utilisation en ayant obligation de s’inscrire sur chacun des réseaux IM pour en profiter n’importe où, à tout moment. Or, ce problème, déjà connu par les utilisateurs depuis leur ordinateur, semble sur le point de se reproduire sur la téléphonie mobile et les sites Web 2.0.

Et c’est à ce moment que l’email joue son va-tout.

Que l’on utilise un téléphone mobile ou un ordinateur, et qu’il soit doté d’un système Microsoft, Apple ou Linux, l’email restera toujours visible ! Les standards sur lesquels reposent la communication par mail sont clairement établis et fonctionnent avec n’importe quelle plate-forme. Et ce qui paraissait impossible sur mobile, il y a encore quelques années, est aujourd’hui pleinement accessible avec l’augmentation du débit mobile, via les réseaux EDGE ou UMTS.

L’email pourrait bien effectuer sa renaissance avec l’évolution des téléphones mobiles, notamment grâce aux SmartPhones, véritables condensés d’ordinateurs. Ainsi, les emails, aux contenus enrichies par le langage HTML, se débarrassent de leur austérité habituelle et se trouvent toujours identiques à ce qu’ils sont, quel que soit le moyen utilisé pour les lire.

En outre, cette multiplicité des moyens d’utilisation de l’email n’impose pas l’immédiateté de la réponse. Par nature, l’email est un moyen de communication en différé, contrairement à la Messagerie Instantanée, et cette notion en fait donc un outil complètement détaché de toute plate-forme propriétaire, mais aussi libéré de la contrainte de disponibilité immédiate qu’impose le mode de communication des logiciels d’IM. Cet élément, en particulier, peut s’avérer déterminant lorsqu’on sait que l’avenir des communications passent par l’Internet mobile et le “permanently logged” (connecté en permanence).

Car être connecté partout en permanence n’implique pas pour autant être disponible pour ses contacts en permanence. A fortiori, le connexion mobile permanente pourrait bien amener chez les jeunes cet effet pervers du rejet de l’obligation de haute disponibilité, imposée par le terminal et le client de Messagerie Instantanée. Et quitte à communiquer quand on le souhaite, pourquoi ne pas choisir une manière différente de le faire, apportant des présentations plus conviviales des contenus et s’accompagnant de pièces jointes mulimédias ?

L’email a ce potentiel d’intéropérabilité et d’évolutivité qui pourrait, à terme, lui permettre de regagner les faveurs d’un public jeune, en quête généralement d’indépendance logicielle, de création aisée de présentations riches des messages et d’adaptation à une pleine mobilité. De part sa nature même de dialogue différé, il pourrait s’imposer comme l’outil de communication textuelle majeure de l’Internet de demain.

Bienvenue !

Bienvenue sur « Demain le Mail », le Blog dédié à la messagerie électronique.

L’email est l’application internet la plus utilisée au monde et sans doute la moins connue de ses utilisateurs. Que vous soyez administrateur de messagerie, super utilisateur ou néophyte vous trouverez ici toutes les « dernières actus » sur l’email, mais aussi son histoire, des combines & astuces, des sondages, des débats et bien d’autre choses….

Ce blog se veut collaboratif et constructif, les commentaires pourront être ironiques mais jamais déplacés ou diffamatoires, et c’est pourquoi nous nous réservons un droit de censure.

En contrepartie suggérez nous de vrais débats avec nos experts et ceux de nos confrères et nous ferons avancer ensemble la technologie.

Editeur et opérateur de services de messagerie, Alinto espère avec l’aide de ce blog et la votre concevoir prochainement la meilleure messagerie électronique du monde.

Alinto, à l’origine de Demain Le Mail

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Editeur et opérateur de services de messagerie, Alinto espère avec l’aide de ce blog et la votre concevoir prochainement la meilleure messagerie électronique du monde.


Ce blog est édité par la société Alinto, éditeur et opérateur de services de messagerie unifiée, mobile et collaborative. L’entreprise, située à Lyon (Rhône) et au capital de 217 450€, a été fondée en 2000.

Alinto propose une gamme de solutions répondant à l’utilisation massive de l’email et au développement des usages mobiles.

Alinto a créé un concept de services de messagerie orginal pour répondre aux nouveaux besoins engendrés par l’utilisation massive de l’email et le développement des terminaux mobiles.

L’innovation de ses services tient dans la conception d’une plate-forme technologique, sa mise à disposition en ASP ou infogérance dédiée, ainsi que dans ses compétences : le développement d’applications, l’exploitation des services et l’intégration. Le cœur de la plate-forme est constitué par l’hébergement et la gestion évoluée des comptes de messagerie sur ses serveurs en environnement hautement sécurisé. Cette brique centrale est complétée de modules applicatifs recouvrant quatre univers distincts : l’unification , la mobilité, les outils collaboratifs et la sécurité.


Quelques exemples de Webmails utilisant la technologie Alinto et sur lesquels vous pouvez vous créer gratuitement des comptes de messagerie.

  • M6Mail.fr : Antivirus et antispam de rigueurs pour le Webmail gratuit de la célèbre chaîne de télévision française. En outre, 300Mo de pièces jointes sont autorisés pour chacune des boîtes mail de 2Go des utilisateurs.
  • LaVache.com : Sous son air débonnaire, le site décalé LaVache propose à ses utilisateurs des boîtes de 2Go de stockage en ligne ainsi que des filtres antivirus et antipsam, par défaut.
  • Romandie.com : Le fameux portail suisse-romand a fait confiance aux solutions d’Alinto pour proposer un Webmail fiable et sécurisé, offrant 2Go de stockage par boîte et la possibilité d’attacher des fichiers de 300Mo à vos emails.
  • NabazCal.com : Grâce à Nabazcal, vous bénéficiez d’une boîte de 50Mo, avec antivirus et antispam, ainsi que d’un service unique de synchronisation et de lecture de votre agenda par votre Nabaztag, le célèbre lapin communicant.
  • MonGénie.com : L’offre gratuite du portail MonGénie met à votre disposition des boîtes de 25Mo avec antivirus et antispam et vous propose en plus un accès vocal pour que vous puissiez connaître le contenu de vos mails par téléphone.
  • MonEmail.com : Edité par la société LaSolutionEmail, le site propose un Webmail professionnel avec des boîtes de 1Go, chacune intégrant un antivirus, un antispam, un agenda en ligne et un carnet d’adresses LDAP afin de centraliser toutes vos données personnelles.