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Votre entreprise fait-elle partie des 46% à ne pas envisager de solution d’archivage de messagerie ?

Markess International a interrogé 210 entreprises et administrations françaises au cours du 1er trimsetre 2009 à propos de l’archivage d’e-mails :

-> rien de prévu : 36 %
-> en projet d’ici à 2011 : 22%
-> solution d’archivage utilisée : 14%
-> en projet au delà de 2011 : 10%
-> en cours de mise en place : 8%
-> ne sait pas : 10%

Bien qu’une majorité est déjà équipée ou l’envisage sérieusement, les entreprises françaises ne semblent guère préoccuper par la gestion et le stockage de leurs messages électroniques. Pourtant, les bénéfices liés à la mise en place d’une telle politique sont multiples : réduction des coûts de stockage, sécurisation des emails relatifs à l’activité économique de l’entreprise, conservation du patrimoine informationnel, etc.

Point de vue d’experts: l’email collaboratif

Au regard des tendances actuelles au sein des entreprises, l’adhésion aux outils de travail collaboratif et de synchronisation est de plus en plus forte. Dans quelles mesures ces outils se généralisent et rencontrent un succès grandissant?

Quand l’infidélité à Microsoft paie…

En renonçant à Microsoft Exchange Server au profit d’une solution alternative, l’éditeur de logiciels de développement web, Serena Software, pourrait réaliser une économie annuelle de 750 000 dollars. Selon Clint Boulton, auteur de l’article “Messageries : Serena Software abandonne Exchange pour Gmail“, l’éditeur envisage ainsi de diviser par quatre les coûts de son pôle messagerie. Ces frais, dus notamment à l’acquisition de licences, sont dans le cas présents réduits en privilégiant des solutions externalisées. L’ensemble des applications et données sont hébergées sur les serveurs du prestataire (Serena Software a fait le choix de Google Gmail) et reste accessible par les utilisateurs via Internet. Cette méthode présente l’avantage de réduire considérablement les coûts de messagerie et de déléguer la maintenance des serveurs. Un avantage certain qui pèse lorsque le choix du prestataire est remis en question.

Cisco, un nouvel acteur de poids dans la messagerie ?

Il n’y a pas que le matériel, dans la vie ! C’est apparemment la conclusion à laquelle est venu Cisco Systems, l’équipementier pour les réseaux informatiques, qui a lourdement investit cette année dans les moyens logiciels centrés sur les plate-formes de communication.

Le mois dernier, la firme Californienne a annoncé avoir racheté Jabber Incorporated, la société fondée sur les technologies ouvertes et standardisées du protocole de messagerie Instantanée XMPP. Jabber regoupe en effet plusieurs technologies Libres de protocoles de communication, basées sur une décentralisation des serveurs de Messagerie Instantanée, contrairement aux protocoles de concurrents historiques tels que Windows Messenger ou Yahoo! Messenger. La connexion aux services de Jabber s’effectue d’ailleurs avec un identifiant prenant une forme identique à la structure d’une adresse email.

Depuis sa création, Jabber a connu plus qu’un succès d’estime, puisque nombre de clients de Messagerie Instantanée très utilisés, comme iChat (Apple), Gtalk (Google), AIM (AOL) ou encore Yahoo! Messenger, offrent aujourd’hui une compatibilité avec le protocole Jabber. Ce soutient ne permet pas seulement à Jabber de se populariser, il permet l’interopérabilité de tous les clients IM qui le supporte.

Jabber Inc. est une société qui s’est fondée sur l’utilisation des technologies Jabber, en proposant aux professionnels l’intégration de serveurs IM dans leur infrastructures réseau. Et c’est donc cette société que vient d’acquérir Cisco Systems. Une acquisition qui vient parfaire la nouvelle stratégie de Cisco, puisqu’elle s’ajoute à l’acquisition de WebEx (éditeur d’une plate-forme collaborative de gestion des ressources et des moyens du personnel), et à celle de PostPath (éditeur d’une plate-forme Webmail dotée d’un agenda collaboratif et de fonctions vantées comme interopérables avec les solutions de synchronisation mobile de Microsoft et de RIM).

En plus de fournir les moyens structurels à l’édification d’un réseau informatique, Cisco Systems s’apprête donc à proposer, à terme, des services complémentaires de communication réseau (courrier, agenda, synchronisation mobile, chat, visio-conférence, etc), accessibles aussi bien en interne qu’en externe. Une offre particulièrement complète qui pourrait faire de l’ombre à la concurrence (Microsoft et Google en tête), dès que la firme aura unifiée les technologies de ses différentes acquisition au sein d’un même ensemble de services.

