Tag Archives: sauvegarde

MozBackup 1.4.9

Cet outil vous permettra de sauvegarder et restaurer vos données de Thunderbird, mais également de Firefox. Vous pourrez ainsi conserver :

  • vos réglages,
  • vos marque pages,
  • vos messages reçus et contacts,
  • modules Firefox,
  • cookies du navigateur, etc..

Lors de la sauvegarde, vous pouvez choisir les éléments à enregistrer et définir si besoin, un mot de passe pour protéger vos fichiers.  Ainsi, en cas de plantage de votre ordinateur, vous pourrez facilement récupérer ces données en effectuant une restauration.
Toutes vos données seront sauvegardées dans un unique fichier, que vous pouvez ensuite facilement déplacer sur un autre support : une clé USB, un CD, un disque dur amovible.

Thunderbird : sauvegarder rapidement ses paramètres

Avant de lancer MozBackup, fermez votre logiciel Thunderbird. Une fois l’application installée, lancer l’application MozBackup depuis le bureau de Windows.

 Lors du lancement, voici les étapes qui suivront : (si vous avez récupérer le fichier french.zip et executé les manipulations décrites plus bas dans cet article, l’assistant présenté ci-dessous sera en français.)

 Première étape

 Cliquer sur Next pour passer à l’étape suivante.

 

 Sélectionner l’option Backup a profile (pour restaurer un profil, sélectionner l’option Restore a profile) pour créer la sauvegarde, choisissez le type de programme dont vous voulez effectuer une sauvegarde (ici Mozilla Thunderbird) puis cliquez sur le bouton Next.

 

 Si différents profils existent, sélectionner celui que vous souhaitez (ici default car un seul et unique profil sur notre poste), ensuite choisir la destination de sauvegarde sur votre ordinateur en cliquant sur le bouton Browse (parcourir). Cliquer ensuite sur Next.  Il vous sera ensuite demandé de créer un mot de passe pour accéder à ce fichier de sauvegarde (facultatif).

 

Sélectionner ici les options souhaitées.
Après avoir cliqué sur Next, la sauvegarde commence.

 

Récapitulatif de la sauvegarde effectuée.
Cliquer sur Finish.

Voici le lien vous permettant de télécharger la version : MozBackup 1.4.9 (en anglais)

Fichier de traduction de MozBackup en français : french.zip

Après avoir installé MozBackup, ouvrir le fichier french.zip téléchargé et extrair le fichier default.lng qu’il contient dans le dossier d’installation de MozBackup (C:\Program Files\MozBackup), en écrasant le fichier existant. Et voilà, au démarrage suivant de MozBackup, celui-ci est en français.

CARAMAIL récupéré finalement par GMX

Aaaah…Caramail…
Si comme moi, cette messagerie vous rappelle de bons souvenirs (sniff…c’était ma première boîte aux lettres quand même ! ), vous serez alors heureux d’apprendre que celle-ci n’est pas totalement perdue. 

Trop de mails personnels sur son lieu de travail peuvent nuire à son auteur…

Sans doute l’aurez-vous entendu (ou lu) à maintes reprises sur le net et dans la presse: aujourd’hui il ne fait pas bon lire et répondre à ses mails personnels sur son lieu de travail. Et ce, même pendant les horaires de repas ou de pause…

Comment archiver ses messages depuis Outlook ? (1ère partie)

Création d’un fichier d’archivage depuis le client OUTLOOK

Attention, cette manipulation n’a pas pour but de classer vos messages dans votre boîte de messagerie, mais de déplacer des répertoires entiers de messages hors de votre profil, que vous ne consultez plus mais que vous souhaitez conserver.

Dans un premier temps, à vous de créer un fichier d’archivage qui contiendra les mails que vous aurez archivés. Ce fichier aura comme extension .pst (ex : archivage.pst) A vous de choisir son emplacement de stockage et de gérer la sécurité de celui-ci.

1. Depuis la barre de menu principale, sélectionner le menu Fichier / Nouveau / Fichier de données Outlook.

2. Choisir le type de fichier de données Outlook suivant vos besoins.

3. Sélectionner l’emplacement de stockage de votre ficher d’archivage
Vous pouvez le sauvegarder sur votre ordinateur ou bien sur un emplacement réseau propre à votre entreprise. L’avantage du dossier réseau réside dans le fait qu’il est régulièrement sauvegardé.

4. Donner un nom à votre fichier.
Ce nom apparaitra dans votre Outlook

5. Vérifier que le dossier apparaît dans la liste de vos dossiers.

Maintenant, il ne vous reste plus qu’à gérer votre fichier comme bon vous semble.

