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Gmail, une messagerie pas si cloud ?

gmail icone iphone cloud

Le cloud computing est, selon Nathaniel Martinez, analyste du cabinet d’études IDC*, «un nouveau mode de consommation des services informatiques». Qu’il s’agisse de Facebook, Microsoft avec Hotmail, Google avec Gmail ou encore Apple avec son iCloud, l’informatique dématérialisée est désormais incontournable pour les géants de l’informatique comme pour l’ensemble des entreprises ou encore les particuliers. Tout usager veut désormais accéder aux services et informations souhaités quel que soit le lieu où il se trouve et l’interface utilisée (PC ou mobile).

Les clés pour bien choisir une solution en mode Cloud

Le marché du Cloud Computing connaît depuis 2 ans une croissance constante d’environ 25%. Cependant les entreprises ne savent pas toujours en quoi il consiste et quelles sont les précautions à prendre lors de son adoption. La société Syntec informatique a publié un livre blanc sur le Cloud Computing, où est donnée une explication simplifiée et imagée de ce dernier :

On peut dire que le Cloud Computing rend l’accès à l’informatique très similaire à celui de l’électricité : on se branche sur une « prise informatique » pour disposer d’applications, de puissance de calcul, de stockage,… sans se préoccuper de la transformation, ni du réseau de distribution, ni de la centrale de production et des ressources primaires nécessaires.

Les réels avantages du Cloud et les principales mesures à adopter avant la migration sont regroupés dans cet article.

La sécurité de votre messagerie sur le modèle du Cloud Computing (SaaS)

Le Cloud Computing ou l’externalisation des services se développe de plus en plus au sein des entreprises. Économie, réduction de la maintenance, allègement des services, le Cloud présente bien des avantages à condition d’être utilisé de manière sécurisée. En ce qui concerne votre messagerie d’entreprise, des solutions d’externalisation de la sécurité (anti-virus, anti-spam) existent. Ces solutions permettent d’alléger vos serveurs et de bénéficier d’une meilleure protection de vos données de messagerie pour un coût réduit.

Septembre 2010 – Alinto participe aux rencontres Cloud Computing à Madrid à l’occasion du Simo Network 2010

Dans le cadre du salon de référence TIC en Espagne, le Simo Network, qui aura lieu les 5 et 6 octobre 2010, Alinto présentera à Madrid ses dernières évolutions et nouveautés en matière de solutions d’email. Nous interviendrons également à l’occasion de tables rondes sur le CLOUD Computing et de rencontres professionnelles franco-espagnoles.

En savoir plus : http://www.alinto.com/web/guest/actu-sept2010

Cloud Computing ou quand la messagerie électronique est sur un “petit” nuage

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Le cloud computing est ce que l’on peut appeler un sujet de controverse. Alors que Google fait une fois de plus parler de ses Apps dans le mauvais sens du terme, le cabinet Pierre Audoin Consultants* met en exergue la montée en puissance du Cloud au travers des résultats de l’enquête Le Cloud Computing en France menée auprès de 200 décideurs informatiques en mars 2010.

Revue de presse : l’actualité de la semaine 48-2009

Retrouvez l’actualité de la messagerie en bref :

  • Titre : Les réseaux sociaux s’invitent dans la messagerie (diffusé sur 01netPro. sur le 26/11/2009)

Un extrait : Depuis quelques semaines, une tendance semble se dégager à travers les annonces des différents éditeurs de messagerie : celle de l’interaction entre les messageries d’entreprise – Microsoft Outlook, IBM Lotus Notes, Zimbra, Open XChange, etc. – et les réseaux sociaux comme Facebook, LinkedIn ou Viadeo. Consultez l’article…

  • Titre : La sortie de Thunderbird 3 approche à grands pas (diffusé sur nouvelObs.com sur le 26/11/2009)

Un extrait : “La version Release Candidate de Thunderbird 3 est dès à présent disponible sur Internet. Cette nouvelle mouture marque un net progrès (interface et fonctionnalités), mais souffre toujours de l’absence d’un calendrier intégré.” Consultez l’article…

Google s’intéresse de près aux utilisateurs de Lotus Notes

Après avoir investi le royaume du géant Microsoft et son serveur Exchange en proposant depuis les Google Apps le plug-in de synchronisation Outlook, le géant s’attaque maintenant aux utilisateurs de la messagerie IBM Lotus Domino. (et son client de messagerie Lotus Notes)

Les spammeurs s’intéressent au cloud computing

Le Web-marchand Amazon n’aura pas eu à attendre que son service de « nuage de calcul » soit publié en version finale pour qu’il connaisse ses premières attaques de spammeurs.

Les sites Spamhaus et Outblaze ont récemment classé tout ou partie des IP du domaine d’EC2 (Elastic Compute Cloud) dans leurs listes noires des IP émettrices de nombreux spam.

En plein développement actuellement, le marché balbutiant du cloud computing (nuage de calcul), tel qu’il est communément appelé sur la Toile, se voit déjà pris d’assaut par les spammeurs. Il faut avouer que du point de vue d’un spammeur, le cloud computing représente plusieurs avantages.

Le système consiste en une dématérialisation des salles serveurs en entreprise. Concrètement, grâce aux réseaux haut débit et aux nouvelles possibilités matérielles qu’offrent notamment les processeurs en matière de virtualisation (installation d’un deuxième système d’exploitation tournant en parallèle du premier), il devient aisé, pour de grands groupes, de proposer des services d’infogérance de calcul lourd et de SaaS, dont les ressources sont accessibles en ligne.

Les entreprises qui développent des logiciels générant des calculs intensifs peuvent aujourd’hui choisir de payer ce service à des sociétés qui prennent en charge les besoins matériels. S’ensuivent donc des économies substantielles réalisées par les entreprises clientes, en terme d’exploitation. Mais cela est aussi vrai pour les besoins des spammeurs !

Comme la vérification des activités effectuées sur chaque serveur virtuel engendrerait des moyens extrêmement importants pour les firmes proposant le cloud computing, les spammeurs profitent des faiblesses de ce service naissant pour dématérialiser eux-aussi leurs serveurs et brouiller les pistes qui mèneraient directement à eux. Par ailleurs, le problème peut très vite atteindre d’énormes proportions du fait que nombre d’offres de cloud computing proposent un ajustement en temps réel du nombre de serveurs virtuels mis à disposition des clients, selon les besoins ponctuels de ces derniers.

Alors que Dell en est est encore à vouloir déposer le nom de cloud computing, des firmes telles que Google (avec IBM), Yahoo (avec HP et Intel), ou encore AT&T s’empressent de marcher dans les traces d’Amazon, sans pourvoir encore empêcher le cloud computing de devenir un incroyable nid de spammeurs.