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Signal Spam signe son renouveau et confirme son engagement international contre le spam

Signal Spam se positionne aujourd’hui à la fois comme acteur incontournable dans la lutte contre le spam et se présente en tant que plateforme d’échanges entre les différents protagonistes du secteur (FAI, opérateurs de messagerie, autorités, annonceurs, e-commerçants, prestataires de solutions de sécurité,…).

Au mois de mars 2010, l’assemblée générale de l’association loi 1901 a repensé l’organisation interne, lui conférant ainsi « un nouveau souffle ». Une réforme statutaire a permis de confirmer l’implication active des autorités publiques au sein de l’association.

Où en est l’archivage électronique en France aujourd’hui?

Archiver des documents électroniques correspond à l’idée de pérennité de l’information avec la possibilité de la restituer intègre et fidèle, c’est à dire identique en tout point à celle de son origine. Cette opération visant à conserver des informations ayant une valeur probatoire ou des effets juridiques concerne toutes les personnes juridiques sans exception, selon le JournalduNet.

Un regard sur le marché européen et les études des éditeurs et des cabinets d’analyse tels qu’IDC et Radicati montrent que le retard français pour les solutions d’archivage électronique peut être évalué à 2 ans.

Janvier 2010 – Alinto joue la carte de la sécurité et de l’archivage en lançant Alinto Protect

Alinto, éditeur de solutions de messagerie, annonce la disponibilité d’une nouvelle plate-forme de sécurisation et d’archivage tout-en-un pour messagerie électronique. Alinto Protect répond aux attentes des entreprises et des DSI par une solution “sur-mesure”, ultrasécurisée et sans contrainte d’intégration.

Cette nouvelle offre évolutive intègre toutes les fonctionnalités requises pour garantir une parfaite intégrité des messages reçus et émis. Au travers de cette solution unifiée, Alinto souhaite offrir aux entreprises une alternative aux traditionnelles solutions de protection de messagerie souvent proposées de manière non intégrées à une tarification prohibitive. L’un des atouts importants de cette offre tient à son intégration transparente dans tous types d’architectures et environnements. Elle est déployable en mode SaaS ou en infogérance dédiée et est compatible avec tous les serveurs de Messagerie : Exchange, Notes, Zimbra…

Le caractère innovant d’Alinto Protect a été notamment reconnu par OSEO et a permis à Alinto de remporter le prix de l’innovation OSEO lors du Deloitte Technology FAST50.

Présentation des principales fonctionnalités de la solution Alinto Protect :

Sécurité :

Alinto Protect permet de filtrer les messages entrants et sortants avec un traitement anti-virus et anti-spam. L’anti-spam combine 5 process technologiques : l’analyse de contenu via des algorithmes bayésiens, le scoring des messages, la gestion d’une Whitelist par l’administrateur ou encore l’identification des émetteurs au travers des bases ORDB et RBL (filtre “collaboratif”). De plus, la mise à jour continue des données combinée à une surveillance système 24/7/365 garantit un service anti-virus et anti-spam ultraperformant.

Mise en quarantaine :

Cette dernière permet une zone de rétention des emails qualifiés comme suspects. Via une interface Web, l’utilisateur supervise l’ensemble des expéditeurs bloqués et qualifie lui-même un message comme faux-négatif. Un rapport transmis directement par email à l’utilisateur récapitule les derniers messages stoppés. Débarrassés des emails indésirables, les serveurs de messagerie sont mieux exploités.

Plan de Continuation d’Activités :

Il garantit un service continu de messagerie et préserve l’utilisateur de panne de serveur ou autre désagrément empêchant l’accès à ses emails. En cas de difficulté, l’utilisateur bénéficie d’un webmail sécurisé. Le webmail Alinto Protect intègre les fonctions essentielles d’un client de messagerie (lire, répondre, transférer…).

L’archivage de messagerie :

Alinto Protect garantit la sauvegarde des flux d’emails entrants et sortants de l’entreprise. Il préserve des risques de suppression de données (erreur de manipulation, vol, incendie…) et conserve les informations liées à l’activité de l’entreprise (lettre commerciale, document comptable, déclaration juridique…). Il peut être appliqué à l’ensemble des messages électroniques automatiquement ou selon des critères sélectifs, pour se fondre aux méthodes de travail de l’utilisateur. Protégés dans un coffre-fort virtuel, les emails restent accessibles constamment pour la consultation.

La solution Alinto Protect est commercialisée avec une offre de services fournis par les équipes d’Alinto (support et surveillance) à partir d’un euro par mois et par compte.

