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Posted by on 5, Août 2011 in Logiciels & Webmails, Messagerie | 1 comment

Opéra optimise la synchronisation des mails avec QRESYNC

Imaginez la situation : loin de chez vous et du bureau, sans smartphone sous la main, vous parvenez finalement à trouver un endroit doté d’un accès à Internet. Vous reliez votre ordinateur au point d’accès en question, lancez votre client de messagerie. Mais là, vous constatez un fait simple : sur cette connexion impromptue, la récupération et la synchronisation de tous les en-têtes de votre compte mail risque de prendre plus de temps que vous n’en avez.

QRESYNC ou De la synchronisation intelligente

Cette situation vous semble-t-elle familière ? Cela semble également être le cas des ingénieurs d’Opéra Software, l’éditeur de logiciels norvégien notamment connu pour le navigateur multifonction éponyme, qui vient d’annoncer la disponibilité d’une nouvelle mouture de test de son produit phare. Téléchargeable sur la plateforme de distribution Opera Next, cette version utilise la technologie QRESYNC pour minimiser l’utilisation de la bande passante.
Présenté comme une extension au protocole IMAP, QRESYNC permet au serveur de n’envoyer que les changements depuis la dernière connexion au lieu de vérifier l’ensemble des messages : cela résulte en un gain de temps significatif, particulièrement pour les utilisateurs ne disposant pas d’un accès à Internet très rapide. Dans les régions rurales des pays développés comme dans les endroits où les infrastructures ne permettent pas le même confort que depuis votre bureau, cette technologie pourrait se montrer fort utile.

Bien qu’il ne soit pas encore compatible avec tous les serveurs, Opéra indique que QRESYNC est pris en charge par Opéra Mail ainsi que par son service de messagerie hébergée, FastMail, racheté en 2010 par Opéra Software.

Une meilleure gestion du HTML5 pour de meilleurs résultats

Peu avare en changements, cette version inclut également une meilleure prise en charge du web sémantique grâce à l’implémentation des microdonnées contenues dans le HTML5 : sur un principe de fonctionnement proche des « tags » que l’on trouve sur tout site Internet pour faciliter son référencement par les moteurs de recherche, les microdonnées sont exploitables par les robots du web dans le but d’améliorer le référencement des pages où elles se trouvent. En intégrant celles-ci au sein du code HTML5, la dernière révision du langage sur lequel sont en partie bâties les pages web, l’on favorise la tâche des ordinateurs chargés de faciliter la recherche sur le réseau Internet : le gain pour l’utilisateur final correspond à des résultats bien plus pertinents et adaptés.

Besoin d’informations sur le HTML5 ? Consultez ce lien, qui explique de manière simple le fonctionnement et les évolutions apportées par ce standard.

Apportant également quelques corrections de bugs mineurs, la dernière version de la suite Opera n’est toutefois pas encore dans sa version finale, ce qui signifie qu’elle contient un certain nombre de problèmes qui la rendent potentiellement inutilisable. Gageons toutefois que les norvégiens d’Opera Software sauront rapidement nous livrer un produit fini, nous permettant de profiter de toutes ces améliorations.

Notons également qu’Opéra intègre déjà une fonction de compression des pages similaires à ce qu’on trouve sur le BlackBerry Internet Service, nommée Opera Turbo.

1 Comment

  1. En charge de la sécurité des réseaux et de l’information au sein de l’Union européenne, l’ENISA vient de publier un rapport dans lequel elle liste 50 failles de sécurité touchant la nouvelle norme du W3C, l’HTML5. Les conclusions ont été transmises au groupe de travail, qui prévoit de finaliser le langage en 2014.

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