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Thunderbird 3 et Lightning enfin compatible !

La non-compatibilité de Lightning avec la version 3 de Thunderbird faisait jusqu’à présent défaut. Une problématique ennuyeuse que les équipes Mozilla se sont efforcées de vite résolver. En effet, le site Silicon.fr dans l’article Le calendrier Lightning de Mozilla passe en version bêta nous confirme que l’extension calendrier/tâche est désormais compatible !

Thunderbird 3 enfin disponible !

Après plusieurs versions bêta, la version définitive de Thunderbird 3 est désormais disponible au téléchargement.

Vous pouvez télécharger gratuitement le logiciel directement sur le site de son éditeur, Mozilla ou cliquez-ici.

Pour découvrir toutes les nouveautés de cette dernière version, je vous invite à lire l’article Plus de 200 améliorations pour Thunderbird 3 beta 4.

L’administration fiscale française accorde sa confiance à Thunderbird au détriment d’Outlook

Après la Gendarmerie Nationale en 2006 et la Ministère de la Défense en 2008, c’est au tour de l’administration fiscale de faire le choix du logiciel libre pour son client de messagerie en confiant l’ensemble de son parc à Thunderbird, soit 130 000 utilisateurs. Jusqu’à présent, les postes étaient équipés du logiciel de messagerie Microsoft, Outlook et de celui d’IBM, Lotus Notes.

Plus de 200 améliorations pour Thunderbird 3 beta 4

Mozilla, éditeur du navigateur Firefox, annonce sur son site web une nouvelle version de Thunderbird, son client de messagerie open source. Actuellement en phase de test, la version beta 4 de Thunderbird 3 est mise à la disposition des développeurs et de la communauté d’utilisateurs avertis. Parmi les 200 nouveautés annoncées, voici un premier aperçu :

Exchange 2010 disponible en version beta

Microsoft vient de sortir la première version bêta publique d’Exchange Server 2010. La solution est désormais disponible à cette adresse. La Beta 2 d’Office 2010 sera disponible à la fin de cette année.

La version Exchange n’est pour le moment disponible qu’en version x64 comme la version précédente.

Au menu du jour, Microsoft annonce plusieurs nouvelles fonctionnalités dont voici les principales:

Sortie de Thunderbird 3 en version Beta 2

Après la sortie en décembre 2008 du client de messagerie Thunderbird en version Beta 1, Mozilla sort la Beta 2 avec quelques ajouts et correctifs dont voici une brève présentation.

Microsoft : des emails en “Live” grâce à la vidéo

Microsoft vient de lancer un nouveau service de messagerie, lié à sa stratégie Windows Live. Il s’agit d’un service de messagerie vidéo, ouvert seulement aux détenteurs d’un compte Windows Live. Windows Live Video Messages, car tel est son nom, est promu avec la sortie coordonnée de deux nouvelles Webcam, estampillées Microsoft, et répondant aux noms de LifeCam Show et LifeCam VX-5500.

Bien qu’en réalité Live Video Messages fonctionne avec n’importe quelle webcam, l’inauguration du service est aussi une occasion pour Microsoft de diffuser encore un peu plus son programme SilverLight, destiné à créer des applications Internet riches et à concurrencer des solutions telles que Adobe Air, AJAX, Flash ou encore SproutCore (récemment supporté par Apple et utilisé pour développer l’interface de MobileMe). Le site n’est effectivement consultable qu’après l’installation du programme.

Les utilisateurs ont donc la possibilité de poster des messages vidéos à leurs contacts Live Messenger, que chaque destinataire consultera par la suite en se connectant à l’espace personnel qui lui est réservé sur videomessages.live.com. Ce service de “répondeur vidéo”, pour l’instant en beta test, permettra de juger de sa popularité auprès des utilisateurs. Ceux-ci sont-ils prêts à préférer la vidéo au texte et à choisir Live Video Messages plutôt que YouTube ou DailyMotion pour ce genre d’utilisation ?

L’avenir des solutions de messagerie passe-t-il forcément par le tout en ligne ?

Avec l’importance que prend la messagerie électronique au sein des échanges quotidiens, professionnels ou non, les utilisateurs finissent par être de plus en plus exigeants sur les services qui leur sont proposés. La messagerie a même acquis un tel poids dans certaines branches d’activité que sa disponibilité en est devenue un poste hautement critique pour lequel toute coupure du service est inenvisageable. De telles contraintes (nécessitant d’importants moyens d’exploitation) rendent alors évident le besoin d’externalisation du service, dans certaines entreprises.