A propos d’Alinto

Créé en janvier 2000, Alinto est l’un des principaux éditeurs et opérateurs européen de messagerie collaborative et de communications unifiées. Alinto gère plus 4 000 domaines de messagerie professionnelle et plus d’un million d’utilisateurs sur 5 pays.
Alinto s’appuie sur une équipe qui dispose d’une expertise dans la communication électronique depuis plus de quinze ans et conjugue une politique de recherche et développement soutenue avec un service client de haute qualité.

Site web www.alinto.com

Blog www.demainlemail.com

La nécessaire valorisation du courriel professionnel

A l’heure de l’explosion des moyens de communication, ne pas se poser la légitime question de la valeur du patrimoine numérique apparaît impensable. Certains vecteurs de diffusion d’information apparaissent cependant plus stratégiques que d’autres. Courriels, SMS, messagerie électronique instantanée professionnelle sont autant de moyens complémentaires pour communiquer et échanger dans les entreprises. Mais tous ne sont pas aussi répandus et utilisés dans le cadre d’un échange rapide, informatif et rarement critique entre collaborateurs.

Le courriel, par exemple, se positionne comme un document stratégique qu’il est utile de sécuriser et de préserver. En effet, il est souvent un moyen privilégié pour envoyer des informations importantes

Trop de mails personnels sur son lieu de travail peuvent nuire à son auteur…

Sans doute l’aurez-vous entendu (ou lu) à maintes reprises sur le net et dans la presse: aujourd’hui il ne fait pas bon lire et répondre à ses mails personnels sur son lieu de travail. Et ce, même pendant les horaires de repas ou de pause…

Archivage & messagerie pro font bon ménage

La messagerie électronique est un pôle de communication majeure et indispensable pour l’entreprise, ceci est un fait. Le flux d’informations transmis via cet outil ne cesse de croître et vient même devancer les classiques échanges papiers . Rapidité de transmission, coût minime, etc. ses avantages ne sont plus à démontrer.

Gmail dans la tourmente phishing

Une récente brève diffusée sur le blog Geek Condition dénonçait un dysfonctionnement au niveau de la sécurité de Gmail sur le constat suivant : les utilisateurs de la messagerie électronique de Google ont été victimes de phishing.

A titre de rappel, le phishing ou hameçonnage en français, consiste à récupérer toutes informations personnelles dans un but malveillant. Cette technique est pratiquée via un e-mail ou un site web d’apparence “familière” et sure. Ce sont en réalité des e-mails ou sites falsifiés. A leurs demandes et pensant avoir à faire à des formulaires officiels en provenance de leur établissement bancaire, fournisseur d’accès ou bien encore site marchand dont ils sont clients, les victimes transmettent en toute confiance des renseignements confidentiels (mot de passe, numéro de carte de crédit, etc.).

Scam

Au même titre que le spam, le scam est une catégorie de messages électroniques qui polluent les boîtes aux lettres des utilisateurs. Le scam consiste en une escroquerie par email visant à abuser de la confiance des internautes.

Typiquement, le contenu d’un scam fait souvent état d’une personne d’origine africaine, en grande difficulté à cause d’événements tragiques dans son cercle familiale voire, plus largement, dans son pays. Dans son mail, elle demande qu’une âme charitable lui verse quelques fonds afin de remplir des obligations juridiques qui lui donneront droit, par la suite, à une importante somme d’argent. En compensation, le pseudo auteur du scam promet de retourner une partie de son trésor à la personne qui l’aura aidée. Bien évidemment, le généreux donateur ne se voit jamais récompenser.

L’origine de ce type de courriers frauduleux remonterait à la deuxième moitié du siècle dernier. A cette époque, le phénomène se serait particulièrement développé au Nigeria, entraînant la rédaction d’un article dans le code pénale Nigérien spécifiquement écrit pour lutter contre ces fraudes, et référencé en tant que fraude 4-1-9. Le phénomène se développant à nouveau avec la montée d’Internet, les emails de ce type son généralement qualifiés de scam, ou de « fraudes 419 ». Avec Internet, les mails de scam n’ont plus seulement comme provenance le continent Africain, mais désormais aussi l’Asie et l’Europe de l’Est et sans doute beaucoup d’autres.

Si les échanges verbaux se font, dans la plupart des cas, uniquement via messagerie électronique, il est arrivé que certains auteurs de scam proposent à leurs victimes une rencontre dans le pays d’origine du scammeur, pour faciliter des transferts d’argent. Des rencontres qui se sont soldées par des enlèvements, avec demandes de rançon, et à la finalité souvent tragique pour la victime.