En lien avec cet article :

Comment organiser son fichier d’archivage PST sous Outlook

Comment réparer un fichier d’archivage PST sous Outlook

Archivage & messagerie pro font bon ménage

La messagerie électronique est un pôle de communication majeure et indispensable pour l’entreprise, ceci est un fait. Le flux d’informations transmis via cet outil ne cesse de croître et vient même devancer les classiques échanges papiers . Rapidité de transmission, coût minime, etc. ses avantages ne sont plus à démontrer.

L’avenir des solutions de messagerie passe-t-il forcément par le tout en ligne ?

Avec l’importance que prend la messagerie électronique au sein des échanges quotidiens, professionnels ou non, les utilisateurs finissent par être de plus en plus exigeants sur les services qui leur sont proposés. La messagerie a même acquis un tel poids dans certaines branches d’activité que sa disponibilité en est devenue un poste hautement critique pour lequel toute coupure du service est inenvisageable. De telles contraintes (nécessitant d’importants moyens d’exploitation) rendent alors évident le besoin d’externalisation du service, dans certaines entreprises.

D’ailleurs, les grandes firmes américaines en font toutes le pari : l’avenir de l’informatique passe par la dématérialisation. Le premier représentant de ce courant de pensée est bien évidemment Google. L’Ogre de Mountain View investit plusieurs milliards de dollars par an (que ce soit directement en Recherche & Développement ou par le biais de rachats stratégiques d’autres entreprises) pour asseoir sa position de premier fournisseur de services complets sur Internet. Le but ? Que chacun puisse disposer de ses données personnelles et les échanger avec d’autres personnes à travers un espace virtuel, accessible n’importe où, n’importe quand. L’idée est affriolante, certes, mais s’accorde-t-elle vraiment aux besoins des utilisateurs ? Le tout en ligne est-il une solution réellement gérable et les utilisateurs sont-ils prêts à l’accepter ? Pas si sûr.

Les limites du modèle retenu

Des faits récents démontrent que les services en ligne sont loin d’être infaillibles. Si les ressources accessibles deviennent virtuellement illimitées grâce à Internet, dans les faits, elles reposent pourtant bel et bien sur des moyens matériels et humains qui se trouvent, eux, être limités et pour lesquels leur expansion ne peut être dictée que par les moyens financiers dont dispose la firme. L’un des derniers cas critiques de ces dernières semaines est sans aucun doute l’exemple fourni par le service MobileMe d’Apple. Pressé de fournir elle aussi un service de messagerie et d’outils collaboratifs en ligne, la firme à la pomme a choisi de refondre son ancien service .Mac en @me.com et le rendre disponible en même temps que la nouvelle version de son SmartPhone, l’iPhone 3G.

Mal lui en a pris ! Non seulement la transition de l’ancien service vers le nouveau s’est concrétisée dans la douleur (avec la perte de certains emails des utilisateurs de .Mac migrés sur MobileMe), mais nombre des nouvelles fonctionnalités promises se sont retrouvées inutilisables (synchronisation entre périphériques à la peine), quand ce n’était pas le service tout entier qui devenait inaccessible, sous le nombre important des connexions utilisateurs. Mais là où le bât blesse, c’est que le service, dépourvu de publicité intégrée, est facturé 79€ par an. Une affaire sensible qui a obligé son charismatique PDG, Steve Jobs, à prendre les choses en main, ce qui est un fait extrêmement rare dans l’histoire de la firme de Cupernito.

Autre cas, autre exemple, avec Google cette fois-ci. Du jour au lendemain, plusieurs utilisateurs de GMail et de ses services annexes, comme les Google Apps, se sont retrouvés dans l’incapacité d’accéder à la moindre de leur ressource. En cause : l’impossibilité pour eux de se connecter et d’être identifiés avec leur compte GMail. Or, comme ce dernier est à la base de toute l’identification aux différents services en ligne fournis par Google, les victimes du problème se voyaient privées de toute leur existence virtuelle. Plus de mail, plus de document bureautique, plus d’agenda, plus de Messagerie Instantanée. Durant 12h, toutes les preuves de leur existence chez Google et de leurs possibilités de communication avec les outils dédiés se voyaient supprimées.

Heureusement, le problème a été identifié et les utilisateurs ont pu retrouver leur connexion et l’ensemble de leurs données. Mais l’affaire aura eu le mérite de témoigner de l’excès de confiance qu’on peut accorder à une entreprise gérant l’ensemble des données utilisateurs, y compris lorsqu’elle s’appelle Google et qu’on sait qu’elle dispose pourtant d’un parc de machines serveurs titanesque, étendu à l’échelle de la planète. La question en inquiète même certains si l’on prend conscience du fait que, tel un Big Brother, Google se positionne aussi sur des services comme la téléphonie mobile et la géolocalisation (à travers son système de cartes Maps ou son logiciel Google Earth). On pourrait estimer qu’il s’agit là de pure paranoïa, cependant les dirigeants de Google semblent s’être eux-mêmes résignés à la puissance de leurs solutions et à l’omniprésence de leurs services.

