12 mai 2010 à 10:32
Le cloud computing est ce que l’on peut appeler un sujet de controverse. Alors que Google fait une fois de plus parler de ses Apps dans le mauvais sens du terme, le cabinet Pierre Audoin Consultants* met en exergue la montée en puissance du Cloud au travers des résultats de l’enquête Le Cloud Computing en France menée auprès de 200 décideurs informatiques.
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16 octobre 2009 à 15:18
3 dollars par mois pour une messagerie pro en mode SaaS ? C’est ce que propose IBM au travers de sa nouvelle offre, LotusLive iNotes. Offre qui, selon Le Figaro, ZDNet ou encore Le Point, serait lancée sur le marché pour contrer la suite collaborative de Google, plus connue sous le nom de Google Apps. Lire la suite… »
17 juillet 2009 à 17:48
Après avoir investi le royaume du géant Microsoft et son serveur Exchange en proposant depuis les Google Apps le plug-in de synchronisation Outlook, le géant s’attaque maintenant aux utilisateurs de la messagerie IBM Lotus Domino. (et son client de messagerie Lotus Notes)
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6 mars 2009 à 12:09
La grogne monte chez les abonnés du net ! Faites vos jeux…rien ne va plus !
Un conseil : reprenez votre bonne vieille plume, votre encrier d’écolier, votre plus belle feuille, une enveloppe et un timbre postal!

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3 mars 2009 à 10:23
Suite à la coupure de GMail de plusieurs heures qui a eu lieu mardi 24 Février, le monde de la presse a largement publié de nombreux articles relatifs à l’origine de la panne. On peut dire que cet évènement a fortement impacté le monde de l’entreprise et du web !
Google a finalement décidé d’octroyer 15 jours d’utilisation gratuite de ses applications destinées aux professionnels (Google Apps) qui utilisent une version payante de sa suite bureautique en ligne. (50 dollars par an et par utilisateur).
Google s’est exprimé sur son Blog pour donner l’origine du problème qui, selon lui, provient d’une opération de maintenance effectuée sur un de ces centres européens. L’utilisation d’un nouveau code aurait provoqué la saturation d’un des serveurs, “causant des problèmes en cascade d’un datacenter à l’autre”. C’est ce que l’on appelle l’effet Domino ou papillon…
Selon Le Monde Informatique, “la seule piste disponible était le fait que les utilisateurs de smartphones (Blackberry, iPhone) n’avaient pas eu de problème, « ce qui laisserait penser à un problème d’affichage », avançait-t-on sans grande conviction au service de presse.”
Les impacts
On pourrait penser que le problème n’est tout de même pas bien grave, dans la mesure où GMail est utilisé par des particuliers. Or, il en va autrement. En effet, le service de messagerie de Google est également utilisé par des entreprises du monde entier. GMail est intégré dans la suite bureautique proposée, Google Apps, qui serait déjà « utilisée par plus de 1 million d’entreprises et 10 millions d’utilisateurs ». Google Apps permet d’accéder, via Internet, à des logiciels bureautique en ligne (traitement de texte, tableur…), à un calendrier, et à la messagerie électronique, le tout moyennant un abonnement annuel par utilisateur.
Pour Google, ce n’est pas le moment propice pour voir ses applications “planter” car ces temps-ci, la concurrence est rude et Microsoft souhaite rapidement voir ses applications accessibles sur le net (moyennant finance, bien sûr) comme le propose Google. Aussi, la possibilité de plantage ou d’inaccessibilité de documents créés dans ses applications pourrait susciter de la part des futurs clients de sérieuses craintes. La question serait alors de savoir comment accéder à ses données si celles-ci deviennent inaccessibles pendant plusieurs heures ? Qui peut répondre à cette question : Google ou Microsoft ?
Le débat est lancé…
18 novembre 2008 à 16:20
Les pannes de GMail se suivent et se ressemblent. Après déjà trois pannes successives pendant le mois d’août, la messagerie de Google a encore eu à accuser le coup d’une panne d’un peu plus de 24h, rendant le service totalement inopérant.
Si la plupart des utilisateurs de GMail utilisent le service gratuitement, pour les entreprises qui ont choisi de faire confiance, pour 50$ par an, aux applications en ligne de Google, la disponibilité du service à plus de 99%, vantée par la firme, n’est pas respectée.