D’ailleurs, les grandes firmes américaines en font toutes le pari : l’avenir de l’informatique passe par la dématérialisation. Le premier représentant de ce courant de pensée est bien évidemment Google. L’Ogre de Mountain View investit plusieurs milliards de dollars par an (que ce soit directement en Recherche & Développement ou par le biais de rachats stratégiques d’autres entreprises) pour asseoir sa position de premier fournisseur de services complets sur Internet. Le but ? Que chacun puisse disposer de ses données personnelles et les échanger avec d’autres personnes à travers un espace virtuel, accessible n’importe où, n’importe quand. L’idée est affriolante, certes, mais s’accorde-t-elle vraiment aux besoins des utilisateurs ? Le tout en ligne est-il une solution réellement gérable et les utilisateurs sont-ils prêts à l’accepter ? Pas si sûr.

Les limites du modèle retenu

Des faits récents démontrent que les services en ligne sont loin d’être infaillibles. Si les ressources accessibles deviennent virtuellement illimitées grâce à Internet, dans les faits, elles reposent pourtant bel et bien sur des moyens matériels et humains qui se trouvent, eux, être limités et pour lesquels leur expansion ne peut être dictée que par les moyens financiers dont dispose la firme. L’un des derniers cas critiques de ces dernières semaines est sans aucun doute l’exemple fourni par le service MobileMe d’Apple. Pressé de fournir elle aussi un service de messagerie et d’outils collaboratifs en ligne, la firme à la pomme a choisi de refondre son ancien service .Mac en @me.com et le rendre disponible en même temps que la nouvelle version de son SmartPhone, l’iPhone 3G.

Mal lui en a pris ! Non seulement la transition de l’ancien service vers le nouveau s’est concrétisée dans la douleur (avec la perte de certains emails des utilisateurs de .Mac migrés sur MobileMe), mais nombre des nouvelles fonctionnalités promises se sont retrouvées inutilisables (synchronisation entre périphériques à la peine), quand ce n’était pas le service tout entier qui devenait inaccessible, sous le nombre important des connexions utilisateurs. Mais là où le bât blesse, c’est que le service, dépourvu de publicité intégrée, est facturé 79€ par an. Une affaire sensible qui a obligé son charismatique PDG, Steve Jobs, à prendre les choses en main, ce qui est un fait extrêmement rare dans l’histoire de la firme de Cupernito.

Autre cas, autre exemple, avec Google cette fois-ci. Du jour au lendemain, plusieurs utilisateurs de GMail et de ses services annexes, comme les Google Apps, se sont retrouvés dans l’incapacité d’accéder à la moindre de leur ressource. En cause : l’impossibilité pour eux de se connecter et d’être identifiés avec leur compte GMail. Or, comme ce dernier est à la base de toute l’identification aux différents services en ligne fournis par Google, les victimes du problème se voyaient privées de toute leur existence virtuelle. Plus de mail, plus de document bureautique, plus d’agenda, plus de Messagerie Instantanée. Durant 12h, toutes les preuves de leur existence chez Google et de leurs possibilités de communication avec les outils dédiés se voyaient supprimées.

Heureusement, le problème a été identifié et les utilisateurs ont pu retrouver leur connexion et l’ensemble de leurs données. Mais l’affaire aura eu le mérite de témoigner de l’excès de confiance qu’on peut accorder à une entreprise gérant l’ensemble des données utilisateurs, y compris lorsqu’elle s’appelle Google et qu’on sait qu’elle dispose pourtant d’un parc de machines serveurs titanesque, étendu à l’échelle de la planète. La question en inquiète même certains si l’on prend conscience du fait que, tel un Big Brother, Google se positionne aussi sur des services comme la téléphonie mobile et la géolocalisation (à travers son système de cartes Maps ou son logiciel Google Earth). On pourrait estimer qu’il s’agit là de pure paranoïa, cependant les dirigeants de Google semblent s’être eux-mêmes résignés à la puissance de leurs solutions et à l’omniprésence de leurs services.

Le pied sur le frein ?

Face à ces problèmes, et sans même évoquer l’impérative nécessité de disposer d’une connexion réseau haut débit, des mesures adaptées s’imposent et se développent. La duplication des données est une des réponses les plus évidentes, bien que l’accès instantané et en toute circonstance à ces données en constitue par la suite la difficulté majeure pour proposer une solution valable. C’est pourtant le pari que s’est fait fort de relever la société Inboxx, par exemple, en proposant pour les professionnels une solution d’archivage des emails et des pièces jointes qui les accompagnent. Une notion d’archivage qui n’est pas à confondre avec celle de la sauvegarde, comme se fait un devoir de le souligner le Président de la société Inboxx dans son article publié sur ITRmanager.com.