Le pied sur le frein ?

Face à ces problèmes, et sans même évoquer l’impérative nécessité de disposer d’une connexion réseau haut débit, des mesures adaptées s’imposent et se développent. La duplication des données est une des réponses les plus évidentes, bien que l’accès instantané et en toute circonstance à ces données en constitue par la suite la difficulté majeure pour proposer une solution valable. C’est pourtant le pari que s’est fait fort de relever la société Inboxx, par exemple, en proposant pour les professionnels une solution d’archivage des emails et des pièces jointes qui les accompagnent. Une notion d’archivage qui n’est pas à confondre avec celle de la sauvegarde, comme se fait un devoir de le souligner le Président de la société Inboxx dans son article publié sur ITRmanager.com.

Une autre alternative qui apparaît peu à peu est celle développée curieusement par les grandes firmes américaines proposant justement en ligne tout ce dont devrait avoir besoin l’utilisateur. Curieusement, parce que l’alternative distribuée a pour but de rendre disponibles les données de l’utilisateur en mode déconnecté. Autrement dit, après l’installation d’un logiciel sur son système, l’utilisateur se retrouve avec une copie partielle des ses données sur son ordinateur, et il a la possibilité de les gérer depuis ce logiciel et non plus seulement depuis l’interface en ligne originelle. Cette réponse logicielle de firmes telles que Google ou Yahoo! est surprenante car elle amène donc à reconsidérer l’idée que toute la gestion des données puisse s’effectuer seulement en ligne.

Réelle réponse étudiée aux contraintes du tout en ligne ou subtile marche arrière déguisée ? Car après tout, comment s’empêcher de faire un rapprochement entre ces logiciels, censés apporter une fonction novatrice à la gestion des données en ligne, et les logiciels clients de messagerie, comme Thunderbird ou Outlook, qui fonctionnent déjà sur ce principe depuis plusieurs années ? Pourtant, ces grandes firmes croient beaucoup en ce type de solution logicielle, et ce n’est pas le récent accord conclu entre Canonical (l’éditeur de la célèbre distribution Linux Ubuntu) et Yahoo! qui démontrera le contraire, en intégrant dorénavant au système Linux le nouveau client Zimbra Desktop.

Finalement, les solutions logicielles retenues par les grandes firmes tendraient à prouver que les actuels logiciels de messagerie installés localement sur les machines ont encore plusieurs années devant eux. La réalisation des projets centrés sur une dématérialisation complète des ressources, des systèmes d’exploitation ou des moyens de communication sont sans doute prématurés, à l’image d’Aurora de la Fondation Mozilla, qui n’est encore justement développé qu’à l’état de projet. A ce titre, il sera intéressant de suivre les évolutions du plug-in Snowl, édité par la même fondation en version beta, et destiné à son navigateur phare comme une première tentative de rapprochement vers le concept d’Aurora.

L’avenir des solutions de messagerie passe-t-il forcément par le tout en ligne ?

Un nouvel article qui s’attache à décortiquer les limites de ce qui est appelé à devenir une tendance de fond fiable et bénéfique de l’informatique du futur. N’hésitez à faire part de votre avis sur la question dans les commentaires.

Les grandes firmes américaines en font toutes le pari : l’avenir de l’informatique passe par la dématérialisation. Le premier représentant de ce courant de pensée est bien évidemment Google. L’Ogre de Mountain View investit plusieurs milliards de dollars par an (que ce soit directement en Recherche & Développement ou par le biais de rachats stratégiques d’autres entreprises) pour asseoir sa position de premier fournisseur de services complets sur Internet. Le but ? Que chacun puisse disposer de ses données personnelles et les échanger avec d’autres personnes à travers un espace virtuel, accessible n’importe où, n’importe quand. L’idée est affriolante, certes, mais s’accorde-t-elle vraiment aux besoins des utilisateurs ? Le tout en ligne est-il une solution réellement gérable et les utilisateurs sont-ils prêts à l’accepter ? Pas si sûr.

Suite de l’article : L’avenir des solutions de messagerie passe-t-il forcément par le tout en ligne ?

Introduction à l’IMAP et options du compte

Votre nouveau compte apparaît maintenant dans la colonne de gauche de l’interface de Thunderbird. Faites un clic-droit sur le nom de ce nouveau compte, puis cliquez sur Propriétés.

Une nouvelle fenêtre apparaît vous proposant de modifier, en cas d’erreur ou si vous le souhaitez, une partie des informations que vous venez de rentrer avec l’Assistant de création de compte.

Cliquez sur Paramètres serveur, situé juste en-dessous, et préférez appliquer les paramètres suivants :

  • cochez la case Vérifier le courrier au lancement pour que Thunderbird récupère, dès son ouverture, les courriers de la boîte de réception.