L’avenir des solutions de messagerie passe-t-il forcément par le tout en ligne ?

Avec l’importance que prend la messagerie électronique au sein des échanges quotidiens, professionnels ou non, les utilisateurs finissent par être de plus en plus exigeants sur les services qui leur sont proposés. La messagerie a même acquis un tel poids dans certaines branches d’activité que sa disponibilité en est devenue un poste hautement critique pour lequel toute coupure du service est inenvisageable. De telles contraintes (nécessitant d’importants moyens d’exploitation) rendent alors évident le besoin d’externalisation du service, dans certaines entreprises.

D’ailleurs, les grandes firmes américaines en font toutes le pari : l’avenir de l’informatique passe par la dématérialisation. Le premier représentant de ce courant de pensée est bien évidemment Google. L’Ogre de Mountain View investit plusieurs milliards de dollars par an (que ce soit directement en Recherche & Développement ou par le biais de rachats stratégiques d’autres entreprises) pour asseoir sa position de premier fournisseur de services complets sur Internet. Le but ? Que chacun puisse disposer de ses données personnelles et les échanger avec d’autres personnes à travers un espace virtuel, accessible n’importe où, n’importe quand. L’idée est affriolante, certes, mais s’accorde-t-elle vraiment aux besoins des utilisateurs ? Le tout en ligne est-il une solution réellement gérable et les utilisateurs sont-ils prêts à l’accepter ? Pas si sûr.

Les limites du modèle retenu

Des faits récents démontrent que les services en ligne sont loin d’être infaillibles. Si les ressources accessibles deviennent virtuellement illimitées grâce à Internet, dans les faits, elles reposent pourtant bel et bien sur des moyens matériels et humains qui se trouvent, eux, être limités et pour lesquels leur expansion ne peut être dictée que par les moyens financiers dont dispose la firme. L’un des derniers cas critiques de ces dernières semaines est sans aucun doute l’exemple fourni par le service MobileMe d’Apple. Pressé de fournir elle aussi un service de messagerie et d’outils collaboratifs en ligne, la firme à la pomme a choisi de refondre son ancien service .Mac en @me.com et le rendre disponible en même temps que la nouvelle version de son SmartPhone, l’iPhone 3G.

Mal lui en a pris ! Non seulement la transition de l’ancien service vers le nouveau s’est concrétisée dans la douleur (avec la perte de certains emails des utilisateurs de .Mac migrés sur MobileMe), mais nombre des nouvelles fonctionnalités promises se sont retrouvées inutilisables (synchronisation entre périphériques à la peine), quand ce n’était pas le service tout entier qui devenait inaccessible, sous le nombre important des connexions utilisateurs. Mais là où le bât blesse, c’est que le service, dépourvu de publicité intégrée, est facturé 79€ par an. Une affaire sensible qui a obligé son charismatique PDG, Steve Jobs, à prendre les choses en main, ce qui est un fait extrêmement rare dans l’histoire de la firme de Cupernito.

Autre cas, autre exemple, avec Google cette fois-ci. Du jour au lendemain, plusieurs utilisateurs de GMail et de ses services annexes, comme les Google Apps, se sont retrouvés dans l’incapacité d’accéder à la moindre de leur ressource. En cause : l’impossibilité pour eux de se connecter et d’être identifiés avec leur compte GMail. Or, comme ce dernier est à la base de toute l’identification aux différents services en ligne fournis par Google, les victimes du problème se voyaient privées de toute leur existence virtuelle. Plus de mail, plus de document bureautique, plus d’agenda, plus de Messagerie Instantanée. Durant 12h, toutes les preuves de leur existence chez Google et de leurs possibilités de communication avec les outils dédiés se voyaient supprimées.

Heureusement, le problème a été identifié et les utilisateurs ont pu retrouver leur connexion et l’ensemble de leurs données. Mais l’affaire aura eu le mérite de témoigner de l’excès de confiance qu’on peut accorder à une entreprise gérant l’ensemble des données utilisateurs, y compris lorsqu’elle s’appelle Google et qu’on sait qu’elle dispose pourtant d’un parc de machines serveurs titanesque, étendu à l’échelle de la planète. La question en inquiète même certains si l’on prend conscience du fait que, tel un Big Brother, Google se positionne aussi sur des services comme la téléphonie mobile et la géolocalisation (à travers son système de cartes Maps ou son logiciel Google Earth). On pourrait estimer qu’il s’agit là de pure paranoïa, cependant les dirigeants de Google semblent s’être eux-mêmes résignés à la puissance de leurs solutions et à l’omniprésence de leurs services.

