Tag Archives: GMail

Big (brother) Google is watching you…

« Locate me » parle de lui même. Il s’agit du nom de l’une des dernières applications de Google dont la fonction principale est de localiser une personne via son téléphone portable.
Dans la même lignée, « Location in signature » s’intéresse à la messagerie électronique et plus précisément au lieu d’envoi d’un email. Sorte de cachet de la Poste virtuel, ce programme intègre dans la signature de l’expéditeur sa géolocalisation en se basant sur son adresse IP. Pour le moment cette fonctionnalité n’est pas disponible en version française.

GMail lance son mode de travail hors connexion

Depuis la fin du mois de Janvier est sorti une nouvelle fonctionnalité “open-source” sur GMail, la messagerie de Google : la possibilité de consulter ses messages hors ligne et de travailler hors connexion.

Si vous êtes en effet un adepte inconditionné de la messagerie nomade et que vous possédez une adresse mail chez Google, alors cette nouveauté vous intéressera sans doute fortement.

Grâce à cette fonctionnalité, vous pourrez:

  • consulter ou créer vos messages électroniques,
  • ouvrir et lire vos pièces jointes reçues…

…sans avoir de connexion internet active !

Avant tout, il vous faudra récupérer Google Gears (ou sur Google Gears plug-in) et l’installer sur votre ordinateur. Un plugin sera greffé à votre navigateur Internet (Internet Explorer, Firefox ou Safari) et permettra la consultation hors ligne. Attention, ce n’est pas encore disponible en  français pour le moment. Il faut être en anglais…

Le principe de fonctionnement de Gears est le suivant :

  • Téléchargement en local d’un cache de la totalité des données du compte GMail,
  • synchronisation des données avec le serveur de GMail tant que l’utilisateur reste connecté au réseau,
  • une fois la connexion Internet interrompue, GMail passe de lui même en mode hors connexion et utilise alors les informations stockées en cache sur l’ordinateur,
  • les courriers créés hors-ligne seront placés dans la boîte d’envoi puis automatiquement envoyés lors de la connexion Internet.

Une version de Google Calendar devrait voir le jour prochainement pour les entreprises.

Une vidéo de présentation de cette nouveauté est disponible sur YouTube.

Petits bémols cependant :

Certaines fonctionnalités requièrent cependant une connexion: le correcteur d’orthographe par exemple; et il n’est pas possible de rajouter des pièces jointes (en ouvrir, oui). De plus, il n’est pas sûr que tous les BUGS soient découverts…Attention alors à ne pas utiliser cette fonctionnalité avec des mails très importants, tant que cette version ne sera pas totalement stable…

Si vous souhaitez en savoir d’avantage :

Lien Wikipedia : http://fr.wikipedia.org/wiki/Gears

Adoptez votre animal préféré grâce aux CAPTCHA !

Vous avez sans doute, à de nombreuses reprises, reproduit ce type de caractères alpha numériques (pour le moins étranges)  dans une zone de saisie , à partir d’une image floutée ou déformée du type suivant :

C’est ce que l’on appelle un CAPTCHA.
Définition : Completely Automated Public Turing test to Tell Computers and Humans Apart, soit en français, « test public de Turing complètement automatique ayant pour but de différencier les humains des ordinateurs ».

Les systèmes de CAPTCHA sont des filtres qui, en imposant une saisie manuelle d’un code généralement affiché graphiquement pour valider un formulaire, limite l’usage du service en ligne par des programmes automatiques (ou robots). Ceux-ci sont en effet pour la plupart incapables de reproduire les caractères issus de ces images. Vous retrouvez ce type d’identification sur des blogs ou sites internet où une authentification est requise. Ils sont également utilisés contre le SPAM lors de l’inscription à des webmails gratuits.

Mais aujourd’hui, ces systèmes ne sont malheureusement pas infaillibles et montrent leurs limites. (Yahoo et Gmail ont subis par le passé des attaques sur leur CAPTCHA).

En contournant ces systèmes de protection contre les inscriptions faites par des ordinateurs, les spammeurs parviennent en effet à disposer de nombreuses adresses e-mail qu’ils utilisent pour envoyer leurs pourriels.

Selon une étude de MessageLabs, en septembre 2008 environ 25 % du volume total de spams était issu de comptes webmail , contre 12 % seulement sur le reste de l’année.

