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Où en est l’archivage électronique en France aujourd’hui?

Archiver des documents électroniques correspond à l’idée de pérennité de l’information avec la possibilité de la restituer intègre et fidèle, c’est à dire identique en tout point à celle de son origine. Cette opération visant à conserver des informations ayant une valeur probatoire ou des effets juridiques concerne toutes les personnes juridiques sans exception, selon le JournalduNet.

Un regard sur le marché européen et les études des éditeurs et des cabinets d’analyse tels qu’IDC et Radicati montrent que le retard français pour les solutions d’archivage électronique peut être évalué à 2 ans.

La messagerie électronique : centre névralgique des entreprises (par Geoffroy de Lavenne)

article-jdn-11-02-2010Tribune publiée par le Journal du Net le 11/02/2010

Parmi les briques importantes du SI se distinguent la messagerie électronique, qui est désormais un moyen de communication incontournable. Les fonctions de cet outil, qui vont du simple échange de messages au partage d’informations, induisent la mise en œuvre d’environnements techniques des plus simples aux plus complexes.

Face aux coûts d’accès des solutions riches fonctionnellement, nombre d’entreprises utilisent un service basique, confié généralement à un prestataire télécoms (qui n’a, en fait, que rarement l’expertise de ces systèmes), alors qu’elles pourraient gagner à utiliser des fonctions avancées telles que les partages d’agenda, de tâches et de contacts ou encore la gestion documentaire. La messagerie est en effet un environnement particulièrement riche, si elle est utilisée au maximum de ses capacités. Il convient donc de bien mesurer cette donnée et de l’adapter à ses attentes particulières.

Webmails : le choix de sa question secrète lors de la création d’un compte de messagerie

Vous vous apprêtez à créer votre compte sur un webmail (hotmail, la Poste, Alinto, GMail, etc…) et dans le formulaire d’inscription se trouve le paragraphe Question secrète et Réponse à la question secrète. Comme vous êtes pressé et lassé de remplir des formulaires, vous choisissez une question banale et une réponse encore plus banale. Puis vous continuez alors tranquillement la création de votre compte. Quelle erreur !

Tu es génial(e) dans ce nouveau film !

En anglais dans le texte, si vous préférez : “You look just awesome in this new movie “.

Et non…ce titre pourtant fort évocateur de succès et de gloire ne vous portera pas chance dans votre volonté de percer dans le milieu du grand écran.

Ce message se propage depuis quelques semaines par messagerie, et vous pourriez le recevoir prochainement dans votre boîte aux lettres grande ouverte !

Sans doute avez vous déjà peut être reçu ce message fort sympathique si vous vous adonnez pleinement à votre communauté virtuelle préférée…celle qui vous évite d’écrire avec fougue sur le mur de votre voisin ou de jouer à Guerre des Gangs dans la vraie vie.

Force est de constater que notre nouvel ami Koobface se propage depuis quelques semaines sur le site social Facebook.

Au vue du nombre d’inscrits sur le site communautaire, ce ver pourrait s’emparer d’au moins 120 millions d’internautes.

Son principe de fonctionnement est le suivant :en premier lieu, celui-ci s’infiltre dans votre boîte aux lettres en apparaissant dans un message intitulé ” You look just awesome in this new movie ” (Tu es génial(e) dans ce nouveau film !)

Sitôt le mail ouvert, un message vous suggère innocemment d’actualiser l’application Flash Player (car la version que vous possédez déjà est, d’après le message, obsolète…) afin de pouvoir consulter la vidéo qui s’ensuit. Ce mail est en général envoyé de la part d’un ami qui lui même aura été contaminé. Oups…vous avez plus de 300 amis dans votre liste d’amis…

Bien sûr la mise à jour proposée est en réalité une fausse version du lecteur d’Adobe…

La suite ? Sitôt la version de Flash Player mise à jour, votre PC est infecté par le programme qui vous redirigera à votre insu sur des sites contaminés lorsque vous effectuerez des recherches sur Google, Yahoo ou MSN

Et l’objectif de ce virus dans tout ça ? Recueillir des informations confidentielles telles que votre numéro de carte de crédit, etc…

Selon Barry Schnitt, le porte parole de FaceBook, « quelques autres virus ont tenté de se servir de Facebook de manière similaire pour se propager » mais un « très petit pourcentage d’utilisateurs ont été affectés par ces virus ».

Des consignes de sécurité sont données par les administrateurs de FaceBook sur le lien suivant:  www.facebook.com/security

Bien sûr ce site communautaire n’est pas le seul à subir les attaques des pirates ou autres flibustiers du net. Bien souvent, les risques encourus sont les suivants:

  • espionnage de données personnelles,
  • exploitation de failles de sécurité des plateformes,
  • spam,
  • phishing.

L’autre site communautaire MySpace a subi lui aussi les attaques d’une variante du même ver, intitulée «Net-Worm.Win32.Koobface.a»

Les éditeurs d’antivirus sont sur les dents et ont préparé leur riposte. Cependant, des dizaines de variantes de ce virus ont vu le jour depuis, et selon l’éditeur McAfee, cela ne peut aller qu’en se dégradant. Leur conseil (le bon vieux conseil qui prévaut toujours et encore): toujours se méfier des pièces jointes reçues par mail, même si elles proviennent de personnes connues.

