Tag Archives: client lourd

Plus de 200 améliorations pour Thunderbird 3 beta 4

Mozilla, éditeur du navigateur Firefox, annonce sur son site web une nouvelle version de Thunderbird, son client de messagerie open source. Actuellement en phase de test, la version beta 4 de Thunderbird 3 est mise à la disposition des développeurs et de la communauté d’utilisateurs avertis. Parmi les 200 nouveautés annoncées, voici un premier aperçu :

Caldav

Calendaring Extensions to WebDAV, ou CalDAV est une norme permettant à un client lourd d’accéder à des informations de l’agenda depuis un serveur distant. Il est basé sur plusieurs normes et est défini par la RFC 4791, publiée en mars 2007 par l’IETF. Il permet, entre autres, d’accéder aux mêmes agendas depuis plusieurs postes tout en proposant de les partager et de travailler collaborativement dessus. Il y a actuellement plusieurs applications clients ou serveurs proposant ce protocole, qu’elles soient libre ou non.

Lien wiki : http://fr.wikipedia.org/wiki/CalDAV

Mars 2009 – Alinto sera présent à Solutions Linux dans le cadre de l’Atelier : CalDAV, une norme qui booste les solutions de groupware libres le Jeudi 2 Avril de 9h30 à 13h

Calendaring Extensions to WebDAV, ou CalDAV est une norme permettant à un client lourd d’accéder à des informations de l’agenda depuis un serveur distant. Il est basé sur plusieurs normes et est défini par la RFC 4791, publiée en mars 2007 par l’IETF. Il permet, entre autres, d’accéder aux mêmes agendas depuis plusieurs postes tout en proposant de les partager et de travailler collaborativement dessus. Il y a actuellement plusieurs applications clients ou serveurs proposant ce protocole, qu’elles soient libre ou non.
Cette intervention commencera par présenter ce standard d’un point de vue technique en parlant à la fois du format des données et du protocole réseau. Ensuite, nous présenterons les différentes implémentations, libres ou non, côté client et côté serveur. Enfin, nous verrons quelles sont les avancées fonctionnelles qu’apportent ce protocole aux groupwares libres.
Pour conclure, nous verrons quelles sont les perspectives d’évolution de ce protocole, et comment les entreprises gravitant autour des logiciels libres peuvent améliorer leur offre grâce à ce protocole.

Retrouvez le salon européen Solutions Linux Open Source sur son site Internet.

Le client lourd : nerf de la guerre entre serveurs de messagerie ?

En tout cas, il semble bien y tenir une place prépondérante, comme l’explique Steve J. Vaughan-Nichols dans la conclusion d’un article publié sur LinuxWorld.com.au.

Selon Vaughan-Nichols, la domination de la solution de messagerie Microsoft Exchange a été notamment rendue possible par le quasi-monopole d’utilisation du logiciel Outlook en environnement professionnel. Alors que d’autres solutions Open Source, comme le navigateur Mozilla Firefox ou la suite bureautique Open Office, jouissent d’une assez bonne notoriété, le rédacteur regrette que les solutions de messagerie n’aient pas bénéficié du même soutien, que ce soit de la part de la communauté ou de la part des organismes fondateurs qui en assurent le développement logiciel.

Une combativité moins importante du monde du Libre sur cette question qui aurait permis à Microsoft de s’implanter de manière très importante, avec une solution propriétaire (l’interface MAPI d’Outlook étant complètement fermée).

Si la Commission Européenne a pu forcer Microsoft à rendre public une partie de ses interfaces de programmation, dans les faits, le développement de la solution OpenChange (qui doit apporter une intéropérabilité parfaite entre les serveurs de messagerie Open Source et les clients Outlook) avance beaucoup trop lentement, selon l’auteur. Par ailleurs, les serveurs de messagerie Open Source ne parviendraient pas non plus à se hisser au niveau des facilités d’administration rendue possibles par un couple Exchange/Outlook.

Et Vaughan-Nichols de conclure que si l’Open Source peut espérer grignoter aujourd’hui quelques parts de marché aux solutions de Microsoft, c’est en prenant exemple sur des services de messagerie orientés Web, tels que Google GMail ou Zimbra Collaboration Suite.

Pour autant, l’avenir des solutions basées entièrement sur un client Web n’est pas complètement assurée. De même qu’à travers le projet Mozilla Messaging, la Fondation Mozilla semble prendre la mesure de l’importance d’un bon développement et d’un suivi appuyé autour d’un client de messagerie Open Source.

En outre, on pourrait objecter certaines choses sur l’état d’avancement du projet OpenChange. Si celui-ci se trouve effectivement retardé par l’arrivé de Samba 4, la communauté grandit autour de la solution. Des organismes privés, comme d’ailleurs la société Alinto, ont parfaitement assimilé les besoins des entreprises qui cherchaient à se libérer des solutions Microsoft. Et elles investissent aujourd’hui une partie de leurs moyens afin de soutenir et accélérer les développements d’OpenChange et Samba 4.

L’avenir des solutions de messagerie passe-t-il forcément par le tout en ligne ?

Un nouvel article qui s’attache à décortiquer les limites de ce qui est appelé à devenir une tendance de fond fiable et bénéfique de l’informatique du futur. N’hésitez à faire part de votre avis sur la question dans les commentaires.

