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Où en est l’archivage électronique en France aujourd’hui?

Archiver des documents électroniques correspond à l’idée de pérennité de l’information avec la possibilité de la restituer intègre et fidèle, c’est à dire identique en tout point à celle de son origine. Cette opération visant à conserver des informations ayant une valeur probatoire ou des effets juridiques concerne toutes les personnes juridiques sans exception, selon le JournalduNet.

Un regard sur le marché européen et les études des éditeurs et des cabinets d’analyse tels qu’IDC et Radicati montrent que le retard français pour les solutions d’archivage électronique peut être évalué à 2 ans.

Juin 2010 – Alinto annonce une première opération de croissance externe auprès d’ANSM

Alinto, éditeur de solutions de messagerie pour les entreprises, vient d’acquérir 100 % du capital de la société parisienne ANSM, opérateur de services Internet et Hosted Exchange. Alinto reprend ANSM avec l’ensemble de ses salariés et recrutera prochainement de nouveaux collaborateurs.

Depuis 10 ans, Alinto conçoit, développe et exploite des solutions de messageries unifiées, mobiles et collaboratives pour le compte de ses clients opérateurs et entreprises. Avec plus de 1,5 million de comptes ouverts dans 5 pays, Alinto est devenu l’un des leaders européens de ce secteur. Sa technologie, basée sur Linux, apporte une réponse efficace et compétitive aux utilisateurs de systèmes ouverts et hétérogènes.

De son côté, la société ANSM développe et exploite depuis 10 ans des services Internet et vient de déployer une plate-forme Hosted Exchange de Microsoft disponible en marque blanche http://www.serveurexchange.fr.

Fort de ce rapprochement, Alinto sera en mesure d’apporter ses compétences en matière de déploiement, d’exploitation et d’infogérance de plate-forme de messagerie en mode SaaS ou PaaS. L’éditeur pourra également proposer une innovation unique en permettant à une entreprise de mélanger des services de messagerie sur différentes technologies. Ainsi, par exemple, une société pourra proposer sur le même nom de domaine, des comptes de type POP/IMAP et Exchange. Le gain financier est alors très important puisque le TCO peut varier dans un rapport de 1 à 4.

Grâce à cette acquisition, les clients d’Alinto pourront s’appuyer sur les solides compétences d’ANSM en matière de services Internet. De leur côté, les clients d’ANSM pourront bénéficier des services d’Alinto en matière de communications unifiées ou de services de relais sécurisés de messagerie. De manière globale, Alinto dispose désormais de tous les fondamentaux pour répondre encore plus efficacement aux besoins des PME, des grands comptes ou encore des organismes publics.

Sur le plan organisationnel, en plus du siège social situé sur Lyon, l’entreprise pourra désormais étendre son maillage régional en Ile-de-France. Le groupe justifiera ainsi d’une nouvelle agence basée à Paris, où seront réunies les équipes d’ANSM.

Fort d’une équipe de 22 collaborateurs et d’une présence stratégique en France et à l’international, le nouvel ensemble se positionne comme un acteur important sur son marché, que ce soit par sa taille, par la globalité de son offre, par son chiffre d’affaires, mais aussi par le nombre de ses clients. Dans ce contexte, Alinto bénéficie de références de choix telles que Euronews, La Poste, l’APCE…

Philippe Gilbert, Président d’Alinto : « Le rachat d’ANSM est un élément stratégique pour notre société. Grâce à cette réunion de savoir-faire, Alinto se positionne comme l’acteur de référence sur le marché de la messagerie collaborative, de par la globalité de son offre et son aptitude à délivrer une prestation complète à ses clients. Ce rapprochement est le fruit d’une vision industrielle commune entre les deux sociétés et d’une réelle complémentarité entre nos offres. »

Cette opération a été accompagnée par le partenaire financier d’Alinto, PROMELYS Participations. Hervé Letoublon, membre du Directoire de Promelys Participations : « Cette intégration au sein d’Alinto est un élément générateur de croissance qui permet d’élargir l’offre ainsi que la base de clients en proposant une solution Microsoft préférée par certaines DSI, et de disposer d’une implantation parisienne. Ce rapprochement permettra de proposer à leurs clients une nouvelle offre de service reposant sur des prestations à forte valeur ajoutée dans le domaine des outils de messagerie professionnels. »

À propos d’Alinto

Créé en janvier 2000, Alinto est l’un des principaux éditeurs et opérateurs européens de messagerie collaborative et de communications unifiées. Alinto gère plus 4 000 domaines de messagerie professionnelle et plus d’un million et demi d’utilisateurs sur 5 pays.

Basé à Lyon et en Allemagne, Alinto s’appuie sur une équipe qui dispose d’une expertise dans la communication électronique depuis plus de quinze ans et conjugue une politique de recherche et développement soutenue avec un service client de haute qualité.

2010 marque les 10 ans de l’éditeur et opérateur de solutions de messagerie électronique qui a récemment reçu le prix spécial de l’innovation décerné par OSEO à l’occasion du Deloitte Technology Fast 50. Alinto s’est rapidement démarqué de par les choix stratégiques de ses fondateurs. L’innovation et la proximité ont permis de convaincre ses clients.

