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Mozilla Firefox

Logiciel Open Source édité par la Fondation Mozilla, Firefox est l’un des navigateurs Internet les plus apprécié par les utilisateurs d’aujourd’hui. Multiplate-forme, le logiciel s’installe aisément sur Windows et comporte dès l’installation une possibilité de récupérer les Favoris d’autres navigateurs Internet.

Il regorge de modules complémentaires disponibles sur le site ou via un module de mise à jour automatique.

Enfin, il est bon de noter que les mises-à-jour de Firefox s’effectuent de manière complètement automatique, depuis le logiciel.

Ce navigateur internet est une bonne alternative à Internet Explorer. Il vous permettra quelques fonctionnalités très intéressantes :

  • une navigation Internet rapide,
  • un enregistrement efficace de vos mots de passe,
  • une gestion des pages par onglets,
  • une barre d’adresse intelligente…

Vous pouvez vous procurer la toute dernière version en cliquant ici : firefox-setup-306 

GMail lance son mode de travail hors connexion

Depuis la fin du mois de Janvier est sorti une nouvelle fonctionnalité “open-source” sur GMail, la messagerie de Google : la possibilité de consulter ses messages hors ligne et de travailler hors connexion.

Si vous êtes en effet un adepte inconditionné de la messagerie nomade et que vous possédez une adresse mail chez Google, alors cette nouveauté vous intéressera sans doute fortement.

Grâce à cette fonctionnalité, vous pourrez:

  • consulter ou créer vos messages électroniques,
  • ouvrir et lire vos pièces jointes reçues…

…sans avoir de connexion internet active !

Avant tout, il vous faudra récupérer Google Gears (ou sur Google Gears plug-in) et l’installer sur votre ordinateur. Un plugin sera greffé à votre navigateur Internet (Internet Explorer, Firefox ou Safari) et permettra la consultation hors ligne. Attention, ce n’est pas encore disponible en  français pour le moment. Il faut être en anglais…

Le principe de fonctionnement de Gears est le suivant :

  • Téléchargement en local d’un cache de la totalité des données du compte GMail,
  • synchronisation des données avec le serveur de GMail tant que l’utilisateur reste connecté au réseau,
  • une fois la connexion Internet interrompue, GMail passe de lui même en mode hors connexion et utilise alors les informations stockées en cache sur l’ordinateur,
  • les courriers créés hors-ligne seront placés dans la boîte d’envoi puis automatiquement envoyés lors de la connexion Internet.

Une version de Google Calendar devrait voir le jour prochainement pour les entreprises.

Une vidéo de présentation de cette nouveauté est disponible sur YouTube.

Petits bémols cependant :

Certaines fonctionnalités requièrent cependant une connexion: le correcteur d’orthographe par exemple; et il n’est pas possible de rajouter des pièces jointes (en ouvrir, oui). De plus, il n’est pas sûr que tous les BUGS soient découverts…Attention alors à ne pas utiliser cette fonctionnalité avec des mails très importants, tant que cette version ne sera pas totalement stable…

Si vous souhaitez en savoir d’avantage :

Lien Wikipedia : http://fr.wikipedia.org/wiki/Gears

Communiquez tendance, communiquez mobile et asynchrone

Dans la 5ème édition de son étude des comportements du grand public face aux services des TIC, l’Institut de l’Audiovisuel et des Télécommunications en Europe (IDATE) nous éclaire sur les modes de communication des jeunes actifs. Il en ressort les tendances suivantes :

GMail pense aux utilisateurs d’IE6

On pensait la guerre des navigateurs pratiquement finie. Pourtant, depuis quelques mois, elle repart de plus belle avec les noms de Firefox 3, Safari 3, Internet Explorer 8 et le récent Google Chrome.

Néanmoins, on aurait tort d’oublier que 25% des internautes surfent encore sous Internet Explorer 6, le navigateur de Microsoft le plus récent fourni pour les systèmes allant de Windows 95 à XP SP1, en passant par Windows NT 4.0 et Windows 2000.