Le pied sur le frein ?

Face à ces problèmes, et sans même évoquer l’impérative nécessité de disposer d’une connexion réseau haut débit, des mesures adaptées s’imposent et se développent. La duplication des données est une des réponses les plus évidentes, bien que l’accès instantané et en toute circonstance à ces données en constitue par la suite la difficulté majeure pour proposer une solution valable. C’est pourtant le pari que s’est fait fort de relever la société Inboxx, par exemple, en proposant pour les professionnels une solution d’archivage des emails et des pièces jointes qui les accompagnent. Une notion d’archivage qui n’est pas à confondre avec celle de la sauvegarde, comme se fait un devoir de le souligner le Président de la société Inboxx dans son article publié sur ITRmanager.com.

Une autre alternative qui apparaît peu à peu est celle développée curieusement par les grandes firmes américaines proposant justement en ligne tout ce dont devrait avoir besoin l’utilisateur. Curieusement, parce que l’alternative distribuée a pour but de rendre disponibles les données de l’utilisateur en mode déconnecté. Autrement dit, après l’installation d’un logiciel sur son système, l’utilisateur se retrouve avec une copie partielle des ses données sur son ordinateur, et il a la possibilité de les gérer depuis ce logiciel et non plus seulement depuis l’interface en ligne originelle. Cette réponse logicielle de firmes telles que Google ou Yahoo! est surprenante car elle amène donc à reconsidérer l’idée que toute la gestion des données puisse s’effectuer seulement en ligne.

Réelle réponse étudiée aux contraintes du tout en ligne ou subtile marche arrière déguisée ? Car après tout, comment s’empêcher de faire un rapprochement entre ces logiciels, censés apporter une fonction novatrice à la gestion des données en ligne, et les logiciels clients de messagerie, comme Thunderbird ou Outlook, qui fonctionnent déjà sur ce principe depuis plusieurs années ? Pourtant, ces grandes firmes croient beaucoup en ce type de solution logicielle, et ce n’est pas le récent accord conclu entre Canonical (l’éditeur de la célèbre distribution Linux Ubuntu) et Yahoo! qui démontrera le contraire, en intégrant dorénavant au système Linux le nouveau client Zimbra Desktop.

Finalement, les solutions logicielles retenues par les grandes firmes tendraient à prouver que les actuels logiciels de messagerie installés localement sur les machines ont encore plusieurs années devant eux. La réalisation des projets centrés sur une dématérialisation complète des ressources, des systèmes d’exploitation ou des moyens de communication sont sans doute prématurés, à l’image d’Aurora de la Fondation Mozilla, qui n’est encore justement développé qu’à l’état de projet. A ce titre, il sera intéressant de suivre les évolutions du plug-in Snowl, édité par la même fondation en version beta, et destiné à son navigateur phare comme une première tentative de rapprochement vers le concept d’Aurora.

Quand la messagerie électronique dépasse les bornes

Les solutions de messagerie connaissent à ce jour une véritable révolution et tendent à s’affranchir des modes de consultation traditionnels jusqu’alors utilisés. Elles doivent en effet prendre en compte le décloisonnement intégral de l’univers de restitution classique.

Outil de productivité unanimement reconnu et indispensable dans la gestion quotidienne des échanges entre les entreprises, les solutions de messagerie et leur galaxie d’outils associés (agenda, annuaire,…) connaissent à ce jour une véritable révolution et tendent à s’affranchir des modes de consultation traditionnels jusqu’alors utilisés.

En effet, plutôt orientées postes fixes pour un usage « sédentaire », les messageries modernes doivent aujourd’hui prendre en compte les nouveaux usages et s’adapter à des formats qui tendent à évoluer progressivement vers un décloisonnement intégral de l’univers de restitution classique.

Afin d’illustrer notre propos, nous allons au travers de différents exemples mettre en lumière des domaines d’applications complémentaires (certains étant d’ores et déjà adoptés et reconnus comme un “must have” et d’autres, plus prospectifs, mais qui commencent à donner de premières applications en phase avec l’évolution des mentalités, des usages et des équipements mobiles : Machine 2 Machine…).

L’un des exemples les plus marquants de la nouvelle forme de « consommation » de la messagerie est celui de la mobilité professionnelle. En effet, il y a encore 2 ans, la mobilité était encore réservée à une population professionnelle avertie qui utilisait la messagerie en environnement mobile (notons qu’il y a encore peu de temps le coût du service ou plutôt de la connexion et du matériel représentait un frein pour des déploiements à grande échelle).