Avec une volonté d’innovation permanente, Alinto, fut l’un des premiers :
- à concevoir une solution de messagerie sur le mode SaaS (Software as a Service),
-
à proposer un service d’accès à ses mails depuis un mobile en 2000,
- à proposer des services de Messagerie Premium et des BAL 2 Go en Europe,
-
à faire lire un Agenda à un lapin (Nabaztag)…

Site web : http://www.alinto.com

Blog : http://www.demainlemail.com

SFR perd des mails utilisateurs…

  • Chapitre 1 : La vie d’un mail

Dans le fonctionnement classique d’un courrier électronique, l’Email part d’un poste client (l’émetteur), il transite ensuite par une ou plusieurs plateformes (relais SMTP), à destination du serveur de messagerie du destinataire. Ce dernier relèvera ensuite son courrier électronique avec un client de messagerie en pop3 ou en imap4 ou à l’aide de son navigateur si le serveur de messagerie dispose d’un webmail.

Au moment d’arriver sur le serveur de messagerie du destinataire, le courrier électronique subit en règle général une analyse AntiVirus et AntiSpam ce service, autrefois payant, en amont du poste de l’utilisateur est devenu un service basique avec l’avènement des webmails.

Quand l’infidélité à Microsoft paie…

En renonçant à Microsoft Exchange Server au profit d’une solution alternative, l’éditeur de logiciels de développement web, Serena Software, pourrait réaliser une économie annuelle de 750 000 dollars. Selon Clint Boulton, auteur de l’article “Messageries : Serena Software abandonne Exchange pour Gmail“, l’éditeur envisage ainsi de diviser par quatre les coûts de son pôle messagerie. Ces frais, dus notamment à l’acquisition de licences, sont dans le cas présents réduits en privilégiant des solutions externalisées. L’ensemble des applications et données sont hébergées sur les serveurs du prestataire (Serena Software a fait le choix de Google Gmail) et reste accessible par les utilisateurs via Internet. Cette méthode présente l’avantage de réduire considérablement les coûts de messagerie et de déléguer la maintenance des serveurs. Un avantage certain qui pèse lorsque le choix du prestataire est remis en question.

Cisco, un nouvel acteur de poids dans la messagerie ?

Il n’y a pas que le matériel, dans la vie ! C’est apparemment la conclusion à laquelle est venu Cisco Systems, l’équipementier pour les réseaux informatiques, qui a lourdement investit cette année dans les moyens logiciels centrés sur les plate-formes de communication.

Le mois dernier, la firme Californienne a annoncé avoir racheté Jabber Incorporated, la société fondée sur les technologies ouvertes et standardisées du protocole de messagerie Instantanée XMPP. Jabber regoupe en effet plusieurs technologies Libres de protocoles de communication, basées sur une décentralisation des serveurs de Messagerie Instantanée, contrairement aux protocoles de concurrents historiques tels que Windows Messenger ou Yahoo! Messenger. La connexion aux services de Jabber s’effectue d’ailleurs avec un identifiant prenant une forme identique à la structure d’une adresse email.

Depuis sa création, Jabber a connu plus qu’un succès d’estime, puisque nombre de clients de Messagerie Instantanée très utilisés, comme iChat (Apple), Gtalk (Google), AIM (AOL) ou encore Yahoo! Messenger, offrent aujourd’hui une compatibilité avec le protocole Jabber. Ce soutient ne permet pas seulement à Jabber de se populariser, il permet l’interopérabilité de tous les clients IM qui le supporte.

Jabber Inc. est une société qui s’est fondée sur l’utilisation des technologies Jabber, en proposant aux professionnels l’intégration de serveurs IM dans leur infrastructures réseau. Et c’est donc cette société que vient d’acquérir Cisco Systems. Une acquisition qui vient parfaire la nouvelle stratégie de Cisco, puisqu’elle s’ajoute à l’acquisition de WebEx (éditeur d’une plate-forme collaborative de gestion des ressources et des moyens du personnel), et à celle de PostPath (éditeur d’une plate-forme Webmail dotée d’un agenda collaboratif et de fonctions vantées comme interopérables avec les solutions de synchronisation mobile de Microsoft et de RIM).

En plus de fournir les moyens structurels à l’édification d’un réseau informatique, Cisco Systems s’apprête donc à proposer, à terme, des services complémentaires de communication réseau (courrier, agenda, synchronisation mobile, chat, visio-conférence, etc), accessibles aussi bien en interne qu’en externe. Une offre particulièrement complète qui pourrait faire de l’ombre à la concurrence (Microsoft et Google en tête), dès que la firme aura unifiée les technologies de ses différentes acquisition au sein d’un même ensemble de services.

Microsoft prêt à manger du BlackBerry ?

Alors que l’action Research In Motion valait près de 148$ au mois de juin, la crise financière fait aujourd’hui chuter son cours à près de 50$, ce qui ne valorise plus la firme canadienne qu’à hauteur de 28,5 milliards de dollars. Une situation propice à son rachat, particulièrement pour Microsoft, selon certains analystes.