Google ne les a pas oublié et rectifie le tir pour leur confort d’utilisation sous GMail. Certaines des fonctionnalités, aujourd’hui effectives pour les utilisateurs d’IE6, n’étaient encore autorisées qu’aux utilisateurs de navigateurs plus modernes (IE7, Firefox 3, Safari 3). Avec cette révision du code de GMail, les nouveautés suivantes sont désormais disponibles sous IE6 :

  • email : coloration des étiquettes

  • IM : chat à plusieurs (conférence) et nouvelles émoticônes

  • IM : mode de connexion Invisible

  • IM : compatibilité avec AIM

  • intégration de Google Labs pour des suggestions d’utilisateurs

  • mise à jour du carnet d’adresses

  • déconnexion des sessions encore actives sur le compte

Ma Sfere : la messagerie « dans le nuage » selon SFR

Face à la sortie de l’iPhone (en exclusivité chez le concurrent Orange) et au service associé MobileMe d’Apple, SFR contre-attaque. Le deuxième opérateur de téléphonie mobile vient de rendre disponible un nouveau service de synchronisation « dans le nuage » pour les données et les messages de ses utilisateurs.

Annoncé conjointement avec la sortie, en exclusivité chez SFR, du Samsung Player Addict (un SmartPhone tactile marchant clairement sur les plate-bandes de l’iPhone), le service Ma Sfere s’articule autour de trois rubriques nommées « Mes contacts », « Mes messages » et « Mes contenus ».

Le service Ma Sfere a été conçu pour être accessible à la fois depuis un ordinateur (quel qu’il soit) et à la fois depuis un téléphone mobile (de préférence, associé à l’un des forfaits Illimythics 3G+ de l’opérateur), via une interface Web unique, disponible depuis le site Web de SFR. Ce qui rend plus particulièrement attrayantes les deux premières rubriques, comme le commente LeMondeInformatique.

Ainsi, « Mes contacts » synchronise la carnet d’adresses de l’utilisateur avec celui de son espace en ligne, en y ajoutant des fonctionnalités hérités des réseaux sociaux, comme l’humeur, la géolocalisation ou l’actualité personnelle des contacts. « Mes messages » fournit une interface de gestion centralisée pour les emails, les SMS, les MMS et les messages vocaux (dont la gestion de ces derniers prend comme modèle celle de la Messagerie Vocale Visuelle de l’iPhone). Enfin, « Mes contenus » permet aux clients SFR de transférer images, musiques ou vidéos (dans une limite de 150Mo par fichier) sur un espace de stockage en ligne limité à 1Go.

Ambitieux, Ma Sfere prévoit également l’envoi d’alertes, par SMS, des derniers commentaires des visiteurs sur les fichiers, transférés par le client vers son espace en ligne. Lequel se veut donc une sorte de blog composés de médias personnels.

Après MobileMe d’Apple, et en attendant Microsoft Live Mesh, SFR se dote de sa propre solution de synchronisation des données utilisateur qui, par la suite, sera disponible pour tous ses clients, y compris ses abonnés ADSL. Un nombre d’abonnés ADSL qui peut se révéler d’ailleurs assez conséquent, si l’on y aoute ceux du groupe Neuf Telecom (avec lequel SFR a récemment fusionné) !

Encore gratuit jusqu’au 31 décembre 2008, Ma Sfere devrait représenter, par la suite, un coût supplémentaire de 2€/mois ; sans compter les envois de fichiers vers l’espace personnel, qui seront facturés au prix d’un MMS non sur-taxé.

L’avenir des solutions de messagerie passe-t-il forcément par le tout en ligne ?

Avec l’importance que prend la messagerie électronique au sein des échanges quotidiens, professionnels ou non, les utilisateurs finissent par être de plus en plus exigeants sur les services qui leur sont proposés. La messagerie a même acquis un tel poids dans certaines branches d’activité que sa disponibilité en est devenue un poste hautement critique pour lequel toute coupure du service est inenvisageable. De telles contraintes (nécessitant d’importants moyens d’exploitation) rendent alors évident le besoin d’externalisation du service, dans certaines entreprises.