Les Administrateurs Google Apps de certaines entreprises américaines commentent durement l’affaire, sur Internet. L’un deux, sous le pseudonyme de Techlinks, écrit ainsi : « Cette panne nous a affecté durement et nous avons été sans messagerie pendant 24 heures. Maintenant nos affaires en souffrent. ». Dans le même ton, un autre administrateur, identifié comme Bill W. sur Internet, laissait ceci : « C’est considéré comme un problème critique dans notre entreprise. Nous allons peut-être devoir prendre d’autres dispositions. Apparement Google mais n’est pas vraiment fiable. »
Au delà des simples pannes techniques à répétition, ce qui finit d’agacer particulièrement les utilisateurs professionnels se trouve être le manque de communication de la firme de Mountain View sur l’origine ou la résolution des pannes.
Des faits qui viennent encore alimenter le débat sur la pertinence des systèmes de messagerie exclusivement en ligne, comme ceux de Google, justement.
19 août 2008 à 14:16
Avec l’importance que prend la messagerie électronique au sein des échanges quotidiens, professionnels ou non, les utilisateurs finissent par être de plus en plus exigeants sur les services qui leur sont proposés. La messagerie a même acquis un tel poids dans certaines branches d’activité que sa disponibilité en est devenue un poste hautement critique pour lequel toute coupure du service est inenvisageable. De telles contraintes (nécessitant d’importants moyens d’exploitation) rendent alors évident le besoin d’externalisation du service, dans certaines entreprises.
D’ailleurs, les grandes firmes américaines en font toutes le pari : l’avenir de l’informatique passe par la dématérialisation. Le premier représentant de ce courant de pensée est bien évidemment Google. L’Ogre de Mountain View investit plusieurs milliards de dollars par an (que ce soit directement en Recherche & Développement ou par le biais de rachats stratégiques d’autres entreprises) pour asseoir sa position de premier fournisseur de services complets sur Internet. Le but ? Que chacun puisse disposer de ses données personnelles et les échanger avec d’autres personnes à travers un espace virtuel, accessible n’importe où, n’importe quand. L’idée est affriolante, certes, mais s’accorde-t-elle vraiment aux besoins des utilisateurs ? Le tout en ligne est-il une solution réellement gérable et les utilisateurs sont-ils prêts à l’accepter ? Pas si sûr.
Les limites du modèle retenu
Des faits récents démontrent que les services en ligne sont loin d’être infaillibles. Si les ressources accessibles deviennent virtuellement illimitées grâce à Internet, dans les faits, elles reposent pourtant bel et bien sur des moyens matériels et humains qui se trouvent, eux, être limités et pour lesquels leur expansion ne peut être dictée que par les moyens financiers dont dispose la firme. L’un des derniers cas critiques de ces dernières semaines est sans aucun doute l’exemple fourni par le service MobileMe d’Apple. Pressé de fournir elle aussi un service de messagerie et d’outils collaboratifs en ligne, la firme à la pomme a choisi de refondre son ancien service .Mac en @me.com et le rendre disponible en même temps que la nouvelle version de son SmartPhone, l’iPhone 3G.
Mal lui en a pris ! Non seulement la transition de l’ancien service vers le nouveau s’est concrétisée dans la douleur (avec la perte de certains emails des utilisateurs de .Mac migrés sur MobileMe), mais nombre des nouvelles fonctionnalités promises se sont retrouvées inutilisables (synchronisation entre périphériques à la peine), quand ce n’était pas le service tout entier qui devenait inaccessible, sous le nombre important des connexions utilisateurs. Mais là où le bât blesse, c’est que le service, dépourvu de publicité intégrée, est facturé 79€ par an. Une affaire sensible qui a obligé son charismatique PDG, Steve Jobs, à prendre les choses en main, ce qui est un fait extrêmement rare dans l’histoire de la firme de Cupernito.
