Dans le cadre du salon de référence TIC en Espagne, le Simo Network, qui aura lieu les 5 et 6 octobre 2010, Alinto présentera à Madrid ses dernières évolutions et nouveautés en matière de solutions d’email. Nous interviendrons également à l’occasion de tables rondes sur le CLOUD Computing et de rencontres professionnelles franco-espagnoles.
En savoir plus : http://www.alinto.com/web/guest/actu-sept2010
Le cloud computing est ce que l’on peut appeler un sujet de controverse. Alors que Google fait une fois de plus parler de ses Apps dans le mauvais sens du terme, le cabinet Pierre Audoin Consultants* met en exergue la montée en puissance du Cloud au travers des résultats de l’enquête Le Cloud Computing en France menée auprès de 200 décideurs informatiques.
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Retrouvez l’actualité de la messagerie en bref :
- Titre : Les réseaux sociaux s’invitent dans la messagerie (diffusé sur 01netPro. sur le 26/11/2009)
Un extrait : Depuis quelques semaines, une tendance semble se dégager à travers les annonces des différents éditeurs de messagerie : celle de l’interaction entre les messageries d’entreprise – Microsoft Outlook, IBM Lotus Notes, Zimbra, Open XChange, etc. – et les réseaux sociaux comme Facebook, LinkedIn ou Viadeo. Consultez l’article…
- Titre : La sortie de Thunderbird 3 approche à grands pas (diffusé sur nouvelObs.com sur le 26/11/2009)
Un extrait : “La version Release Candidate de Thunderbird 3 est dès à présent disponible sur Internet. Cette nouvelle mouture marque un net progrès (interface et fonctionnalités), mais souffre toujours de l’absence d’un calendrier intégré.” Consultez l’article…
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Après avoir investi le royaume du géant Microsoft et son serveur Exchange en proposant depuis les Google Apps le plug-in de synchronisation Outlook, le géant s’attaque maintenant aux utilisateurs de la messagerie IBM Lotus Domino. (et son client de messagerie Lotus Notes)
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Le Web-marchand Amazon n’aura pas eu à attendre que son service de « nuage de calcul » soit publié en version finale pour qu’il connaisse ses premières attaques de spammeurs.
Les sites Spamhaus et Outblaze ont récemment classé tout ou partie des IP du domaine d’EC2 (Elastic Compute Cloud) dans leurs listes noires des IP émettrices de nombreux spam.
En plein développement actuellement, le marché balbutiant du cloud computing (nuage de calcul), tel qu’il est communément appelé sur la Toile, se voit déjà pris d’assaut par les spammeurs. Il faut avouer que du point de vue d’un spammeur, le cloud computing représente plusieurs avantages.
Le système consiste en une dématérialisation des salles serveurs en entreprise. Concrètement, grâce aux réseaux haut débit et aux nouvelles possibilités matérielles qu’offrent notamment les processeurs en matière de virtualisation (installation d’un deuxième système d’exploitation tournant en parallèle du premier), il devient aisé, pour de grands groupes, de proposer des services d’infogérance de calcul lourd et de SaaS, dont les ressources sont accessibles en ligne.
Les entreprises qui développent des logiciels générant des calculs intensifs peuvent aujourd’hui choisir de payer ce service à des sociétés qui prennent en charge les besoins matériels. S’ensuivent donc des économies substantielles réalisées par les entreprises clientes, en terme d’exploitation. Mais cela est aussi vrai pour les besoins des spammeurs !
Comme la vérification des activités effectuées sur chaque serveur virtuel engendrerait des moyens extrêmement importants pour les firmes proposant le cloud computing, les spammeurs profitent des faiblesses de ce service naissant pour dématérialiser eux-aussi leurs serveurs et brouiller les pistes qui mèneraient directement à eux. Par ailleurs, le problème peut très vite atteindre d’énormes proportions du fait que nombre d’offres de cloud computing proposent un ajustement en temps réel du nombre de serveurs virtuels mis à disposition des clients, selon les besoins ponctuels de ces derniers.
Alors que Dell en est est encore à vouloir déposer le nom de cloud computing, des firmes telles que Google (avec IBM), Yahoo (avec HP et Intel), ou encore AT&T s’empressent de marcher dans les traces d’Amazon, sans pourvoir encore empêcher le cloud computing de devenir un incroyable nid de spammeurs.