L’email au centre de la jungle juridique

Le mois dernier, deux faits relevés par la presse en ligne démontraient, encore une fois, le retard pris par les législations sur l’encadrement des nouvelles technologies. Encadrement que le milieu professionnel se voit dans l’obligation d’effectuer, parfois à la hâte et non sans heurt.

Le premier exemple nous vient des Etats-Unis où, pour une sombre histoire d’envois de menaces de mort par email envers Paul Myers, professeur d’université au blog polémique, la personne en charge du poste informatique depuis lequel aurait été envoyé ces menaces s’est vue licenciée par sa direction. L’histoire pourrait paraître anecdotique si ce n’est que Melanie Kroll, l’employée licenciée, affirme n’avoir jamais envoyé ces mails de menace à Paul Myers.

En réalité, il s’est avéré par la suite que le coupable était son compagnon, Chuck Kroll. Celui-ci a d’ailleurs rédigé une lettre dans laquelle il avoue sa culpabilité, s’excusant auprès du professeur en biologie et se déclarant consterné par la tournure prise par les événements.

L’explication fournie serait que Chuck, en utilisant l’ordinateur de sa femme, se serait servi du système de messagerie installé et paramétré, par défaut, avec le compte mail professionnel de Melanie.

Toujours est-il que pour la communauté des lecteurs du blog de Paul Myers, Melanie Kroll a payé bien cher la négligence d’avoir laissé à disposition sa boîte mail professionnelle. Cette communauté a même pris l’initiative de lancer une pétition en faveur du réengagement de Melanie Kroll chez son employeur.

Le deuxième exemple prend cette fois-ci pour cadre la France. L’affaire qui a occupé le tribunal de grande instance de Quimper, à la mi-juillet, avait pour origine un échange d’email entre un chef de service et l’un des agents de l’ancien directeur des services de la ville de Douarnenez, Gil Schmitt.

Ce qui rend l’affaire délicate tient au sujet du mail échangé. En effet, l’agent en question a dévoilé ses opinions en usant du système de réponse automatique à partir d’un mail professionnel…

D’où la difficulté du tribunal à définir si ce mail tient d’une correspondance privée ou s’il reste attaché à son caractère professionnel d’origine et, donc, consultable et utilisable par la hiérachie. Ce que n’avait justement pas manqué de faire Gil Schmitt, en incluant le contenu de ce mail dans un dossier disciplinaire visant son agent.

A l’issu du procès, le TGI de Quimper a finalement retenu la culpabilité de Gil Schmitt. Lequel a décidé de faire appel de cette décision.

Ces cas témoignent, qu’aujourd’hui encore, des efforts sont à fournir tant d’un côté que de l’autre pour éviter les erreurs ou les décisions hâtives.

D’un côté, nombre de salariés négligent ou ne connaissent tout bonnement pas les règles de sécurité élémentaires, propres à une utilisation correcte des nouvelles technologies. De l’autre, en l’absence d’un cadre législatif clairement défini, certaines entreprises se voient appliquer des règles particulièrement strictes, aux sanctions parfois exagérées.

Ajoutons à cela, un manque d’uniformisation de ces règles à l’international et l’on comprend vite que le domaine informatique se retrouve alors dans une jungle juridique qui mettra vraisemblablement encore du temps à se débroussailler.

Un nouveau spammeur défait par MySpace

MySpace, le site communautaire du groupe NewsCorp, vient encore de gagner un procès pour une affaire d’envoi massif de spam à travers son réseau social.

Rappelons en effet qu’il y a tout juste un mois, le site s’enorgueillait d’avoir remporté une bataille juridique contre deux spammeurs dont l’issue fut pour eux la condamnation à l’amende la plus élevée jamais adressée contre des spammeurs, soit 234 millions de dollars (voir aussi notre article : Venir un jour à bout du spam… une utopie ? ).

La nouvelle victime de la “répression anti-spam” est en fait un récidiviste puisqu’il s’agit de Scott Richter, CEO de Media Breakaway, société anciennement connue sous le nom d’OptInRealBig et obligée, en 2006, à verser 7 millions de dollars à Microsoft (dans un arrangement à l’amiable plutôt que dans un procès où la société, déjà endettée, risquait une amende de 50M$), toujours pour des pratiques d’envois de spam illégaux.

Bien que Media Breakaway se félicite de n’avoir été condamnée à payer que 5% de la somme initialement requise par MySpace, la société a décidé de ne pas faire appel de la décision prise par le tribunal du Colorado.