Demain le mail

27 novembre 2009 à 18:14

Revue de presse : l’actualité de la semaine 48-2009

par Pauline dans la catégorie Revue de presse Icone partage sur Facebook Icone partage sur Myspace Icone partage sur Twitter

Retrouvez l’actualité de la messagerie en bref :

  • Titre : Les réseaux sociaux s’invitent dans la messagerie (diffusé sur 01netPro. sur le 26/11/2009)

Un extrait : Depuis quelques semaines, une tendance semble se dégager à travers les annonces des différents éditeurs de messagerie : celle de l’interaction entre les messageries d’entreprise – Microsoft Outlook, IBM Lotus Notes, Zimbra, Open XChange, etc. – et les réseaux sociaux comme Facebook, LinkedIn ou Viadeo. Consultez l’article…

  • Titre : La sortie de Thunderbird 3 approche à grands pas (diffusé sur nouvelObs.com sur le 26/11/2009)

Un extrait : “La version Release Candidate de Thunderbird 3 est dès à présent disponible sur Internet. Cette nouvelle mouture marque un net progrès (interface et fonctionnalités), mais souffre toujours de l’absence d’un calendrier intégré.” Consultez l’article…

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12 novembre 2009 à 11:27

L’administration fiscale française accorde sa confiance à Thunderbird au détriment d’Outlook

par Pauline dans la catégorie Logiciels & Webmails Icone partage sur Facebook Icone partage sur Myspace Icone partage sur Twitter

Après la Gendarmerie Nationale en 2006 et la Ministère de la Défense en 2008, c’est au tour de l’administration fiscale de faire le choix du logiciel libre pour son client de messagerie en confiant l’ensemble de son parc à Thunderbird, soit 130 000 utilisateurs. Jusqu’à présent, les postes étaient équipés du logiciel de messagerie Microsoft, Outlook et de celui d’IBM, Lotus Notes. Lire la suite… »

16 octobre 2009 à 15:18

LotusLive iNotes, la messagerie discount par IBM

par Pauline dans la catégorie Business - Messagerie Icone partage sur Facebook Icone partage sur Myspace Icone partage sur Twitter

3 dollars par mois pour une messagerie pro en mode SaaS ? C’est ce que propose IBM au travers de sa nouvelle offre, LotusLive iNotes. Offre qui, selon Le Figaro, ZDNet ou encore Le Point, serait lancée sur le marché pour contrer la suite collaborative de Google, plus connue sous le nom de Google Apps. Lire la suite… »

17 juillet 2009 à 17:48

Google s’intéresse de près aux utilisateurs de Lotus Notes

par Olivier F. dans la catégorie Experts - Logiciels & Webmails - Messagerie Icone partage sur Facebook Icone partage sur Myspace Icone partage sur Twitter

Après avoir investi le royaume du géant Microsoft et son serveur Exchange en proposant depuis les Google Apps le plug-in de synchronisation Outlook, le géant s’attaque maintenant aux utilisateurs de la messagerie IBM Lotus Domino. (et son client de messagerie Lotus Notes)

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1 septembre 2008 à 17:42

IBM adapte Lotus Notes pour l’iPhone

par Olivier F. dans la catégorie Logiciels & Webmails - Mobilité Icone partage sur Facebook Icone partage sur Myspace Icone partage sur Twitter

IBM confirme son intérêt pour le marché professionnel que vise aussi l’iPhone d’Apple. La firme annonce la disponibilité pour la fin de l’année de Lotus iNotes, une solution basée sur ses serveurs Domino Web Access et disponible donc sous forme d’application Web, via le navigateur Internet intégré à l’iPhone. Emails, contacts et agendas seront ainsi bientôt accessibles aux clients des solutions de messagerie Lotus Notes.

Alors que l’institut Gartner reste prudente concernant le choix de l’iPhone en tant que terminal mobile dans le milieu professionnel, IBM saute carrément le pas et accentue, de fait, l’image du SmartPhone d’Apple comme solution de messagerie mobile professionnelle. Néanmoins, au delà de l’intérêt suscité par le portage de Lotus Notes sur iPhone, il faut aussi préciser que cette adaptation de son logiciel revêt une importance stratégique pour IBM.

Avec la mise à disposition gratuite du FirmWare 2.0, Apple rend nativement compatible tout modèle d’iPhone avec la solution de messagerie Exchange, du concurrent Microsoft. En choisissant de passer par une application Web, Lotus iNotes n’aura pas à être proposé via l’App Store (le magasin en ligne d’applications pour l’iPhone) et devrait donc être gratuit, lui aussi (sous peine, bien entendu, que l’entreprise dispose d’une licence Lotus Domino Server). Ainsi, IBM ouvre l’iPhone à d’autres solutions de messagerie professionnelle que celles prisent en charge nativement par le terminal (Microsoft Exchange, Apple Mail Server ou MobileMe).