Comment les spammeurs opérent-ils ? Par le biais d’un achat pur et simple à des personnes qui crèent manuellement ou automatiquement des comptes, ou bien en utilisant des logiciels capables de passer outre les filtres des systèmes de CAPTCHA.

Aussi, depuis environ 1 an, les chercheurs se mettent à réfléchir à de nouveaux CAPTCHAS.

Plusieurs méthodes cohabitent : distorsion d’images, caractères se chevauchant,  surveillance en temps réel des tentatives d’inscriptions automatiques.

Le projet en cours des chercheurs MICROSOFT s’intitule ASIRRA. Original et innovant, puisque associé au site américain d’adoption de chiens et chats Petfinder, où les images des animaux sont en permanence renouvellées, permettant ainsi une adoption plus aisée et rapide. Petit détail croustillant : un système de géolocalisation à partir de l’adresse IP permettra d’afficher des images d’animaux qui sont proposés à l’adoption dans la région de l’internaute concerné. (Attention, cette fonctionnalité n’est pas encore en fonctionnement.)

Mais au fait, que signifie Asirra? = Animal Species Image Recognition for Restricting Access.

Ce système demande aux utilisateurs d’identifier des chats et des chiens parmis 12 photographies.
Après avoir effectué mon test sur le site de Microsoft, http://research.microsoft.com/en-us/um/redmond/projects/asirra/, j’ai alors découvert que j’étais bien un humain et non un réplicant du type Nexus 6. (cf: Blade Runner – de Ridley Scott )
Sinon, le message “you’re a bot” serait apparu sous mes yeux ébahis…

Articles parlant de ce sujet :

Lien Wikipedia
http://fr.wikipedia.org/wiki/Captcha

Lien officiel
http://www.captcha.net/

Gmail dans la tourmente phishing

Une récente brève diffusée sur le blog Geek Condition dénonçait un dysfonctionnement au niveau de la sécurité de Gmail sur le constat suivant : les utilisateurs de la messagerie électronique de Google ont été victimes de phishing.

A titre de rappel, le phishing ou hameçonnage en français, consiste à récupérer toutes informations personnelles dans un but malveillant. Cette technique est pratiquée via un e-mail ou un site web d’apparence “familière” et sure. Ce sont en réalité des e-mails ou sites falsifiés. A leurs demandes et pensant avoir à faire à des formulaires officiels en provenance de leur établissement bancaire, fournisseur d’accès ou bien encore site marchand dont ils sont clients, les victimes transmettent en toute confiance des renseignements confidentiels (mot de passe, numéro de carte de crédit, etc.).

Quand l’infidélité à Microsoft paie…

En renonçant à Microsoft Exchange Server au profit d’une solution alternative, l’éditeur de logiciels de développement web, Serena Software, pourrait réaliser une économie annuelle de 750 000 dollars. Selon Clint Boulton, auteur de l’article “Messageries : Serena Software abandonne Exchange pour Gmail“, l’éditeur envisage ainsi de diviser par quatre les coûts de son pôle messagerie. Ces frais, dus notamment à l’acquisition de licences, sont dans le cas présents réduits en privilégiant des solutions externalisées. L’ensemble des applications et données sont hébergées sur les serveurs du prestataire (Serena Software a fait le choix de Google Gmail) et reste accessible par les utilisateurs via Internet. Cette méthode présente l’avantage de réduire considérablement les coûts de messagerie et de déléguer la maintenance des serveurs. Un avantage certain qui pèse lorsque le choix du prestataire est remis en question.

Spam : un plug-in pour passer à l’offensive avec la CNIL !

S’il vous arrive d’avoir à trier, malgré votre filtre anti-spam, un ou deux emails non-sollicités qui arrivent encore occasionnellement à passer dans votre boîte électronique, alors songez que, pour ceux qui ne disposent pas de filtre anti-spam, cela devient un vrai calvaire !

L’augmentation du nombre de PC Zombies, les nouvelles techniques de spam et même la crise financière participeraient à la recrudescence du spam ! Résultat, en entreprise, le spam reviendrait cher : les employés auraient ainsi à trier en tant que tel près de 94% des emails présents chaque jour dans leur boîte.

Mais la riposte s’organise en France : l’association Signal Spam et la CNIL s’associent pour endiguer le fléau. Et il ne s’agit pas que de simples paroles, puisque les actions d’identification des spammeurs, par l’association Signal Spam, pourront se traduire par de réelles procédures judiciaires intentées contre eux par la CNIL.