Désormais l’accessibilité des matériels (smartphone, PDA, ordinateur portable…) et des réseaux (3G, infrastructures convergentes…) contribuent à banaliser l’usage de la messagerie. Il faut également compter avec l’évolution des mentalités, des usages et des modes de travail nomades et décentralisés.

Prendre le train, aller au restaurant, attendre un avion… autant d’exemples parlants ! En effet, il suffit de jeter un coup d’oeil vers les utilisateurs de PC et de téléphones connectés pour entrapercevoir un webmail ou un environnement de messagerie Outlook, Thunderbird… N’oublions pas non plus qu’à l’heure du web 2.0 voire du web 3.0 professionnel où la dimension de travail collaboratif est un fondement de cette approche, les notions de communication sont incontournables. En ce sens la messagerie doit être accessible en tout lieu.

Ce besoin au départ professionnel se banalise progressivement comme  nous avons pu le constater lors du Mobile World Congress 08 où la prochaine évolution du marché mobile semblait se diriger :  Internet. Et quelle application tire les usages pour plus de 66 % des mobilnautes ? La consultation et l’envoi d’emails depuis son mobile !

Au-delà de ce premier élément qui semble aujourd’hui assez largement adopté ou tout du moins transposable dans les grands comptes comme dans les PME à court terme, d’autres domaines d’application apparaissent et laissent augurer les prémices de la messagerie de demain. Parmi les dernières tendances, se distinguent les initiatives libérant totalement l’utilisateur des modes de consultation traditionnels.

Cette évolution s’explique par exemple par l’arrivée de nouveaux équipements (robots, équipements du bureau et de la maison…) et les réalisations de type Machine 2 Machine (avec le Wi-Fi, Bluetooth, RFID, CPL…).

La messagerie sort alors intégralement du bureau de travail traditionnel pour devenir totalement vocale et intégrée à un cadre de travail plus dynamique. Nous entrons de fait de plain-pied dans le monde des assistants personnels de demain qui, comme on le sait, intégreront le monde de l’entreprise non pas de manière ludique mais professionnelle avec une adaptation aux besoins et spécificités métiers de ces dernières.

A ce jour, des initiatives industrielles menées avec des spécialistes des « mobile devices » sont d’ores et déjà une réalité opérationnelle en production à une échelle réduite. Ainsi le célèbre lapin communicant Nabaztag est désormais capable non seulement de vous alerter en cas de message important mais également de vous lire à haute voix vos prochains rendez vous.

Au vu de l’accélération exponentielle des délais de mise à disposition sur le marché, ce qui fait  rêver aujourd’hui sera vraisemblablement réel dans les 5 prochaines années.

De plus, des projets de bureaux virtuels et interactifs sont aujourd’hui à l’étude. Prenons l’exemple du bureau communicant qui, une fois qu’un collaborateur s’installera, lui proposera automatiquement d’accéder sans aucune manipulation clavier à sa messagerie (l’interaction vocale sera alors un élément déterminant). Il pourra en être de même dans une voiture…. Les objets se transforment donc pour être communicants , accessibles et mieux adaptés, ce n’est plus l’homme qui s’adapte aux technologies mais bien l’inverse.

En constante ébullition, les outils de messagerie continuent donc leur transformation et sortent des sentiers battus pour répondre aux nouveaux usages du marché. Etant positionnés parmi les fondamentaux et les principaux outils de productivité des entreprises, ils devraient à très court terme s’intégrer dans de nouveaux environnements plus dynamiques qui contribueront à faire entrer la messagerie professionnelle dans l’univers des « assistants de demain ». Un nouveau chantier d’envergure technologique et comportementale pour les DSI des entreprises.

Publié dans le JDNet du 23/05/08

Free, nouveau client du Webmail Zimbra

Le célèbre FAI français Free recherche en ce moment, auprès de ses 3,04 millions d’abonnés, 50 000 beta testeurs pour sa nouvelle interface Webmail. Après avoir fait confiance pendant quelques années à la solution Horde, Free s’apprête à lancer un Webmail plus moderne, créé par la société Zimbra,toujours sur base Open Source mais orienté, cette fois-ci, Web 2.0 avec l’utilisation d’AJAX.

En effet, bien que la jeune société californienne se soit fait racheter par Yahoo! en septembre 2007 pour 350 millions de dollars, toute la base logicielle de Zimbra Collaborative Suite est sous licence Libre. Le reste des technologies développées, autour d’une compatibilité avec le logiciel propriétaire Outlook ou les Smartphones BalckBerry, sont bien entendu payantes.

Après de grand noms tels que Yahoo! ou Comcast, c’est maintenant au tour de Free de faire confiance au « Webmail 2.0 » de Zimbra.