D’ailleurs, les grandes firmes américaines en font toutes le pari : l’avenir de l’informatique passe par la dématérialisation. Le premier représentant de ce courant de pensée est bien évidemment Google. L’Ogre de Mountain View investit plusieurs milliards de dollars par an (que ce soit directement en Recherche & Développement ou par le biais de rachats stratégiques d’autres entreprises) pour asseoir sa position de premier fournisseur de services complets sur Internet. Le but ? Que chacun puisse disposer de ses données personnelles et les échanger avec d’autres personnes à travers un espace virtuel, accessible n’importe où, n’importe quand. L’idée est affriolante, certes, mais s’accorde-t-elle vraiment aux besoins des utilisateurs ? Le tout en ligne est-il une solution réellement gérable et les utilisateurs sont-ils prêts à l’accepter ? Pas si sûr.

Les limites du modèle retenu

Des faits récents démontrent que les services en ligne sont loin d’être infaillibles. Si les ressources accessibles deviennent virtuellement illimitées grâce à Internet, dans les faits, elles reposent pourtant bel et bien sur des moyens matériels et humains qui se trouvent, eux, être limités et pour lesquels leur expansion ne peut être dictée que par les moyens financiers dont dispose la firme. L’un des derniers cas critiques de ces dernières semaines est sans aucun doute l’exemple fourni par le service MobileMe d’Apple. Pressé de fournir elle aussi un service de messagerie et d’outils collaboratifs en ligne, la firme à la pomme a choisi de refondre son ancien service .Mac en @me.com et le rendre disponible en même temps que la nouvelle version de son SmartPhone, l’iPhone 3G.

Mal lui en a pris ! Non seulement la transition de l’ancien service vers le nouveau s’est concrétisée dans la douleur (avec la perte de certains emails des utilisateurs de .Mac migrés sur MobileMe), mais nombre des nouvelles fonctionnalités promises se sont retrouvées inutilisables (synchronisation entre périphériques à la peine), quand ce n’était pas le service tout entier qui devenait inaccessible, sous le nombre important des connexions utilisateurs. Mais là où le bât blesse, c’est que le service, dépourvu de publicité intégrée, est facturé 79€ par an. Une affaire sensible qui a obligé son charismatique PDG, Steve Jobs, à prendre les choses en main, ce qui est un fait extrêmement rare dans l’histoire de la firme de Cupernito.

Autre cas, autre exemple, avec Google cette fois-ci. Du jour au lendemain, plusieurs utilisateurs de GMail et de ses services annexes, comme les Google Apps, se sont retrouvés dans l’incapacité d’accéder à la moindre de leur ressource. En cause : l’impossibilité pour eux de se connecter et d’être identifiés avec leur compte GMail. Or, comme ce dernier est à la base de toute l’identification aux différents services en ligne fournis par Google, les victimes du problème se voyaient privées de toute leur existence virtuelle. Plus de mail, plus de document bureautique, plus d’agenda, plus de Messagerie Instantanée. Durant 12h, toutes les preuves de leur existence chez Google et de leurs possibilités de communication avec les outils dédiés se voyaient supprimées.

Heureusement, le problème a été identifié et les utilisateurs ont pu retrouver leur connexion et l’ensemble de leurs données. Mais l’affaire aura eu le mérite de témoigner de l’excès de confiance qu’on peut accorder à une entreprise gérant l’ensemble des données utilisateurs, y compris lorsqu’elle s’appelle Google et qu’on sait qu’elle dispose pourtant d’un parc de machines serveurs titanesque, étendu à l’échelle de la planète. La question en inquiète même certains si l’on prend conscience du fait que, tel un Big Brother, Google se positionne aussi sur des services comme la téléphonie mobile et la géolocalisation (à travers son système de cartes Maps ou son logiciel Google Earth). On pourrait estimer qu’il s’agit là de pure paranoïa, cependant les dirigeants de Google semblent s’être eux-mêmes résignés à la puissance de leurs solutions et à l’omniprésence de leurs services.

Le pied sur le frein ?

