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Comment synchroniser l’agenda Alinto via Caldav dans Thunderbird

Le client de messagerie Thunderbird étant full compatible Caldav, vous pouvez maintenant paramétrer votre agenda Webmail Alinto afin qu’il s’affiche dans Thunderbird.

Procédure :

1. Créer un nouvel agenda depuis le menu Fichier / Nouveau / Agenda

 

2. Depuis la boîte de dialogue « Créer un nouvel agenda », sélectionner l’option « Sur le réseau ».

 

Cliquer sur « Suivant ».

3. Sélectionner le format « Caldav » et saisir l’emplacement avec l’URL de type suivant :

http://caldav.alinto.net/caldav/principals/users/adresse_complete_de_messagerie/calendar/

 

Attention : Remplacer  adresse_complete_de_messagerie par votre adresse mail complète.

Le résultat pourrait être le suivant :

http://caldav.alinto.net/caldav/principals/users/toto@alinto.net/calendar/

 Cliquer sur « Suivant ».

4. Saisir le nom de l’agenda souhaité, la couleur qui sera attribuée aux évènements inscrits dans l’agenda, sélectionner l’adresse mail.

Cliquer sur « Suivant ». puis enfin sur « Terminer ».

 

Maintenant, depuis votre client de messagerie, vous avez le choix d’afficher l’agenda de votre choix et surtout de pouvoir gérer vos rendez vous. Ceux-ci seront alors synchronisés entre l’agenda thunderbird et Webmail.

 

Quel avenir pour la messagerie électronique ?

 

Avec le foisonnement des outils de communication pour les particuliers ou les entreprises, il est légitime de se demander quel avenir s’offre à la messagerie électronique. Devra t’elle subir un lifting ? Comment résistera t’elle à l’assaut des webmails, clients de messagerie gratuits ou légers, messageries instantanées et sites communautaires qui prennent aujourd’hui de l’ampleur ?

Quelques chiffres édifiants…

En février 2009 la France comptait 35 millions d’internautes (âgés de plus de 15 ans), soit 19% de plus que l’année précédente, selon ComScoreWorld Metrix.

Tu es génial(e) dans ce nouveau film !

En anglais dans le texte, si vous préférez : “You look just awesome in this new movie “.

Et non…ce titre pourtant fort évocateur de succès et de gloire ne vous portera pas chance dans votre volonté de percer dans le milieu du grand écran.

Ce message se propage depuis quelques semaines par messagerie, et vous pourriez le recevoir prochainement dans votre boîte aux lettres grande ouverte !

Sans doute avez vous déjà peut être reçu ce message fort sympathique si vous vous adonnez pleinement à votre communauté virtuelle préférée…celle qui vous évite d’écrire avec fougue sur le mur de votre voisin ou de jouer à Guerre des Gangs dans la vraie vie.

Force est de constater que notre nouvel ami Koobface se propage depuis quelques semaines sur le site social Facebook.

Au vue du nombre d’inscrits sur le site communautaire, ce ver pourrait s’emparer d’au moins 120 millions d’internautes.

Son principe de fonctionnement est le suivant :en premier lieu, celui-ci s’infiltre dans votre boîte aux lettres en apparaissant dans un message intitulé ” You look just awesome in this new movie ” (Tu es génial(e) dans ce nouveau film !)

Sitôt le mail ouvert, un message vous suggère innocemment d’actualiser l’application Flash Player (car la version que vous possédez déjà est, d’après le message, obsolète…) afin de pouvoir consulter la vidéo qui s’ensuit. Ce mail est en général envoyé de la part d’un ami qui lui même aura été contaminé. Oups…vous avez plus de 300 amis dans votre liste d’amis…

Bien sûr la mise à jour proposée est en réalité une fausse version du lecteur d’Adobe…

La suite ? Sitôt la version de Flash Player mise à jour, votre PC est infecté par le programme qui vous redirigera à votre insu sur des sites contaminés lorsque vous effectuerez des recherches sur Google, Yahoo ou MSN

Et l’objectif de ce virus dans tout ça ? Recueillir des informations confidentielles telles que votre numéro de carte de crédit, etc…

Selon Barry Schnitt, le porte parole de FaceBook, « quelques autres virus ont tenté de se servir de Facebook de manière similaire pour se propager » mais un « très petit pourcentage d’utilisateurs ont été affectés par ces virus ».

Des consignes de sécurité sont données par les administrateurs de FaceBook sur le lien suivant:  www.facebook.com/security

Bien sûr ce site communautaire n’est pas le seul à subir les attaques des pirates ou autres flibustiers du net. Bien souvent, les risques encourus sont les suivants:

  • espionnage de données personnelles,
  • exploitation de failles de sécurité des plateformes,
  • spam,
  • phishing.