Lien vers l’éditeur:

http://fr.mcafee.com/virusInfo/default.asp?id=description&virus_k=148955

Alors attention aux faux-amis virtuels !

Spam : “pourriel” ou véritable outil commercial?

Il est incroyable de constater que la fermeture soudaine d’un seul hébergeur puisse engendrer une diminution conséquente du nombre de spams au niveau mondial.

Suite à la déconnexion du réseau de l’hébergeur McColo Corp par ses fournisseurs mardi 11 novembre 2008, la propagation de spams aurait diminué de 66 à 75 % selon les sources. La raison de cette interruption soudaine de service ?

Microsoft prêt à manger du BlackBerry ?

Alors que l’action Research In Motion valait près de 148$ au mois de juin, la crise financière fait aujourd’hui chuter son cours à près de 50$, ce qui ne valorise plus la firme canadienne qu’à hauteur de 28,5 milliards de dollars. Une situation propice à son rachat, particulièrement pour Microsoft, selon certains analystes.

Certains considèrent, en effet, que l’acquisition de RIM par l’éditeur de logiciels se révèlerait particulièrement stratégique. Elle aurait ainsi principalement deux avantages : le premier serait d’éliminer un concurrent sur le secteur des OS mobiles pour SmartPhone (abandon de BlackBerry OS au profit de Windows Mobile) ; le deuxième serait d’affirmer une position sur un marché naissant (celui des terminaux mobiles Internet) pour lequel Windows Mobile a aujourd’hui à affronter la concurrence particulièrement féroce de l’iPhone d’Apple et celle du système Android de Google.

Une telle conséquence entraînerait aussi certainement la migration du fameux système de Push Mail de RIM (fonctionnant avec l’association des logiciels BlackBerry Entreprise Server et BlackBerry Connect), pour favoriser encore davantage la diffusion des technologies Microsoft équivalentes (avec Exchange Server et la synchronisation par ActiveSync).

D’aucuns pensent que Microsoft aurait déjà entamé des discussions avec RIM pour convenir d’une OPA amicale proposée pour 50$ par action ; ce qui sous-entend que Microsoft s’attendrait à une baisse encore importante du cours de l’action RIM, dans les semaines à venir.

Toutes ces questions devraient vraisemblablement trouver réponse avant la fin de l’année.

Rachat de Yahoo : la guerre interne des actionnaires

Plus la date de la prochaine assemblée générale des actionnaires de Yahoo! se rapproche, et plus les divisions au sein des actionnaires mutent en une guerre interne opposant l’actuel conseil d’administration et Jerry Yang, PDG de la firme, au milliardaire Carl Icahn et aux actionnaires ayant rejoint son point de vue.

En effet, plusieurs fonds d’investissements et patrons de grands groupes ont décidé de suivre Carl Icahn dans sa stratégie de faire pression sur les décisionnaires de Yahoo! pour leur imposer la vente de la firme à Microsoft. Icahn, qui a encore augmenté sa part dans la société de 1,3 points et vise maintenant l’acquisition d’un total de 7% des actions, peut espérer atteindre prochainement, avec ses alliés, une part conjuguée de 12% du capital boursier.

A cette vitesse, au bout d’un mois et demi, c’est à se demander si le remplacement complet des membres du conseil d’administration par le milliardaire et ses partenaires est encore une vue de l’esprit ! Il faut avouer que l’action initiale d’Icahn a été rendue d’autant plus facile que, à la suite de l’abandon d’OPA par Microsoft, la valeur du titre perdit 16% à Wall Street.

Pour autant, ces manœuvres n’incitent pas Microsoft à reparler de rachat complet. Au contraire, l’éditeur américain aurait même revu ses positions à la baisse en ne s’intéressant plus qu’aux activités de “moteur de recherche” et de “liens sponsorisés” de Yahoo! ; ce qui pourrait déboucher sur une éventuelle scission du groupe en deux entités, l’une centrée sur son activité historique et l’autre sur les services développés autour de son fameux portail.

Microsoft ne ferme pas la porte à Yahoo!

Après la prise de 3% du capital de Yahoo! par le milliardaire Paul Icahn et ses velléités pour modifier la donne au sein du conseil d’administration, Microsoft, par la voix de Steve Ballmer, fait savoir qu’il est prêt à entamer “de nouvelles discussions avec Yahoo!, les actionnaires ou une tierce partie“.

Plutôt que de refaire une offre de rachat de la firme, la stratégie de Microsoft consiste maintenant à tendre la main aux actionnaires de Yahoo! pour leur proposer une alliance ou une transaction à l’amiable.

Evidemment, cette manœuvre consistant à s’adresser directement aux actionnaires, qui ont tous noté la baisse du cours de leurs actions après la défection de Microsoft, n’est pas pour plaire au conseil d’administration actuel et notamment à Jerry Yang, l’actuel PDG de Yahoo!

Les hostilités semblent donc reprendre de plus belle entre les grandes figures des deux firmes et nul ne sait encore si Google répondra à ce dernier épisode.