Face à ces problèmes, et sans même évoquer l’impérative nécessité de disposer d’une connexion réseau haut débit, des mesures adaptées s’imposent et se développent. La duplication des données est une des réponses les plus évidentes, bien que l’accès instantané et en toute circonstance à ces données en constitue par la suite la difficulté majeure pour proposer une solution valable. C’est pourtant le pari que s’est fait fort de relever la société Inboxx, par exemple, en proposant pour les professionnels une solution d’archivage des emails et des pièces jointes qui les accompagnent. Une notion d’archivage qui n’est pas à confondre avec celle de la sauvegarde, comme se fait un devoir de le souligner le Président de la société Inboxx dans son article publié sur ITRmanager.com.

Une autre alternative qui apparaît peu à peu est celle développée curieusement par les grandes firmes américaines proposant justement en ligne tout ce dont devrait avoir besoin l’utilisateur. Curieusement, parce que l’alternative distribuée a pour but de rendre disponibles les données de l’utilisateur en mode déconnecté. Autrement dit, après l’installation d’un logiciel sur son système, l’utilisateur se retrouve avec une copie partielle des ses données sur son ordinateur, et il a la possibilité de les gérer depuis ce logiciel et non plus seulement depuis l’interface en ligne originelle. Cette réponse logicielle de firmes telles que Google ou Yahoo! est surprenante car elle amène donc à reconsidérer l’idée que toute la gestion des données puisse s’effectuer seulement en ligne.

Réelle réponse étudiée aux contraintes du tout en ligne ou subtile marche arrière déguisée ? Car après tout, comment s’empêcher de faire un rapprochement entre ces logiciels, censés apporter une fonction novatrice à la gestion des données en ligne, et les logiciels clients de messagerie, comme Thunderbird ou Outlook, qui fonctionnent déjà sur ce principe depuis plusieurs années ? Pourtant, ces grandes firmes croient beaucoup en ce type de solution logicielle, et ce n’est pas le récent accord conclu entre Canonical (l’éditeur de la célèbre distribution Linux Ubuntu) et Yahoo! qui démontrera le contraire, en intégrant dorénavant au système Linux le nouveau client Zimbra Desktop.

Finalement, les solutions logicielles retenues par les grandes firmes tendraient à prouver que les actuels logiciels de messagerie installés localement sur les machines ont encore plusieurs années devant eux. La réalisation des projets centrés sur une dématérialisation complète des ressources, des systèmes d’exploitation ou des moyens de communication sont sans doute prématurés, à l’image d’Aurora de la Fondation Mozilla, qui n’est encore justement développé qu’à l’état de projet. A ce titre, il sera intéressant de suivre les évolutions du plug-in Snowl, édité par la même fondation en version beta, et destiné à son navigateur phare comme une première tentative de rapprochement vers le concept d’Aurora.

Apple à la conquête des Webmails

Apple s’apprête à ouvrir incessamment sous peu son service MobileMe, refonte de son ancienne offre .Mac.

MobileMe s’annonce comme un service de synchronisation permanent et universel, capable d’effectuer du « Push » vers (ou depuis) un iPhone pour des éléments tels que l’email, le calendrier ou les contacts. Changement dans la stratégie d’Apple, MobileMe s’avère également pleinement compatible avec les logiciels de Microsoft que sont Outlook (dans sa version Express ou professionnelle), Windows Contacts et Windows Calendar.

Les fichiers gérés sur MobileMe ne s’en tiennent d’ailleurs pas seulement à pouvoir être accessibles depuis des clients lourds. Constituant l’évolution de .Mac, MobileMe fournit également en ligne l’ensemble de ces services, depuis n’importe quel navigateur, et sous des interfaces Web 2.0, très inspirées des créations logicielles d’Apple déjà intégrées à son système d’exploitation.

Bien que nécessitant un abonnement à l’année de 80€ en France, Apple veut faire de son nouveau service de données personnelles, centralisées sur le Web, un outil destiné au grand public, contrairement à un Microsoft Exchange dont les fonctionnalités avancées resteraient encore cantonnées aux seuls clients professionnels, selon Apple.

Cela étant, malgré l’ouverture d’accès de son service à tout client lourd, MobileMe aura encore à faire ses preuves face aux solutions déjà existantes et à celles, gratuites, que devraient bientôt proposer Google grâce aux interactions possibles entre ses comptes GMail et sa prochaine plate-forme pour téléphones mobiles, Android.