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Des bots qui prolifèrent trop vite

L’information serait presque passée inaperçue, au début du mois de septembre, si John Bambenek, de l’Institut SANS (spécialisée dans la recherche et la formation sur la sécurité informatique), n’avait relevé les dernières données fournies par les graphiques du site de la Shadowserver Foundation.

Ce groupement de surveillance, composé de professionnels de l’informatique et de la sécurité des données, publie en effet sur son site des graphiques, mis à jour régulièrement, et référençant des données collectées sur l’activité réseau de malwares, virus, attaques DDoS, et autres botnets.

C’est à la lecture d’un des graphiques de la fondation, que John Bambenek a rapporté sur son blog la croissance par 4 du nombre de machines infectées par des bots, en seulement 3 mois !

Graphique du nombre de bots référencés
Progression de nombre de bots référencés depuis 90 jours

Une augmentation inquiétante qui, selon lui, coïnciderait avec celle des attaques par injection de commandes SQL, en nette recrudescence sur les serveurs Web depuis quelques temps. Ce type d’attaque permet à un pirate de récupérer la base de données des utilisateurs référencés par un site Web, pour ensuite faire de ces derniers les proies de son logiciel robot.

Si John Bambenek, avec ses collègues de l’Institut SANS, s’estiment assez bons dans la détection des attaques réseau et des infections par email, ce dernier reconnaît qu’il leur reste encore beaucoup de travail pour détecter de pures attaques de serveurs Web. Philosophe, John conclue ainsi : « C’est l’un des inconvénients de travailler de façon réactive. Nous sommes derrière la courbe de progression pendant un certain temps, jusqu’à ce que nous trouvions quelque chose qui nous ramène à une certaine parité. »

Bienvenue sur Demainlemail.com

 La passion des environnements de messagerie est à l’origine du lancement de ce nouveau projet. Bien qu’édité et animé par les équipes d’Alinto, nous souhaitons que cet espace d’échange reste indépendant, informatif et objectif. Afin de garantir la fraîcheur et la qualité de nos contenus, nous entreprendrons un travail de veille et de synthèse constant et proposerons de nombreux outils favorisant les contributions de nos lecteurs qui deviendront des acteurs de notre blog. 

Avec pour principal objectif d’offrir à ses lecteurs une information ciblée et de qualité, le blog www.demainlemail.com combine un ensemble d’informations complémentaires abordant tous les usages liés à la messagerie électronique et à ses évolutions (messagerie instantanée, mobilité, mail 2.0…).

Bonne lecture et soyez nombreux à contribuer !

Philippe Gilbert

IMAP

Les logiciels de messagerie utilisent des langages normés appelés protocoles pour s’adresser et se faire comprendre des serveurs de messagerie sur Internet.

L’Internet Message Access Protocol, plus connu sous les noms d’IMAP ou d’IMAP4, est un protocole destiné aux serveurs de courrier (les machines qui reçoivent et stockent les emails) et utilisé pour la lecture à distance du courrier par les utilisateurs. Il a été développé dans le but de remplacer l’ancien protocole de réception POP (ou POP3). Le protocole IMAP offre plus de souplesse que le POP grâce notamment à une vraie gestion distante de la boîte électronique.

Contrairement au POP, l’IMAP autorise plusieurs connexions simultanées à la boîte mail, ce qui permet par exemple de consulter ses messages depuis plusieurs postes informatiques sur lesquels la connexion resterait ouverte. La gestion de la boîte aux lettres électronique passant forcément par le serveur, il devient possible de créer d’autres boîtes mail dans la boîte principale (avec des sous-dossiers de gestion des mails), de trier ses emails selon des critères définis (date, expéditeur, étiquettes, etc.)

En outre, l’interface de messagerie du Webmail ou du client lourd (comme Thunderbird ou Outlook), qui en permet la gestion, ne fournit qu’une copie des dossiers de la boîte de réception IMAP et de leurs contenus. Ainsi, l’espace de stockage de la machine de l’utilisateur est préservé et les mails restent disponibles sur le serveur, même en cas d’une panne de la machine locale.

IMAP peut autoriser des connexions via SSL, dans sa version sécurisée nommée IMAPS.

Introduction à l’IMAP et options du compte

Votre nouveau compte apparaît maintenant dans la colonne de gauche de l’interface de Thunderbird. Faites un clic-droit sur le nom de ce nouveau compte, puis cliquez sur Propriétés.

Une nouvelle fenêtre apparaît vous proposant de modifier, en cas d’erreur ou si vous le souhaitez, une partie des informations que vous venez de rentrer avec l’Assistant de création de compte.