Bienvenue !

Bienvenue sur « Demain le Mail », le Blog dédié à la messagerie électronique.

L’email est l’application internet la plus utilisée au monde et sans doute la moins connue de ses utilisateurs. Que vous soyez administrateur de messagerie, super utilisateur ou néophyte vous trouverez ici toutes les « dernières actus » sur l’email, mais aussi son histoire, des combines & astuces, des sondages, des débats et bien d’autre choses….

Ce blog se veut collaboratif et constructif, les commentaires pourront être ironiques mais jamais déplacés ou diffamatoires, et c’est pourquoi nous nous réservons un droit de censure.

En contrepartie suggérez nous de vrais débats avec nos experts et ceux de nos confrères et nous ferons avancer ensemble la technologie.

Editeur et opérateur de services de messagerie, Alinto espère avec l’aide de ce blog et la votre concevoir prochainement la meilleure messagerie électronique du monde.

Alinto, à l’origine de Demain Le Mail

Bienvenue sur « Demain le Mail » le Blog dédié à la messagerie électronique.

L’email est l’application internet la plus utilisée au monde et sans doute la moins connue de ses utilisateurs. Que vous soyez administrateur de messagerie, super utilisateur ou néophytes vous trouverez ici toutes les « dernières actus » sur l’email, mais aussi son histoire, des combines & astuces, des sondages, des débats et bien d’autre choses…

Ce blog se veut collaboratif et constructif, les commentaires pourront être ironiques mais jamais déplacés ou diffamatoires, et c’est pourquoi nous nous réservons un droit de censure.

En contrepartie suggérez nous de vrais débats avec nos experts et ceux de nos confrères et nous ferons avancer ensemble la technologie.

Editeur et opérateur de services de messagerie, Alinto espère avec l’aide de ce blog et la votre concevoir prochainement la meilleure messagerie électronique du monde.


Ce blog est édité par la société Alinto, éditeur et opérateur de services de messagerie unifiée, mobile et collaborative. L’entreprise, située à Lyon (Rhône) et au capital de 217 450€, a été fondée en 2000.

Alinto propose une gamme de solutions répondant à l’utilisation massive de l’email et au développement des usages mobiles.

Alinto a créé un concept de services de messagerie orginal pour répondre aux nouveaux besoins engendrés par l’utilisation massive de l’email et le développement des terminaux mobiles.

L’innovation de ses services tient dans la conception d’une plate-forme technologique, sa mise à disposition en ASP ou infogérance dédiée, ainsi que dans ses compétences : le développement d’applications, l’exploitation des services et l’intégration. Le cœur de la plate-forme est constitué par l’hébergement et la gestion évoluée des comptes de messagerie sur ses serveurs en environnement hautement sécurisé. Cette brique centrale est complétée de modules applicatifs recouvrant quatre univers distincts : l’unification , la mobilité, les outils collaboratifs et la sécurité.


Quelques exemples de Webmails utilisant la technologie Alinto et sur lesquels vous pouvez vous créer gratuitement des comptes de messagerie.

  • M6Mail.fr : Antivirus et antispam de rigueurs pour le Webmail gratuit de la célèbre chaîne de télévision française. En outre, 300Mo de pièces jointes sont autorisés pour chacune des boîtes mail de 2Go des utilisateurs.
  • LaVache.com : Sous son air débonnaire, le site décalé LaVache propose à ses utilisateurs des boîtes de 2Go de stockage en ligne ainsi que des filtres antivirus et antipsam, par défaut.
  • Romandie.com : Le fameux portail suisse-romand a fait confiance aux solutions d’Alinto pour proposer un Webmail fiable et sécurisé, offrant 2Go de stockage par boîte et la possibilité d’attacher des fichiers de 300Mo à vos emails.
  • NabazCal.com : Grâce à Nabazcal, vous bénéficiez d’une boîte de 50Mo, avec antivirus et antispam, ainsi que d’un service unique de synchronisation et de lecture de votre agenda par votre Nabaztag, le célèbre lapin communicant.
  • MonGénie.com : L’offre gratuite du portail MonGénie met à votre disposition des boîtes de 25Mo avec antivirus et antispam et vous propose en plus un accès vocal pour que vous puissiez connaître le contenu de vos mails par téléphone.
  • MonEmail.com : Edité par la société LaSolutionEmail, le site propose un Webmail professionnel avec des boîtes de 1Go, chacune intégrant un antivirus, un antispam, un agenda en ligne et un carnet d’adresses LDAP afin de centraliser toutes vos données personnelles.