Une autre alternative qui apparaît peu à peu est celle développée curieusement par les grandes firmes américaines proposant justement en ligne tout ce dont devrait avoir besoin l’utilisateur. Curieusement, parce que l’alternative distribuée a pour but de rendre disponibles les données de l’utilisateur en mode déconnecté. Autrement dit, après l’installation d’un logiciel sur son système, l’utilisateur se retrouve avec une copie partielle des ses données sur son ordinateur, et il a la possibilité de les gérer depuis ce logiciel et non plus seulement depuis l’interface en ligne originelle. Cette réponse logicielle de firmes telles que Google ou Yahoo! est surprenante car elle amène donc à reconsidérer l’idée que toute la gestion des données puisse s’effectuer seulement en ligne.

Réelle réponse étudiée aux contraintes du tout en ligne ou subtile marche arrière déguisée ? Car après tout, comment s’empêcher de faire un rapprochement entre ces logiciels, censés apporter une fonction novatrice à la gestion des données en ligne, et les logiciels clients de messagerie, comme Thunderbird ou Outlook, qui fonctionnent déjà sur ce principe depuis plusieurs années ? Pourtant, ces grandes firmes croient beaucoup en ce type de solution logicielle, et ce n’est pas le récent accord conclu entre Canonical (l’éditeur de la célèbre distribution Linux Ubuntu) et Yahoo! qui démontrera le contraire, en intégrant dorénavant au système Linux le nouveau client Zimbra Desktop.

Finalement, les solutions logicielles retenues par les grandes firmes tendraient à prouver que les actuels logiciels de messagerie installés localement sur les machines ont encore plusieurs années devant eux. La réalisation des projets centrés sur une dématérialisation complète des ressources, des systèmes d’exploitation ou des moyens de communication sont sans doute prématurés, à l’image d’Aurora de la Fondation Mozilla, qui n’est encore justement développé qu’à l’état de projet. A ce titre, il sera intéressant de suivre les évolutions du plug-in Snowl, édité par la même fondation en version beta, et destiné à son navigateur phare comme une première tentative de rapprochement vers le concept d’Aurora.

Nokia propose un client de messagerie pour ses mobiles Symbian

Symbian France nous dévoile un nouveau client de messagerie développé par Nokia et compatible avec la plupart des systèmes de messagerie existants (comme Yahoo! Mail, GMail ou le Webmail de votre FAI), à l’exception cependant de Hotmail et des Webmails professionnels.

Encore en version de développement beta, l’intérêt du logiciel réside déjà dans sa très grande simplicité de paramétrage et dans sa fonction de Push email. En effet, après que l’utilisateur se soit contenté de s’inscrire sur le site de Nokia et qu’il ait fourni au logiciel adresse et mot de passe du compte mail à surveiller, il recevra directement sur son téléphone tout mail qui arrivera dans sa boîte. Nul besoin de se connecter via le WAP au Webmail en question, Nokia Email se charge automatiquement de « pousser » vers votre mobile les mails en réception et leurs pièces jointes.

Autre bonne nouvelle, en attendant que le logiciel soit présenté dans sa version finale, la version beta est totalement gratuite mais limitée, néanmoins, à 1 an d’utilisation. Le logiciel est utilisable sur les mobiles Nokia E51, E61, E61i, E65, E66, E71, E90, N73, N80, N81 8GB et N95.

Le téléchargement de l’application et l’inscription au site s’exécutent depuis l’adresse email.nokia.com.

Thunderbird toujours plus sûr

Le célèbre client de messagerie Open Source de la Fondation Mozilla se voit passer en version 2.0.0.16 et vient combler 8 failles de sécurité, jugées peu critiques par ces développeurs. Pour autant, la mise-à-jour reste chaudement recommandée compte tenu du fait que certaines des corrections ont pour but d’empêcher l’exécution à distance de codes malicieux.

Cette mise-à-jour mineure du client lourd intervient à quelques mois de la sortie de Thunderbird 3, prochaine version majeure du logiciel, avec l’intégration d’un agenda issu du fameux plug-in de calendrier, Ligthning, utilisé avec Thunderbird 2.

Cette version 3, dont la première beta est attendue pour l’automne, concrétisera les premiers efforts du projet Mozilla Messaging qui, à l’image de la dernière version 3 du navigateur Firefox, ambitionne de renouveler profondément le client de messagerie et le rapport de l’utilisateur avec ses emails.