Cliquez sur Paramètres serveur, situé juste en-dessous, et préférez appliquer les paramètres suivants :

  • cochez la case Vérifier le courrier au lancement pour que Thunderbird récupère, dès son ouverture, les courriers de la boîte de réception.

  • pour l’option Lors de l’effacement d’un message, sélectionnez Le mettre dans le dossier corbeille

Paramètres du serveur

Si le dossier distant Corbeille (ou Trash) n’existe pas, à la base, lors de votre connexion à votre boîte IMAP, Thunderbird se chargera de le créer localement sur votre ordinateur.

En effet, le protocole IMAP fonctionne de telle manière que les messages se trouvent toujours sur le serveur. Le client de messagerie ne fait que récupérer les en-têtes des messages pour que l’utilisateur puisse les identifier. Ainsi, le risque d’infection virale du poste par un email est diminué car son contenu n’est rapatrié qu’à partir du moment où l’utilisateur en demande la lecture.

Cette méthode de récupération des emails rend d’ailleurs la gestion d’une boîte mail beaucoup plus souple. Vous pouvez par exemple très facilement changer d’ordinateur, paramétrer un compte IMAP sur un client de messagerie et consulter l’ensemble de vos mails.

Cela peut vous sembler évident, mais avec un compte de messagerie paramétré en POP, les messages se trouvent tous téléchargés du serveur vers le poste local de l’utilisateur. Le serveur est « vidé » de ses mails et il vous est impossible de retrouver alors un ancien mail depuis un autre poste. Vous ne pouvez le faire que depuis la machine qui a récupéré le mail. De même, en cas de panne de votre machine ou de réinstallation du système, si vous n’avez pas procédé à une sauvegarde de vos mails, ces derniers sont définitivement perdus.

Tous ces désagréments peuvent être évités par une relève des mails en IMAP. Cela étant, si les clients de messagerie proposent d’emblée un ensemble de dossiers à la création d’un compte POP (Brouillons, Modèles, Envoyés, Corbeille), un compte IMAP peut nécessiter leur création par l’utilisateur.

L’utilisateur peut souvent être confronté à un compte IMAP « vide », c’est-à-dire un compte IMAP ne contenant qu’un seul dossier par défaut, celui de la boîte de réception. Or, comme je l’ai précisé plus haut, si Thunderbird n’identifie sur le serveur distant que le dossier Boîte de réception, il se contentera de créer les dossiers manquants « en local ». Ces dossiers ne sont créés par Thunderbird qu’à partir du moment où un mail est censé y être placé.

Attention, cependant : un compte IMAP, contrairement à ce que peut laisser paraître Thunderbird, n’est pas forcément vide ! Pour le vérifier, faites un clic-droit sur le nom de votre compte, puis cliquez sur S’abonner…

Une nouvelle fenêtre apparaît qui, après une connexion au serveur de messagerie, va afficher un dossier appelé INBOX. Double-cliquez sur ce dossier.

Là, vous pourriez fort bien y trouver des sous-dossiers au nom de Drafts, Templates, Sent et Trash. Ces dossiers, nommés en anglais, correspondent à ceux les plus couramment utilisés dans la gestion d’une boîte mail et que j’ai, en fait, cités précédemment ; soit, respectivement, les dossiers Brouillons, Modèles, Envoyés et Corbeille.

S\'abonner aux dossiers d\'un compte IMAP

Sachant que la plupart de ces dossiers sont créés par des serveurs de messagerie fonctionnant sur des systèmes en anglais, et bien que cette nomenclature soit devenue standard, Thunderbird ne fait pas toujours l’association automatique entre ces dossiers et les noms français de ces mêmes dossiers qu’il sait pourtant gérer. Néanmoins, rassurez-vous, si Thunderbird ne les détecte pas automatiquement à la connexion au compte, le fait de le forcer à vérifier le contenu de ces dossiers (en d’autres termes, de s’y abonner) va le pousser à gérer lui-même les associations entre noms anglais et noms français des répertoires.

Pour y parvenir, et afin de gérer correctement votre compte IMAP, n’hésitez pas à cocher les cases qui correspondent à chaque dossier présent sur le serveur, puis de terminer cette procédure en cliquant sur le bouton S’abonner. Maintenant, tous vos répertoires et sous-répertoires de votre compte IMAP apparaissent dans la colonne de gauche de Thunderbird.

Par un clic-droit sur le nom de chacun des dossiers, vous pourrez, si vous le souhaitez, les renommer, les supprimer ou bien encore y créer un nouveau sous-dossier. Si vous désirez créer un nouveau dossier se situant au même niveau hiérarchique que vos dossiers principaux, faites-le alors par un clic-droit sur le nom de votre compte IMAP.