L’autre site communautaire MySpace a subi lui aussi les attaques d’une variante du même ver, intitulée «Net-Worm.Win32.Koobface.a»

Les éditeurs d’antivirus sont sur les dents et ont préparé leur riposte. Cependant, des dizaines de variantes de ce virus ont vu le jour depuis, et selon l’éditeur McAfee, cela ne peut aller qu’en se dégradant. Leur conseil (le bon vieux conseil qui prévaut toujours et encore): toujours se méfier des pièces jointes reçues par mail, même si elles proviennent de personnes connues.

Lien vers l’éditeur:

http://fr.mcafee.com/virusInfo/default.asp?id=description&virus_k=148955

Alors attention aux faux-amis virtuels !

MobileMe : la catharsis d’Apple ?

Apple finira-t-elle par résoudre les problèmes de son service de Webmail et de synchronisation en ligne ? Espérons-le pour ses clients, mais ceux-ci devront vraisemblablement prendre leur mal en patience encore quelques temps. Il y a un peu plus d’une semaine, un « nombre » (non divulgué par Apple) de personnes s’est retrouvé, durant plusieurs heures, dans l’incapacité d’accéder à ses emails. « Encore », serait-on tenté de dire ?

Effectivement, à bien regarder l’historique de maintenance du service, MobileMe a semblé nécessiter une maintenance de niveau élevé tous les 2 jours, en moyenne, depuis son lancement et jusqu’à ce dernier incident !

Néanmoins, à quelque chose malheur est bon : la situation de crise autour de MobileMe paraît avoir un peu réveillé le support en ligne de la firme. Si, sur son site officiel, Apple se montre généralement avare en explication, vis-à-vis des difficultés qu’elle rencontre parfois sur certains de ses produits, le cas MobilMe l’a obligé à se montrer plus proche de ses clients (qui paient tout de même ce service 79€/an).

Ainsi, Apple vient d’annoncer offrir 60 jours d’utilisation supplémentaires à ses clients inscrits à MobileMe avant le 19 juillet. La précédente page Status, qui faisait occasionnellement état des améliorations apportées à MobileMe, vient d’être fermée. Une nouvelle page d’informations générales sur MobileMe a été ouverte. Apple en profite d’ailleurs pour annoncer qu’elle ouvre également une page de chat direct avec son équipe de support. Enfin, la page de support technique s’est vue ajouter un indicateur d’état des différents services proposés par MobileMe.

Bien que le cadre fonctionnel de MobileMe ne se décante que lentement, Apple concède quelques efforts de communication sur son support en ligne qu’on lui avait rarement vu appliquer jusque là. Même si les détails des mises à jour ou des correctifs restent plus que succincts, les habituels clients d’Apple apprécieront la volonté de la firme de les tenir mieux informés. On souhaite en tout cas que la réussite de cet effort puisse aussi déboucher sur une meilleure communication quant au support apporté aux produits et services de la marque à la pomme. Son président et chef de file, Steve Jobs, s’autorisant déjà à révéler certaines informations sur des sites de fan !

L’email n’est pas mort !

Voilà un titre qui pourrait apparaître comme complètement hors de propos sur ce site. A priori, c’est vrai, l’email reste l’un des moyens de communication les plus prisés, tous médias confondus. Selon différentes études, menées aussi bien dans le milieu professionnel qu’auprès du grand public, l’email est la première utilisation des Internautes.

En entreprise aussi, l’email serait devenu le moyen de communication interne numéro un. Il suffit d’ailleurs de se rendre compte des nouvelles habitudes que la messagerie électronique a généré : aujourd’hui, tout jeune chômeur se doit de composer son CV sur ordinateur et de l’envoyer par mail à différentes entreprises ou agences pour l’emploi. L’email aurait pris une telle importance dans les moyens de communications quotidiens que certaines activités se retrouveraient aujourd’hui bloquées si l’email leur était enlevé. Pourtant, force est de constater que ce moyen de communication essentiel n’est pas le plus aimé des jeunes.

Outre, le fait que nombre d’entre eux estiment l’email comme « ringard », la plupart lui reproche surtout d’être un moyen de communication trop lent. C’est donc naturellement qu’ils se tournent vers les logiciels de Messagerie Instantanée (Instant Messaging), tels que MSN, Skype, AIM ou bien Google Talk, à la recherche du contact immédiat avec l’interlocuteur.