Certains considèrent, en effet, que l’acquisition de RIM par l’éditeur de logiciels se révèlerait particulièrement stratégique. Elle aurait ainsi principalement deux avantages : le premier serait d’éliminer un concurrent sur le secteur des OS mobiles pour SmartPhone (abandon de BlackBerry OS au profit de Windows Mobile) ; le deuxième serait d’affirmer une position sur un marché naissant (celui des terminaux mobiles Internet) pour lequel Windows Mobile a aujourd’hui à affronter la concurrence particulièrement féroce de l’iPhone d’Apple et celle du système Android de Google.

Une telle conséquence entraînerait aussi certainement la migration du fameux système de Push Mail de RIM (fonctionnant avec l’association des logiciels BlackBerry Entreprise Server et BlackBerry Connect), pour favoriser encore davantage la diffusion des technologies Microsoft équivalentes (avec Exchange Server et la synchronisation par ActiveSync).

D’aucuns pensent que Microsoft aurait déjà entamé des discussions avec RIM pour convenir d’une OPA amicale proposée pour 50$ par action ; ce qui sous-entend que Microsoft s’attendrait à une baisse encore importante du cours de l’action RIM, dans les semaines à venir.

Toutes ces questions devraient vraisemblablement trouver réponse avant la fin de l’année.

L’externalisation des messageries en forte croissance

Selon l’analyste Mattew Cain du du Gartner group (The Impact of SaaS on E-Mail Applications) la part de marché des messageries hébergées devrait passer de 1% à 20 % en 2012. A l’heure actuelle ce sont plutôt les PME et TPE qui utilisent ce mode de fonctionnement popularisé avec le SaaS (Software as a Service). La baisse des prix liée à la généralisation de ces offres , l’arrivée d’acteurs majeurs tels que Microsoft ou Google vont permettre d’évangéliser ce marché et surtout son appropriation par les grands comptes.

Cette tendance serait confirmée par les acquisitions des grands acteurs ces derniers mois : Google/Postini, Yahoo/ Zimbra et plus récemment DELL/MessageOne.

Même si selon l’article certains DSI restent fidèles à une gestion de leur messagerie en interne, l’évolution des besoins (mobilité, rétention des messages), devraient selon Cain pousser les DSI à plus se préoccuper de la gestion organisationnelle des messageries plutôt que de leur hébergement technique.

Microsoft en passe d’acquérir définitivement Yahoo ?

De nouvelles rumeurs font finalement bel et bien état d’un possible rachat de l’ensemble de Yahoo par Microsoft. L’éditeur de Seattle serait prêt à renchérir sa dernière offre d’un dollar par action, soit 34$, pour un montant total avoisinant les 50 milliards de dollars.

Si Microsoft se refuse à tout commentaire concernant ces rumeurs, elles confirment en tout cas une certaine fébrilité autour des actionnaires de Yahoo et des opinions émises concernant l’avenir à donner à la firme.

Outre l’acquisition des technologies logicielles de la régie publicitaire (comme SmartAds), pour lesquelles Microsoft montrait un intérêt particulier, le rachat de la firme au moteur de recherches par LE représentant des logiciels propriétaires amène également certaines questions et inquiétudes auprès des clients qui ont fait le choix des logiciels Libres édités par Yahoo sous sa propre licence, la Yahoo Public Licence 1.0. Si un tel rachat venait à être finalisé, l’avenir en tant que Logiciels Libres de solutions comme Zimbra, tout juste évoqué hier sur notre blog, pourrait être remis en question.

Rachat de Yahoo : la guerre interne des actionnaires

Plus la date de la prochaine assemblée générale des actionnaires de Yahoo! se rapproche, et plus les divisions au sein des actionnaires mutent en une guerre interne opposant l’actuel conseil d’administration et Jerry Yang, PDG de la firme, au milliardaire Carl Icahn et aux actionnaires ayant rejoint son point de vue.

En effet, plusieurs fonds d’investissements et patrons de grands groupes ont décidé de suivre Carl Icahn dans sa stratégie de faire pression sur les décisionnaires de Yahoo! pour leur imposer la vente de la firme à Microsoft. Icahn, qui a encore augmenté sa part dans la société de 1,3 points et vise maintenant l’acquisition d’un total de 7% des actions, peut espérer atteindre prochainement, avec ses alliés, une part conjuguée de 12% du capital boursier.

A cette vitesse, au bout d’un mois et demi, c’est à se demander si le remplacement complet des membres du conseil d’administration par le milliardaire et ses partenaires est encore une vue de l’esprit ! Il faut avouer que l’action initiale d’Icahn a été rendue d’autant plus facile que, à la suite de l’abandon d’OPA par Microsoft, la valeur du titre perdit 16% à Wall Street.

Pour autant, ces manœuvres n’incitent pas Microsoft à reparler de rachat complet. Au contraire, l’éditeur américain aurait même revu ses positions à la baisse en ne s’intéressant plus qu’aux activités de “moteur de recherche” et de “liens sponsorisés” de Yahoo! ; ce qui pourrait déboucher sur une éventuelle scission du groupe en deux entités, l’une centrée sur son activité historique et l’autre sur les services développés autour de son fameux portail.