  • pour l’option Lors de l’effacement d’un message, sélectionnez Le mettre dans le dossier corbeille

Paramètres du serveur

Si le dossier distant Corbeille (ou Trash) n’existe pas, à la base, lors de votre connexion à votre boîte IMAP, Thunderbird se chargera de le créer localement sur votre ordinateur.

En effet, le protocole IMAP fonctionne de telle manière que les messages se trouvent toujours sur le serveur. Le client de messagerie ne fait que récupérer les en-têtes des messages pour que l’utilisateur puisse les identifier. Ainsi, le risque d’infection virale du poste par un email est diminué car son contenu n’est rapatrié qu’à partir du moment où l’utilisateur en demande la lecture.

Cette méthode de récupération des emails rend d’ailleurs la gestion d’une boîte mail beaucoup plus souple. Vous pouvez par exemple très facilement changer d’ordinateur, paramétrer un compte IMAP sur un client de messagerie et consulter l’ensemble de vos mails.

Cela peut vous sembler évident, mais avec un compte de messagerie paramétré en POP, les messages se trouvent tous téléchargés du serveur vers le poste local de l’utilisateur. Le serveur est « vidé » de ses mails et il vous est impossible de retrouver alors un ancien mail depuis un autre poste. Vous ne pouvez le faire que depuis la machine qui a récupéré le mail. De même, en cas de panne de votre machine ou de réinstallation du système, si vous n’avez pas procédé à une sauvegarde de vos mails, ces derniers sont définitivement perdus.

Tous ces désagréments peuvent être évités par une relève des mails en IMAP. Cela étant, si les clients de messagerie proposent d’emblée un ensemble de dossiers à la création d’un compte POP (Brouillons, Modèles, Envoyés, Corbeille), un compte IMAP peut nécessiter leur création par l’utilisateur.

L’utilisateur peut souvent être confronté à un compte IMAP « vide », c’est-à-dire un compte IMAP ne contenant qu’un seul dossier par défaut, celui de la boîte de réception. Or, comme je l’ai précisé plus haut, si Thunderbird n’identifie sur le serveur distant que le dossier Boîte de réception, il se contentera de créer les dossiers manquants « en local ». Ces dossiers ne sont créés par Thunderbird qu’à partir du moment où un mail est censé y être placé.

Attention, cependant : un compte IMAP, contrairement à ce que peut laisser paraître Thunderbird, n’est pas forcément vide ! Pour le vérifier, faites un clic-droit sur le nom de votre compte, puis cliquez sur S’abonner…

Une nouvelle fenêtre apparaît qui, après une connexion au serveur de messagerie, va afficher un dossier appelé INBOX. Double-cliquez sur ce dossier.

Là, vous pourriez fort bien y trouver des sous-dossiers au nom de Drafts, Templates, Sent et Trash. Ces dossiers, nommés en anglais, correspondent à ceux les plus couramment utilisés dans la gestion d’une boîte mail et que j’ai, en fait, cités précédemment ; soit, respectivement, les dossiers Brouillons, Modèles, Envoyés et Corbeille.

S\'abonner aux dossiers d\'un compte IMAP

Sachant que la plupart de ces dossiers sont créés par des serveurs de messagerie fonctionnant sur des systèmes en anglais, et bien que cette nomenclature soit devenue standard, Thunderbird ne fait pas toujours l’association automatique entre ces dossiers et les noms français de ces mêmes dossiers qu’il sait pourtant gérer. Néanmoins, rassurez-vous, si Thunderbird ne les détecte pas automatiquement à la connexion au compte, le fait de le forcer à vérifier le contenu de ces dossiers (en d’autres termes, de s’y abonner) va le pousser à gérer lui-même les associations entre noms anglais et noms français des répertoires.

Pour y parvenir, et afin de gérer correctement votre compte IMAP, n’hésitez pas à cocher les cases qui correspondent à chaque dossier présent sur le serveur, puis de terminer cette procédure en cliquant sur le bouton S’abonner. Maintenant, tous vos répertoires et sous-répertoires de votre compte IMAP apparaissent dans la colonne de gauche de Thunderbird.

Par un clic-droit sur le nom de chacun des dossiers, vous pourrez, si vous le souhaitez, les renommer, les supprimer ou bien encore y créer un nouveau sous-dossier. Si vous désirez créer un nouveau dossier se situant au même niveau hiérarchique que vos dossiers principaux, faites-le alors par un clic-droit sur le nom de votre compte IMAP.

Vous pouvez créer autant de dossiers et de sous-dossiers que vous le souhaitez, et vous serez même certainement amener à le faire, afin de maintenir correctement organisé votre compte IMAP et de retrouver plus facilement un mail que vous aurez classé.

Comme vous n’y échapperez sans doute pas, vous pouvez d’ailleurs d’ores et déjà créer un dossier « Spam ».