7 août 2008 à 10:18

Les spammeurs s’intéressent au cloud computing

par Olivier F. dans la catégorie Business - Experts - Sécurité Icone partage sur Facebook Icone partage sur Myspace Icone partage sur Twitter

Le Web-marchand Amazon n’aura pas eu à attendre que son service de « nuage de calcul » soit publié en version finale pour qu’il connaisse ses premières attaques de spammeurs.

Les sites Spamhaus et Outblaze ont récemment classé tout ou partie des IP du domaine d’EC2 (Elastic Compute Cloud) dans leurs listes noires des IP émettrices de nombreux spam.

En plein développement actuellement, le marché balbutiant du cloud computing (nuage de calcul), tel qu’il est communément appelé sur la Toile, se voit déjà pris d’assaut par les spammeurs. Il faut avouer que du point de vue d’un spammeur, le cloud computing représente plusieurs avantages.

Le système consiste en une dématérialisation des salles serveurs en entreprise. Concrètement, grâce aux réseaux haut débit et aux nouvelles possibilités matérielles qu’offrent notamment les processeurs en matière de virtualisation (installation d’un deuxième système d’exploitation tournant en parallèle du premier), il devient aisé, pour de grands groupes, de proposer des services d’infogérance de calcul lourd et de SaaS, dont les ressources sont accessibles en ligne.

Les entreprises qui développent des logiciels générant des calculs intensifs peuvent aujourd’hui choisir de payer ce service à des sociétés qui prennent en charge les besoins matériels. S’ensuivent donc des économies substantielles réalisées par les entreprises clientes, en terme d’exploitation. Mais cela est aussi vrai pour les besoins des spammeurs !

Comme la vérification des activités effectuées sur chaque serveur virtuel engendrerait des moyens extrêmement importants pour les firmes proposant le cloud computing, les spammeurs profitent des faiblesses de ce service naissant pour dématérialiser eux-aussi leurs serveurs et brouiller les pistes qui mèneraient directement à eux. Par ailleurs, le problème peut très vite atteindre d’énormes proportions du fait que nombre d’offres de cloud computing proposent un ajustement en temps réel du nombre de serveurs virtuels mis à disposition des clients, selon les besoins ponctuels de ces derniers.

Alors que Dell en est est encore à vouloir déposer le nom de cloud computing, des firmes telles que Google (avec IBM), Yahoo (avec HP et Intel), ou encore AT&T s’empressent de marcher dans les traces d’Amazon, sans pourvoir encore empêcher le cloud computing de devenir un incroyable nid de spammeurs.

19 mai 2008 à 18:03

La petite Histoire de l’email

par Olivier F. dans la catégorie Non classé Icone partage sur Facebook Icone partage sur Myspace Icone partage sur Twitter

Préhistoire

On considère souvent que l’histoire de l’email (ou courrier électronique) débute en 1965, à une époque ou Internet n’existait pas encore. C’est en effet durant cette année que furent mis en place les premiers échanges de messages entre utilisateurs sur des réseaux privés.

L’un des premiers systèmes ayant autorisé l’échange de messages fut le Compatible Time-Sharing System (CTSS) de la fameuse Institut de Technologies du Massachusetts (MIT), bien que cette paternité lui soit aussi revendiquée par la société System Development Corporation (SDC) et son propre Time-Sharing System (Système de Temps Partagé) créé pour le Q32, un ordinateur spécialement fabriqué par IBM pour l’Armée de l’Air américaine.

Cela étant, le courrier électronique ne naît véritablement qu’à partir de la création du réseau ARPAnet, l’ancêtre d’Internet. Et c’est à l’automne 1971 qu’un ingénieur du nom de Ray (Raymond Samuel) Tomlinson, travaillant chez Bolt Beranek and Newman Technologies (société employée par le Ministère américain de la Défense pour le développement du réseau ARPA), s’envoya à lui-même le premier email de l’Histoire.

Auparavant, les messages ne pouvaient être envoyés qu’aux utilisateurs d’un même domaine et consultés, le plus souvent, sur la même machine que celle qui servait à écrire et déposer les messages.

 

 

 

Genèse d’une révolution

Ray Tomlinson conçu une application spécifique à l’envoi de messages, SNDMSG (Send Message), ainsi qu’une application dédiée à la lecture de ces derniers, READMAIL. Ces applications autorisaient la lecture de messages par différents utilisateurs mais sur une seule et même machine. L’idée de Ray Tomlinson fut d’ajouter à ces applications un protocole d’envoi et de réception de fichiers à travers le réseau ARPAnet, le CPYNET.