Les grandes firmes américaines en font toutes le pari : l’avenir de l’informatique passe par la dématérialisation. Le premier représentant de ce courant de pensée est bien évidemment Google. L’Ogre de Mountain View investit plusieurs milliards de dollars par an (que ce soit directement en Recherche & Développement ou par le biais de rachats stratégiques d’autres entreprises) pour asseoir sa position de premier fournisseur de services complets sur Internet. Le but ? Que chacun puisse disposer de ses données personnelles et les échanger avec d’autres personnes à travers un espace virtuel, accessible n’importe où, n’importe quand. L’idée est affriolante, certes, mais s’accorde-t-elle vraiment aux besoins des utilisateurs ? Le tout en ligne est-il une solution réellement gérable et les utilisateurs sont-ils prêts à l’accepter ? Pas si sûr.

Suite de l’article : L’avenir des solutions de messagerie passe-t-il forcément par le tout en ligne ?

Thunderbird toujours plus sûr

Le célèbre client de messagerie Open Source de la Fondation Mozilla se voit passer en version 2.0.0.16 et vient combler 8 failles de sécurité, jugées peu critiques par ces développeurs. Pour autant, la mise-à-jour reste chaudement recommandée compte tenu du fait que certaines des corrections ont pour but d’empêcher l’exécution à distance de codes malicieux.

Cette mise-à-jour mineure du client lourd intervient à quelques mois de la sortie de Thunderbird 3, prochaine version majeure du logiciel, avec l’intégration d’un agenda issu du fameux plug-in de calendrier, Ligthning, utilisé avec Thunderbird 2.

Cette version 3, dont la première beta est attendue pour l’automne, concrétisera les premiers efforts du projet Mozilla Messaging qui, à l’image de la dernière version 3 du navigateur Firefox, ambitionne de renouveler profondément le client de messagerie et le rapport de l’utilisateur avec ses emails.

Apple à la conquête des Webmails

Apple s’apprête à ouvrir incessamment sous peu son service MobileMe, refonte de son ancienne offre .Mac.

MobileMe s’annonce comme un service de synchronisation permanent et universel, capable d’effectuer du « Push » vers (ou depuis) un iPhone pour des éléments tels que l’email, le calendrier ou les contacts. Changement dans la stratégie d’Apple, MobileMe s’avère également pleinement compatible avec les logiciels de Microsoft que sont Outlook (dans sa version Express ou professionnelle), Windows Contacts et Windows Calendar.

Les fichiers gérés sur MobileMe ne s’en tiennent d’ailleurs pas seulement à pouvoir être accessibles depuis des clients lourds. Constituant l’évolution de .Mac, MobileMe fournit également en ligne l’ensemble de ces services, depuis n’importe quel navigateur, et sous des interfaces Web 2.0, très inspirées des créations logicielles d’Apple déjà intégrées à son système d’exploitation.

Bien que nécessitant un abonnement à l’année de 80€ en France, Apple veut faire de son nouveau service de données personnelles, centralisées sur le Web, un outil destiné au grand public, contrairement à un Microsoft Exchange dont les fonctionnalités avancées resteraient encore cantonnées aux seuls clients professionnels, selon Apple.

Cela étant, malgré l’ouverture d’accès de son service à tout client lourd, MobileMe aura encore à faire ses preuves face aux solutions déjà existantes et à celles, gratuites, que devraient bientôt proposer Google grâce aux interactions possibles entre ses comptes GMail et sa prochaine plate-forme pour téléphones mobiles, Android.

IMAP

Les logiciels de messagerie utilisent des langages normés appelés protocoles pour s’adresser et se faire comprendre des serveurs de messagerie sur Internet.

L’Internet Message Access Protocol, plus connu sous les noms d’IMAP ou d’IMAP4, est un protocole destiné aux serveurs de courrier (les machines qui reçoivent et stockent les emails) et utilisé pour la lecture à distance du courrier par les utilisateurs. Il a été développé dans le but de remplacer l’ancien protocole de réception POP (ou POP3). Le protocole IMAP offre plus de souplesse que le POP grâce notamment à une vraie gestion distante de la boîte électronique.

Contrairement au POP, l’IMAP autorise plusieurs connexions simultanées à la boîte mail, ce qui permet par exemple de consulter ses messages depuis plusieurs postes informatiques sur lesquels la connexion resterait ouverte. La gestion de la boîte aux lettres électronique passant forcément par le serveur, il devient possible de créer d’autres boîtes mail dans la boîte principale (avec des sous-dossiers de gestion des mails), de trier ses emails selon des critères définis (date, expéditeur, étiquettes, etc.)

En outre, l’interface de messagerie du Webmail ou du client lourd (comme Thunderbird ou Outlook), qui en permet la gestion, ne fournit qu’une copie des dossiers de la boîte de réception IMAP et de leurs contenus. Ainsi, l’espace de stockage de la machine de l’utilisateur est préservé et les mails restent disponibles sur le serveur, même en cas d’une panne de la machine locale.

IMAP peut autoriser des connexions via SSL, dans sa version sécurisée nommée IMAPS.