Il faut bien avouer que l’IM offre des possibilités équivalentes voire nouvelles par rapport aux clients de messagerie : conférence à plusieurs (y compris en audio ou vidéo), envoi de fichiers de différentes tailles, visibilité en temps réel des personnes connectées, etc. L’IM prend même tellement d’ampleur que les principaux opérateurs de téléphonie mobile se voient maintenant courtisés par les éditeurs de logiciels IM !

La guerre des logiciels IM repart, mais sur un nouvel appareil, le téléphone mobile, car sur Internet, la bataille est maintenant pratiquement jouée en faveur de Microsoft. Du moins dans les logiciels à télécharger, car ceux-ci finissent eux aussi par subir l’inexorable chemin de la dématérialisation et, de ce point de vue, les places ne sont pas encore acquises…

En effet, l’association sites Web 2.0 / réseaux sociaux / IM paraît de plus en plus évidente, et des rapprochements entre portails Web 2.0 et éditeurs de logiciels IM se créent. Après tout, pourquoi lancer son logiciel IM si celui-ci est intégré à la page que l’on visite ? Cela a aussi l’avantage de pouvoir retrouver ses contacts directement en ligne, sur le site, depuis n’importe quelle machine, sans avoir à installer quoi que ce soit. Mais tous ces avantages de l’IM se trouvent aussi balayer par l’un de ses principaux inconvénients, présent depuis son existence.

Tous ces éditeurs de logiciels de Messagerie Instantanée ne sont malheureusement pas partageurs, et le numéro un du secteur garde jalousement tous ses utilisateurs inscrits. Même si des tentatives existent pour résoudre le problème d’intéropérabilité entre les réseaux IM (telles que celles proposées par les logiciels GAIM, Trillian ou encore Pidgin), aucune n’est apte à fournir tous les services auxquels un utilisateur a accès lorsqu’il s’est créé un compte chez l’éditeur. Et ce manque d’intéropérabilité pourrait bien freiner l’inexorable progression de la Messagerie Instantanée.

Disposer pour soi de tous les services du Web supposerait de sacrifier à la simplicité d’utilisation en ayant obligation de s’inscrire sur chacun des réseaux IM pour en profiter n’importe où, à tout moment. Or, ce problème, déjà connu par les utilisateurs depuis leur ordinateur, semble sur le point de se reproduire sur la téléphonie mobile et les sites Web 2.0.

Et c’est à ce moment que l’email joue son va-tout.

Que l’on utilise un téléphone mobile ou un ordinateur, et qu’il soit doté d’un système Microsoft, Apple ou Linux, l’email restera toujours visible ! Les standards sur lesquels reposent la communication par mail sont clairement établis et fonctionnent avec n’importe quelle plate-forme. Et ce qui paraissait impossible sur mobile, il y a encore quelques années, est aujourd’hui pleinement accessible avec l’augmentation du débit mobile, via les réseaux EDGE ou UMTS.

L’email pourrait bien effectuer sa renaissance avec l’évolution des téléphones mobiles, notamment grâce aux SmartPhones, véritables condensés d’ordinateurs. Ainsi, les emails, aux contenus enrichies par le langage HTML, se débarrassent de leur austérité habituelle et se trouvent toujours identiques à ce qu’ils sont, quel que soit le moyen utilisé pour les lire.

En outre, cette multiplicité des moyens d’utilisation de l’email n’impose pas l’immédiateté de la réponse. Par nature, l’email est un moyen de communication en différé, contrairement à la Messagerie Instantanée, et cette notion en fait donc un outil complètement détaché de toute plate-forme propriétaire, mais aussi libéré de la contrainte de disponibilité immédiate qu’impose le mode de communication des logiciels d’IM. Cet élément, en particulier, peut s’avérer déterminant lorsqu’on sait que l’avenir des communications passent par l’Internet mobile et le “permanently logged” (connecté en permanence).

Car être connecté partout en permanence n’implique pas pour autant être disponible pour ses contacts en permanence. A fortiori, le connexion mobile permanente pourrait bien amener chez les jeunes cet effet pervers du rejet de l’obligation de haute disponibilité, imposée par le terminal et le client de Messagerie Instantanée. Et quitte à communiquer quand on le souhaite, pourquoi ne pas choisir une manière différente de le faire, apportant des présentations plus conviviales des contenus et s’accompagnant de pièces jointes mulimédias ?

L’email a ce potentiel d’intéropérabilité et d’évolutivité qui pourrait, à terme, lui permettre de regagner les faveurs d’un public jeune, en quête généralement d’indépendance logicielle, de création aisée de présentations riches des messages et d’adaptation à une pleine mobilité. De part sa nature même de dialogue différé, il pourrait s’imposer comme l’outil de communication textuelle majeure de l’Internet de demain.