Evidemment, faute de loi internationale sur le sujet, les plaintes formulées par la CNIL ne pourront toucher que la masse des spammeurs français, qui ne représentent que 5 à 8% des spam générés à l’échelle mondiale, « mais s’y attaquer et parvenir à l’endiguer serait déjà une belle victoire », indique François Bouvier, chef de projet chez Signal Spam.

Concrètement, l’association Signal Spam, fondée en 2005, passe à la vitesse supérieure en proposant à tous les internautes un plug-in à télécharger et à installer pour un client de messagerie local, pour que, d’un simple clic de souris, les spam d’une boîte mail soient directement signaler à l’association. Le plug-in existe en version compatible pour Outlook 2003/2007 et pour Thunderbird 2. Pour les autres types de messagerie (Apple Mail, GMail, Free, …), Signal Spam propose sa méthode classique d’enregistrement de l’utilisateur via un formulaire disponible sur son site, pour qu’ensuite celui-ci renseigne facilement l’association des différents spam qu’il reçoit.

Signal Spam se chargera alors d’identifier les plus gros émetteurs de spam en France pour les signaler à la CNIL. Sont principalement visées les entreprises françaises qui tirent bénéfices des envois massifs de spam, notamment en revendant des bases de données clients, constituées sans le consentement de ces derniers (opt-in).

Une fois connues de la CNIL, l’organisme public envoie des agents contrôleurs vérifier les activités « spammeuses » des entreprises suspectes. Une demi-douzaine de contrôles seraient ainsi effectués chaque mois. En cas d’irrégularités vérifiées, la CNIL lance une procédure visant à avertir les entreprises fautives et à surveiller l’évolution de leur activité en conséquence.

Si aucun changement n’est constaté, la CNIL choisit alors soit de dresser une sanction, pouvant aller jusqu’à 300 000€ d’amende, soit poursuivre en justice les entreprises incriminées, pour des conséquences plus lourdes.

Un message que nos spammeurs nationaux auront certainement écouté avec attention.

Des difficultés de GMail en environnement professionnel

Les pannes de GMail se suivent et se ressemblent. Après déjà trois pannes successives pendant le mois d’août, la messagerie de Google a encore eu à accuser le coup d’une panne d’un peu plus de 24h, rendant le service totalement inopérant.

Si la plupart des utilisateurs de GMail utilisent le service gratuitement, pour les entreprises qui ont choisi de faire confiance, pour 50$ par an, aux applications en ligne de Google, la disponibilité du service à plus de 99%, vantée par la firme, n’est pas respectée.

Les Administrateurs Google Apps de certaines entreprises américaines commentent durement l’affaire, sur Internet. L’un deux, sous le pseudonyme de Techlinks, écrit ainsi : « Cette panne nous a affecté durement et nous avons été sans messagerie pendant 24 heures. Maintenant nos affaires en souffrent. ». Dans le même ton, un autre administrateur, identifié comme Bill W. sur Internet, laissait ceci : « C’est considéré comme un problème critique dans notre entreprise. Nous allons peut-être devoir prendre d’autres dispositions. Apparement Google mais n’est pas vraiment fiable. »

Au delà des simples pannes techniques à répétition, ce qui finit d’agacer particulièrement les utilisateurs professionnels se trouve être le manque de communication de la firme de Mountain View sur l’origine ou la résolution des pannes.

Des faits qui viennent encore alimenter le débat sur la pertinence des systèmes de messagerie exclusivement en ligne, comme ceux de Google, justement.

GMail for mobile : Google déconnecté…

L’application de messagerie pour téléphones mobiles de Google, GMail for mobile, passe en version 2 et colle désormais à l’utilisation courante d’un mobile, soit le fait que ce dernier n’est pas connecté en permanence au réseau de l’opérateur.

En effet, jusqu’à présent, et donc depuis la distribution du logiciel en décembre 2005, GMail for mobile ne permettait pas de rédiger et d’envoyer un email de réponse sans que le mobile de l’utilisateur soit connecté à Internet. Une curiosité, surtout si l’on considère le fait qu’en 2005, les offres de connexion illimité en 3G+ ne couraient pas vraiment les rues pour la cible grand public que vise surtout GMail…

C’est donc pour ce mois d’octobre 2008, avec le développement en parallèle de ce genre d’offres chez les opérateurs mobiles, que Google propose désormais un mode déconnecté pour la consultation de sa messagerie. Les utilisateurs de mobiles BlackBerry ou de mobiles sous Java peuvent télécharger cette nouvelle version de l’application, qui leur permettra donc de rédiger des messages sans connexion préalable et de les envoyer dès que celle-ci aura été établie par l’utilisateur.