Vous pouvez créer autant de dossiers et de sous-dossiers que vous le souhaitez, et vous serez même certainement amener à le faire, afin de maintenir correctement organisé votre compte IMAP et de retrouver plus facilement un mail que vous aurez classé.

Comme vous n’y échapperez sans doute pas, vous pouvez d’ailleurs d’ores et déjà créer un dossier « Spam ».

Windows Live Mail

  • Pour télécharger Windows Live Mail 2011, cliquez-ici

Windows Live MailSuccesseur d’Outlook Express, Windows Live Mail est le nouveau client de messagerie de Microsoft s’insérant dans sa stratégie Windows Live. Dans cette optique, le client de Microsoft est le seul officiellement à pouvoir récupérer les messages des comptes Live Hotmail (anciennement Hotmail). Mais Windows Live Mail permet aussi de gérer, depuis son interface, la lecture de newsgroups, la lecture de flux RSS, l’envoi direct de messages sur un blog Live Spaces, les réponses à un chat sous Live Messenger et la consultation de différents comptes de messagerie, y compris ceux de Google, dans des boîtes de réception séparées (contrairement à Outlook Express), via les protocoles POP, IMAP et SMTP.

Ce nouveau client de Microsoft fait également un bon en matière de sécurité par rapport à son prédécesseur, avec l’ajout de filtres anti-spam et anti-pishing. Il se voit aussi ajouté une fonction très pratique (mais utilisable uniquement avec un compte Live Hotmail) d’envoi de photos par mail : les photos ajoutées sont mises en page dans le mail sous formes de vignettes cliquables et éditables (taille, orientation, ajout d’effets, etc). Le destinataire reçoit le mail avec les vignettes et clique sur celles-ci pour les voir en grande taille sur le compte Live Hotmail de l’émetteur, où elles sont stockées pendant un mois.

Bien que le logiciel ait intégré pendant un moment une large bannière publicitaire, après mise-à-jour, Microsoft a décidé de la supprimer de son client gratuit. Le seul grief encore le plus formulé à l’encontre de Windows Live Mail par les utilisateurs étant l’impossibilité de voir le code source HTML des emails.

Thunderbird

Logiciel Open Source édité par la Fondation Mozilla, Tunderbird est l’un des clients de messagerie les plus prisés par les utilisateurs d’aujourd’hui. Multi-plateforme, le logiciel s’installe aisément sur Windows et peut récupérer les données des comptes déjà paramétrés sous Outlook.

Thunderbird dispose également d’un filtre anti-spam efficace, pouvant éventuellement être remplacé par un logiciel externe, si le filtre proposé n’a pas les faveurs de l’utilisateur. Le contenu des messages identifiés comme spam est d’ailleurs automatiquement bloqué (images, scripts, etc.) afin de protéger l’utilisateur de codes malicieux dès la lecture du mail.

Outre le fait que Thunderbird puisse changer d’apparence grâce aux nombreux thèmes disponibles sur le site officiel de la Fondation, le logiciel peut aussi se voir attribuer plusieurs extensions programmées pour lui et lui offrant des fonctions de calendrier, de cryptage des messages, de lecteur de flux RSS (si vous en cherchez un plus performant que celui déjà intégré), etc.

Certaines des extensions disponibles sont d’ailleurs pleinement compatibles avec l’autre logiciel phare de la Fondation Mozilla, le fameux navigateur Firefox. Ainsi, le téléchargement de dictionnaires, utiles pour ajouter de nouvelles langues au correcteur orthographique, est valable pour l’une ou l’autre des applications Mozilla, par exemple.

Enfin, il est bon de noter que les mises-à-jour de Thunderbird s’effectuent de manière complètement automatique, depuis le logiciel.

La petite Histoire de l’email

Préhistoire

On considère souvent que l’histoire de l’email (ou courrier électronique) débute en 1965, à une époque ou Internet n’existait pas encore. C’est en effet durant cette année que furent mis en place les premiers échanges de messages entre utilisateurs sur des réseaux privés.

L’un des premiers systèmes ayant autorisé l’échange de messages fut le Compatible Time-Sharing System (CTSS) de la fameuse Institut de Technologies du Massachusetts (MIT), bien que cette paternité lui soit aussi revendiquée par la société System Development Corporation (SDC) et son propre Time-Sharing System (Système de Temps Partagé) créé pour le Q32, un ordinateur spécialement fabriqué par IBM pour l’Armée de l’Air américaine.

