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Posted by on 8, Déc 2008 in Business, Messagerie | 0 comments

Quand l’infidélité à Microsoft paie…

En renonçant à Microsoft Exchange Server au profit d’une solution alternative, l’éditeur de logiciels de développement web, Serena Software, pourrait réaliser une économie annuelle de 750 000 dollars. Selon Clint Boulton, auteur de l’article « Messageries : Serena Software abandonne Exchange pour Gmail », l’éditeur envisage ainsi de diviser par quatre les coûts de son pôle messagerie. Ces frais, dus notamment à l’acquisition de licences, sont dans le cas présents réduits en privilégiant des solutions externalisées. L’ensemble des applications et données sont hébergées sur les serveurs du prestataire (Serena Software a fait le choix de Google Gmail) et reste accessible par les utilisateurs via Internet. Cette méthode présente l’avantage de réduire considérablement les coûts de messagerie et de déléguer la maintenance des serveurs. Un avantage certain qui pèse lorsque le choix du prestataire est remis en question.

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Posted by on 18, Nov 2008 in Logiciels & Webmails, Messagerie, Mobilité | 0 comments

GMail for mobile : Google déconnecté…

L’application de messagerie pour téléphones mobiles de Google, GMail for mobile, passe en version 2 et colle désormais à l’utilisation courante d’un mobile, soit le fait que ce dernier n’est pas connecté en permanence au réseau de l’opérateur.

En effet, jusqu’à présent, et donc depuis la distribution du logiciel en décembre 2005, GMail for mobile ne permettait pas de rédiger et d’envoyer un email de réponse sans que le mobile de l’utilisateur soit connecté à Internet. Une curiosité, surtout si l’on considère le fait qu’en 2005, les offres de connexion illimité en 3G+ ne couraient pas vraiment les rues pour la cible grand public que vise surtout GMail…

C’est donc pour ce mois d’octobre 2008, avec le développement en parallèle de ce genre d’offres chez les opérateurs mobiles, que Google propo

se désormais un mode déconnecté pour la consultation de sa messagerie. Les utilisateurs de mobiles BlackBerry ou de mobiles sous Java peuvent télécharger cette nouvelle version de l’application, qui leur permettra donc de rédiger des messages sans connexion préalable et de les envoyer dès que celle-ci aura été établie par l’utilisateur.

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Posted by on 7, Nov 2008 in Logiciels & Webmails, Messagerie | 0 comments

Interviews du responsable de Mozilla Messaging sur Thunderbird 3

Dorénavant attendue dans le courant du premier semestre 2009, la version finale de Thunderbird 3 est évoquée au cours de deux interviews, publiées sur le Web, de David Ascher, Directeur de la filiale Mozilla Messaging, de la Fondation Mozilla.

Les propos échangés, et recueillis par 01net dans le premier entretien, nous apprennent ainsi que la future version du client de messagerie reprendra une bonne partie des nouvelles technologies intégrées à Firefox 3 (moteur Gecko, système d’extensions). L’extension Lightning, ajoutant un système d’agenda, fera désormais partie intégrante du logiciel. Les onglets devraient également faire leur apparition, ainsi qu’un moteur de recherche performant, basé sur le contenu des emails mais aussi sur des méta données ajoutées par l’utilisateur.

David Ascher en profite aussi pour revenir sur l’intérêt que gardent encore les clients de messagerie sur les Webmails. Cette question est cependant un peu plus développée dans la seconde interview, réalisée par Clubic, où sont évoqués les solutions de mode déconnecté des Webmails (telles que Google Gears) et les développement de plug-in de messagerie pour navigateurs Web (comme Snowl, pour Firefox). L’interview de Clubic détaille un peu plus l’organisation interne de Mozilla Messaging et les échanges avec les équipes de Firefox.

En attendant, la version 2.0.0.17 de Thunderbird reste téléchargeable depuis le blog.

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Posted by on 15, Sep 2008 in Experts, Logiciels & Webmails, Messagerie | 0 comments

Le client lourd : nerf de la guerre entre serveurs de messagerie ?

En tout cas, il semble bien y tenir une place prépondérante, comme l’explique Steve J. Vaughan-Nichols dans la conclusion d’un article publié sur LinuxWorld.com.au.

Selon Vaughan-Nichols, la domination de la solution de messagerie Microsoft Exchange a été notamment rendue possible par le quasi-monopole d’utilisation du logiciel Outlook en environnement professionnel. Alors que d’autres solutions Open Source, comme le navigateur Mozilla Firefox ou la suite bureautique Open Office, jouissent d’une assez bonne notoriété, le rédacteur regrette que les solutions de messagerie n’aient pas bénéficié du même soutien, que ce soit de la part de la communauté ou de la part des organismes fondateurs qui en assurent le développement logiciel.

Une combativité moins importante du monde du Libre sur cette question qui aurait permis à Microsoft de s’implanter de manière très importante, avec une solution propriétaire (l’interface MAPI d’Outlook étant complètement fermée).

Si la Commission Européenne a pu forcer Microsoft à rendre public une partie de ses interfaces de programmation, dans les faits, le développement de la solution OpenChange (qui doit apporter une intéropérabilité parfaite entre les serveurs de messagerie Open Source et les clients Outlook) avance beaucoup trop lentement, selon l’auteur. Par ailleurs, les serveurs de messagerie Open Source ne parviendraient pas non plus à se hisser au niveau des facilités d’administration rendue possibles par un couple Exchange/Outlook.

Et Vaughan-Nichols de conclure que si l’Open Source peut espérer grignoter aujourd’hui quelques parts de marché aux solutions de Microsoft, c’est en prenant exemple sur des services de messagerie orientés Web, tels que Google GMail ou Zimbra Collaboration Suite.

Pour autant, l’avenir des solutions basées entièrement sur un client Web n’est pas complètement assurée. De même qu’à travers le projet Mozilla Messaging, la Fondation Mozilla semble prendre la mesure de l’importance d’un bon développement et d’un suivi appuyé autour d’un client de messagerie Open Source.

En outre, on pourrait objecter certaines choses sur l’état d’avancement du projet OpenChange. Si celui-ci se trouve effectivement retardé par l’arrivé de Samba 4, la communauté grandit autour de la solution. Des organismes privés, comme d’ailleurs la société Alinto, ont parfaitement assimilé les besoins des entreprises qui cherchaient à se libérer des solutions Microsoft. Et elles investissent aujourd’hui une partie de leurs moyens afin de soutenir et accélérer les développements d’OpenChange et Samba 4.

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