Interviews du responsable de Mozilla Messaging sur Thunderbird 3

Dorénavant attendue dans le courant du premier semestre 2009, la version finale de Thunderbird 3 est évoquée au cours de deux interviews, publiées sur le Web, de David Ascher, Directeur de la filiale Mozilla Messaging, de la Fondation Mozilla.

Les propos échangés, et recueillis par 01net dans le premier entretien, nous apprennent ainsi que la future version du client de messagerie reprendra une bonne partie des nouvelles technologies intégrées à Firefox 3 (moteur Gecko, système d’extensions). L’extension Lightning, ajoutant un système d’agenda, fera désormais partie intégrante du logiciel. Les onglets devraient également faire leur apparition, ainsi qu’un moteur de recherche performant, basé sur le contenu des emails mais aussi sur des méta données ajoutées par l’utilisateur.

David Ascher en profite aussi pour revenir sur l’intérêt que gardent encore les clients de messagerie sur les Webmails. Cette question est cependant un peu plus développée dans la seconde interview, réalisée par Clubic, où sont évoqués les solutions de mode déconnecté des Webmails (telles que Google Gears) et les développement de plug-in de messagerie pour navigateurs Web (comme Snowl, pour Firefox). L’interview de Clubic détaille un peu plus l’organisation interne de Mozilla Messaging et les échanges avec les équipes de Firefox.

En attendant, la version 2.0.0.17 de Thunderbird reste téléchargeable depuis le blog.

Le client lourd : nerf de la guerre entre serveurs de messagerie ?

En tout cas, il semble bien y tenir une place prépondérante, comme l’explique Steve J. Vaughan-Nichols dans la conclusion d’un article publié sur LinuxWorld.com.au.

Selon Vaughan-Nichols, la domination de la solution de messagerie Microsoft Exchange a été notamment rendue possible par le quasi-monopole d’utilisation du logiciel Outlook en environnement professionnel. Alors que d’autres solutions Open Source, comme le navigateur Mozilla Firefox ou la suite bureautique Open Office, jouissent d’une assez bonne notoriété, le rédacteur regrette que les solutions de messagerie n’aient pas bénéficié du même soutien, que ce soit de la part de la communauté ou de la part des organismes fondateurs qui en assurent le développement logiciel.

Une combativité moins importante du monde du Libre sur cette question qui aurait permis à Microsoft de s’implanter de manière très importante, avec une solution propriétaire (l’interface MAPI d’Outlook étant complètement fermée).

Si la Commission Européenne a pu forcer Microsoft à rendre public une partie de ses interfaces de programmation, dans les faits, le développement de la solution OpenChange (qui doit apporter une intéropérabilité parfaite entre les serveurs de messagerie Open Source et les clients Outlook) avance beaucoup trop lentement, selon l’auteur. Par ailleurs, les serveurs de messagerie Open Source ne parviendraient pas non plus à se hisser au niveau des facilités d’administration rendue possibles par un couple Exchange/Outlook.

Et Vaughan-Nichols de conclure que si l’Open Source peut espérer grignoter aujourd’hui quelques parts de marché aux solutions de Microsoft, c’est en prenant exemple sur des services de messagerie orientés Web, tels que Google GMail ou Zimbra Collaboration Suite.

Pour autant, l’avenir des solutions basées entièrement sur un client Web n’est pas complètement assurée. De même qu’à travers le projet Mozilla Messaging, la Fondation Mozilla semble prendre la mesure de l’importance d’un bon développement et d’un suivi appuyé autour d’un client de messagerie Open Source.

En outre, on pourrait objecter certaines choses sur l’état d’avancement du projet OpenChange. Si celui-ci se trouve effectivement retardé par l’arrivé de Samba 4, la communauté grandit autour de la solution. Des organismes privés, comme d’ailleurs la société Alinto, ont parfaitement assimilé les besoins des entreprises qui cherchaient à se libérer des solutions Microsoft. Et elles investissent aujourd’hui une partie de leurs moyens afin de soutenir et accélérer les développements d’OpenChange et Samba 4.