Autre cas, autre exemple, avec Google cette fois-ci. Du jour au lendemain, plusieurs utilisateurs de GMail et de ses services annexes, comme les Google Apps, se sont retrouvés dans l’incapacité d’accéder à la moindre de leur ressource. En cause : l’impossibilité pour eux de se connecter et d’être identifiés avec leur compte GMail. Or, comme ce dernier est à la base de toute l’identification aux différents services en ligne fournis par Google, les victimes du problème se voyaient privées de toute leur existence virtuelle. Plus de mail, plus de document bureautique, plus d’agenda, plus de Messagerie Instantanée. Durant 12h, toutes les preuves de leur existence chez Google et de leurs possibilités de communication avec les outils dédiés se voyaient supprimées.
Heureusement, le problème a été identifié et les utilisateurs ont pu retrouver leur connexion et l’ensemble de leurs données. Mais l’affaire aura eu le mérite de témoigner de l’excès de confiance qu’on peut accorder à une entreprise gérant l’ensemble des données utilisateurs, y compris lorsqu’elle s’appelle Google et qu’on sait qu’elle dispose pourtant d’un parc de machines serveurs titanesque, étendu à l’échelle de la planète. La question en inquiète même certains si l’on prend conscience du fait que, tel un Big Brother, Google se positionne aussi sur des services comme la téléphonie mobile et la géolocalisation (à travers son système de cartes Maps ou son logiciel Google Earth). On pourrait estimer qu’il s’agit là de pure paranoïa, cependant les dirigeants de Google semblent s’être eux-mêmes résignés à la puissance de leurs solutions et à l’omniprésence de leurs services.
Le pied sur le frein ?
Face à ces problèmes, et sans même évoquer l’impérative nécessité de disposer d’une connexion réseau haut débit, des mesures adaptées s’imposent et se développent. La duplication des données est une des réponses les plus évidentes, bien que l’accès instantané et en toute circonstance à ces données en constitue par la suite la difficulté majeure pour proposer une solution valable. C’est pourtant le pari que s’est fait fort de relever la société Inboxx, par exemple, en proposant pour les professionnels une solution d’archivage des emails et des pièces jointes qui les accompagnent. Une notion d’archivage qui n’est pas à confondre avec celle de la sauvegarde, comme se fait un devoir de le souligner le Président de la société Inboxx dans son article publié sur ITRmanager.com.
Une autre alternative qui apparaît peu à peu est celle développée curieusement par les grandes firmes américaines proposant justement en ligne tout ce dont devrait avoir besoin l’utilisateur. Curieusement, parce que l’alternative distribuée a pour but de rendre disponibles les données de l’utilisateur en mode déconnecté. Autrement dit, après l’installation d’un logiciel sur son système, l’utilisateur se retrouve avec une copie partielle des ses données sur son ordinateur, et il a la possibilité de les gérer depuis ce logiciel et non plus seulement depuis l’interface en ligne originelle. Cette réponse logicielle de firmes telles que Google ou Yahoo! est surprenante car elle amène donc à reconsidérer l’idée que toute la gestion des données puisse s’effectuer seulement en ligne.
Réelle réponse étudiée aux contraintes du tout en ligne ou subtile marche arrière déguisée ? Car après tout, comment s’empêcher de faire un rapprochement entre ces logiciels, censés apporter une fonction novatrice à la gestion des données en ligne, et les logiciels clients de messagerie, comme Thunderbird ou Outlook, qui fonctionnent déjà sur ce principe depuis plusieurs années ? Pourtant, ces grandes firmes croient beaucoup en ce type de solution logicielle, et ce n’est pas le récent accord conclu entre Canonical (l’éditeur de la célèbre distribution Linux Ubuntu) et Yahoo! qui démontrera le contraire, en intégrant dorénavant au système Linux le nouveau client Zimbra Desktop.
Finalement, les solutions logicielles retenues par les grandes firmes tendraient à prouver que les actuels logiciels de messagerie installés localement sur les machines ont encore plusieurs années devant eux. La réalisation des projets centrés sur une dématérialisation complète des ressources, des systèmes d’exploitation ou des moyens de communication sont sans doute prématurés, à l’image d’Aurora de la Fondation Mozilla, qui n’est encore justement développé qu’à l’état de projet. A ce titre, il sera intéressant de suivre les évolutions du plug-in Snowl, édité par la même fondation en version beta, et destiné à son navigateur phare comme une première tentative de rapprochement vers le concept d’Aurora.