Cela étant, le courrier électronique ne naît véritablement qu’à partir de la création du réseau ARPAnet, l’ancêtre d’Internet. Et c’est à l’automne 1971 qu’un ingénieur du nom de Ray (Raymond Samuel) Tomlinson, travaillant chez Bolt Beranek and Newman Technologies (société employée par le Ministère américain de la Défense pour le développement du réseau ARPA), s’envoya à lui-même le premier email de l’Histoire.

Auparavant, les messages ne pouvaient être envoyés qu’aux utilisateurs d’un même domaine et consultés, le plus souvent, sur la même machine que celle qui servait à écrire et déposer les messages.

 

 

 

Genèse d’une révolution

Ray Tomlinson conçu une application spécifique à l’envoi de messages, SNDMSG (Send Message), ainsi qu’une application dédiée à la lecture de ces derniers, READMAIL. Ces applications autorisaient la lecture de messages par différents utilisateurs mais sur une seule et même machine. L’idée de Ray Tomlinson fut d’ajouter à ces applications un protocole d’envoi et de réception de fichiers à travers le réseau ARPAnet, le CPYNET.

Après l’écriture de quelques 200 lignes de code et la création de deux boîtes électroniques sur deux machines côte à côte, Ray Tomlinson devait encore trouver un moyen pour que le programme différencie facilement un message local d’un message réseau. C’est alors qu’il eut l’idée de dissocier nom d’utilisateur et nom d’hôte avec le seul caractère qui n’était utilisé dans aucun nom propre ni, et surtout, dans aucun nom d’entreprise – qui, par la suite, pouvait servir de préfixe au nom de domaine : le symbole @ (arobase).

Ray Tomlinson parvient ainsi à s’envoyer le premier « netmail » de test avec pour seul contenu « QWERTYUIOP », soit la première ligne de caractère du clavier anglophone.

Le premier véritable email envoyé à des utilisateurs le fut par Ray Tomlinson pour annoncer justement la naissance de son application et en expliquer son fonctionnement aux employés de BBN Technologies.

 

 

 

A star is born

L’email connu un tel succès qu’il devint vite inenvisageable, pour les utilisateurs du réseau ARPAnet, de s’en passer. En conséquence, le logiciel obtint très vite le qualificatif de « killer app » (ou « application-qui-tue ») du réseau ARPAnet, et les développeurs s’attachèrent soit à améliorer le programme et son protocole de transfert, soit à développer leurs propres solutions.

Dès 1973, une étude menée par l’ARPA dévoilait que 75% du trafic de son réseau était généré par l’échange d’emails.

C’est en 1975 que l’email va se voir adjoindre un véritable client de messagerie avec la création de MSG par John Vittal, alors ingénieur à l’Institut des Sciences de l’Information, dans l’Université de Californie du Sud. Son programme, considéré comme l’ancêtre des clients de messagerie modernes comme Outlook ou Thunderbird, permet à lui seul de rassembler les fonctions de lecture, d’envoi, de transfert des mails, d’adjonction de pièces jointes et la notion de « corbeille » pour les messages supprimés, le tout dans une interface simplifiée.

Dans la même année, la liste de diffusion non-officielle « SF-Lovers », pour les amoureux de la science-fiction, devient la plus populaire de tout le réseau ARPA.

 

 

 

Le côté obscur du mail

En 1978, Gray Thuerk, un employé de Digital Equipment Corporation (sous-traitant pour le Ministère américain de la Défense), souhaite faire connaître l’un des nouveaux produits de sa société aux ingénieurs du réseau ARPAnet. C’est dans le but de ce simplifier la tâche d’envoi du même mail pour chaque personne que Gray Thuerk récupérera les adresses mail de toutes les 393 personnes, connectées à l’époque sur le réseau, pour leur transmettre ce qui est aujourd’hui considéré comme le premier spam de l’histoire. Son action fut critiquée par l’ARPA, jugeant l’annonce commerciale inappropriée avec l’utilisation qui devait être faite du réseau, à l’origine prévue pour la recherche et le développement technologique.

 

 

 

Ces mails, spam et z’ognons !

Le terme de spam a été assimilé aux courriers indésirables à la suite d’un célèbre sketch des Monthy Python qui fut rediffusé en 1975 sur la BBC (sa première diffusion datant du 15 décembre 1970). Le sketch, complètement loufoque, traitait d’un couple dans un restaurant qui demandait désespérément à la serveuse un plat sans « spam ». En outre, le trio de protagonistes se voyait de plus en plus gêné dans sa conversation par un groupe de Vikings chantant à tue-tête : « Spam, spam, spam, spam ! ». Les Vikings du restaurant, imperturbables, chantent de plus en plus fort, jusqu’à couvrir les voix du couple et de la serveuse qui finissent par ne plus pouvoir s’entendre.