Après l’écriture de quelques 200 lignes de code et la création de deux boîtes électroniques sur deux machines côte à côte, Ray Tomlinson devait encore trouver un moyen pour que le programme différencie facilement un message local d’un message réseau. C’est alors qu’il eut l’idée de dissocier nom d’utilisateur et nom d’hôte avec le seul caractère qui n’était utilisé dans aucun nom propre ni, et surtout, dans aucun nom d’entreprise – qui, par la suite, pouvait servir de préfixe au nom de domaine : le symbole @ (arobase).

Ray Tomlinson parvient ainsi à s’envoyer le premier « netmail » de test avec pour seul contenu « QWERTYUIOP », soit la première ligne de caractère du clavier anglophone.

Le premier véritable email envoyé à des utilisateurs le fut par Ray Tomlinson pour annoncer justement la naissance de son application et en expliquer son fonctionnement aux employés de BBN Technologies.

 

 

 

A star is born

L’email connu un tel succès qu’il devint vite inenvisageable, pour les utilisateurs du réseau ARPAnet, de s’en passer. En conséquence, le logiciel obtint très vite le qualificatif de « killer app » (ou « application-qui-tue ») du réseau ARPAnet, et les développeurs s’attachèrent soit à améliorer le programme et son protocole de transfert, soit à développer leurs propres solutions.

Dès 1973, une étude menée par l’ARPA dévoilait que 75% du trafic de son réseau était généré par l’échange d’emails.

C’est en 1975 que l’email va se voir adjoindre un véritable client de messagerie avec la création de MSG par John Vittal, alors ingénieur à l’Institut des Sciences de l’Information, dans l’Université de Californie du Sud. Son programme, considéré comme l’ancêtre des clients de messagerie modernes comme Outlook ou Thunderbird, permet à lui seul de rassembler les fonctions de lecture, d’envoi, de transfert des mails, d’adjonction de pièces jointes et la notion de « corbeille » pour les messages supprimés, le tout dans une interface simplifiée.

Dans la même année, la liste de diffusion non-officielle « SF-Lovers », pour les amoureux de la science-fiction, devient la plus populaire de tout le réseau ARPA.

 

 

 

Le côté obscur du mail

En 1978, Gray Thuerk, un employé de Digital Equipment Corporation (sous-traitant pour le Ministère américain de la Défense), souhaite faire connaître l’un des nouveaux produits de sa société aux ingénieurs du réseau ARPAnet. C’est dans le but de ce simplifier la tâche d’envoi du même mail pour chaque personne que Gray Thuerk récupérera les adresses mail de toutes les 393 personnes, connectées à l’époque sur le réseau, pour leur transmettre ce qui est aujourd’hui considéré comme le premier spam de l’histoire. Son action fut critiquée par l’ARPA, jugeant l’annonce commerciale inappropriée avec l’utilisation qui devait être faite du réseau, à l’origine prévue pour la recherche et le développement technologique.

 

 

 

Ces mails, spam et z’ognons !

Le terme de spam a été assimilé aux courriers indésirables à la suite d’un célèbre sketch des Monthy Python qui fut rediffusé en 1975 sur la BBC (sa première diffusion datant du 15 décembre 1970). Le sketch, complètement loufoque, traitait d’un couple dans un restaurant qui demandait désespérément à la serveuse un plat sans « spam ». En outre, le trio de protagonistes se voyait de plus en plus gêné dans sa conversation par un groupe de Vikings chantant à tue-tête : « Spam, spam, spam, spam ! ». Les Vikings du restaurant, imperturbables, chantent de plus en plus fort, jusqu’à couvrir les voix du couple et de la serveuse qui finissent par ne plus pouvoir s’entendre.

Mais le spam n’est pas un mot purement inventé par les Monthy Python. Il s’agit d’un véritable aliment en conserve qui fut fabriqué par l’américain Hormel Foods Corporation pendant la Seconde Guerre mondiale et distribué aux soldats de l’armée. Son nom est l’acronyme de « Shoulder of Pork And haM », ou, en français, « épaule de porc et jambon ». Relayé par la mauvaise presse qu’en faisait les soldats, le mauvais goût du produit fut par la suite notoirement connu du public anglo-saxon. C’est à partir de cette culture populaire et du fameux sketch des Monthy Python que furent désignés comme spam les messages non-désirés, à caractère commercial, qui ont fini par « envahir » les boîtes électroniques.

Aujourd’hui, après avoir fêté ses trente ans le 3 mai, force est de reconnaître que le spam constitue en 2008 entre 95% et 98% des échanges de mails réalisés dans le monde (selon les données statistiques de la société Softscan)…

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