Mais le spam n’est pas un mot purement inventé par les Monthy Python. Il s’agit d’un véritable aliment en conserve qui fut fabriqué par l’américain Hormel Foods Corporation pendant la Seconde Guerre mondiale et distribué aux soldats de l’armée. Son nom est l’acronyme de « Shoulder of Pork And haM », ou, en français, « épaule de porc et jambon ». Relayé par la mauvaise presse qu’en faisait les soldats, le mauvais goût du produit fut par la suite notoirement connu du public anglo-saxon. C’est à partir de cette culture populaire et du fameux sketch des Monthy Python que furent désignés comme spam les messages non-désirés, à caractère commercial, qui ont fini par « envahir » les boîtes électroniques.

Aujourd’hui, après avoir fêté ses trente ans le 3 mai, force est de reconnaître que le spam constitue en 2008 entre 95% et 98% des échanges de mails réalisés dans le monde (selon les données statistiques de la société Softscan)…

Alinto, à l’origine de Demain Le Mail

Bienvenue sur « Demain le Mail » le Blog dédié à la messagerie électronique.

L’email est l’application internet la plus utilisée au monde et sans doute la moins connue de ses utilisateurs. Que vous soyez administrateur de messagerie, super utilisateur ou néophytes vous trouverez ici toutes les « dernières actus » sur l’email, mais aussi son histoire, des combines & astuces, des sondages, des débats et bien d’autre choses…

Ce blog se veut collaboratif et constructif, les commentaires pourront être ironiques mais jamais déplacés ou diffamatoires, et c’est pourquoi nous nous réservons un droit de censure.

En contrepartie suggérez nous de vrais débats avec nos experts et ceux de nos confrères et nous ferons avancer ensemble la technologie.

Editeur et opérateur de services de messagerie, Alinto espère avec l’aide de ce blog et la votre concevoir prochainement la meilleure messagerie électronique du monde.


Ce blog est édité par la société Alinto, éditeur et opérateur de services de messagerie unifiée, mobile et collaborative. L’entreprise, située à Lyon (Rhône) et au capital de 217 450€, a été fondée en 2000.

Alinto propose une gamme de solutions répondant à l’utilisation massive de l’email et au développement des usages mobiles.

Alinto a créé un concept de services de messagerie orginal pour répondre aux nouveaux besoins engendrés par l’utilisation massive de l’email et le développement des terminaux mobiles.

L’innovation de ses services tient dans la conception d’une plate-forme technologique, sa mise à disposition en ASP ou infogérance dédiée, ainsi que dans ses compétences : le développement d’applications, l’exploitation des services et l’intégration. Le cœur de la plate-forme est constitué par l’hébergement et la gestion évoluée des comptes de messagerie sur ses serveurs en environnement hautement sécurisé. Cette brique centrale est complétée de modules applicatifs recouvrant quatre univers distincts : l’unification , la mobilité, les outils collaboratifs et la sécurité.


Quelques exemples de Webmails utilisant la technologie Alinto et sur lesquels vous pouvez vous créer gratuitement des comptes de messagerie.

  • M6Mail.fr : Antivirus et antispam de rigueurs pour le Webmail gratuit de la célèbre chaîne de télévision française. En outre, 300Mo de pièces jointes sont autorisés pour chacune des boîtes mail de 2Go des utilisateurs.
  • LaVache.com : Sous son air débonnaire, le site décalé LaVache propose à ses utilisateurs des boîtes de 2Go de stockage en ligne ainsi que des filtres antivirus et antipsam, par défaut.
  • Romandie.com : Le fameux portail suisse-romand a fait confiance aux solutions d’Alinto pour proposer un Webmail fiable et sécurisé, offrant 2Go de stockage par boîte et la possibilité d’attacher des fichiers de 300Mo à vos emails.
  • NabazCal.com : Grâce à Nabazcal, vous bénéficiez d’une boîte de 50Mo, avec antivirus et antispam, ainsi que d’un service unique de synchronisation et de lecture de votre agenda par votre Nabaztag, le célèbre lapin communicant.
  • MonGénie.com : L’offre gratuite du portail MonGénie met à votre disposition des boîtes de 25Mo avec antivirus et antispam et vous propose en plus un accès vocal pour que vous puissiez connaître le contenu de vos mails par téléphone.
  • MonEmail.com : Edité par la société LaSolutionEmail, le site propose un Webmail professionnel avec des boîtes de 1Go, chacune intégrant un antivirus, un antispam, un agenda en ligne et un carnet d’adresses LDAP afin de centraliser toutes vos données personnelles.