Les articles de Messagerie

Spam : Filtrer les mails sortants

Dans une tribune écrite pour le site NetEco, le Directeur Général de Netlevel Security, Christophe Duméril, soumet l’idée intéressante qu’une partie non négligeable des spams, qui occupent le trafic lié à la messagerie, proviendrait également d’un manque de filtrage des messages sortants.

Alors que les solutions anti-spam n’étaient souvent proposées qu’en option il y a quelques années, elles font aujourd’hui de plus en plus parties intégrantes des services ou logiciels de messagerie. Pour autant, leur action reste pratiquement toujours concentrée sur le filtrage des emails entrants dans les boîtes électroniques.

Or, avec l’évolution des moyens et des réseaux haut débit, les spammeurs ne s’occupent pratiquement plus de la tâche de diffusion des spams et laisse cette dernière aux machines victimes des botnets. Des utilisateurs génèrent ainsi sans le savoir, depuis leurs propres machines, des spams en direction des contacts de leur carnet d’adresses ou vers d’autres adresses emails, listées et transmises par les serveurs du botnet.

Un filtrage des mails sortants permettrait une diminution de l’efficacité des botnets ; ce qui est loin d’être anodin lorsqu’on sait que 43% des bots mondiaux auraient choisi l’Europe comme zone de prédilection de leur activité.

Neuf Cegetel filtre le port 25 de ses serveurs de messagerie

Face à l’augmentation croissante du spam dans les échanges de courriers électroniques, Neuf Cegetel renforce ses mesures anti-spam en filtrant le port 25 de ses serveurs SMTP d’envoi de courriers.

Au travers de la dernière mise-à-jour 1.5.6 du logiciel interne des Neuf Box v4, publié en juin, le Fournisseur d’Accès à Internet Neuf Cegetel modifie le comportement par défaut des modems ADSL de ses clients et active un filtrage obligeant les utilisateurs à ne plus pouvoir passer que par son propre serveur SMTP.

En pratique, cela signifie que, pour tout envoi de courrier effectué depuis un client de messagerie, les utilisateurs d’une Neuf Box v4 doivent spécifier l’adresse smtp.neuf.fr comme seul serveur d’envoi autorisé. Si vous consultez, par exemple, depuis un client de messagerie un compte Yahoo! Mail ou GMail (disposant normalement de leurs propres serveurs SMTP), les messages que vous rédigerez depuis ce même programme ne seront envoyés que s’ils passent par le serveur d’envoi de Neuf Cegetel.

Toutefois, la chose n’est pas irréversible. Neuf Cegetel offre la possibilité à ses utilisateurs de désactiver ce filtrage dans le panneau de configuration de ses Neuf Box. Rendez-vous à l’adresse http://192.168.1.1 et modifiez le paramètre relatif aux serveurs mail Neuf se trouvant dans la rubrique Réseau, section Filtrage.

Neuf Cegetel rejoint ainsi la liste des FAI français ayant suivis les recommandations de l’AFA (Association des Fournisseurs d’Accès et de Services Internet) et celles, tout juste mises à jour fin juin, du MAAWG (Messaging Anti-Abuse Working Group). Le premier à avoir agi en ce sens fut AOL, en octobre 2006. Vinrent ensuite Free, Orange et Télé2 durant le premier semestre 2007.

Notons qu’un filtrage du port 25 devrait être, à terme, également effectif pour les abonnés de feu Club-Internet et pour les clients ADSL du groupe SFR (Neuf Cegetel devant bientôt fusionner avec le deuxième opérateur français de téléphonie mobile).

Quand la messagerie électronique dépasse les bornes

Les solutions de messagerie connaissent à ce jour une véritable révolution et tendent à s’affranchir des modes de consultation traditionnels jusqu’alors utilisés. Elles doivent en effet prendre en compte le décloisonnement intégral de l’univers de restitution classique.

Outil de productivité unanimement reconnu et indispensable dans la gestion quotidienne des échanges entre les entreprises, les solutions de messagerie et leur galaxie d’outils associés (agenda, annuaire,…) connaissent à ce jour une véritable révolution et tendent à s’affranchir des modes de consultation traditionnels jusqu’alors utilisés.

En effet, plutôt orientées postes fixes pour un usage « sédentaire », les messageries modernes doivent aujourd’hui prendre en compte les nouveaux usages et s’adapter à des formats qui tendent à évoluer progressivement vers un décloisonnement intégral de l’univers de restitution classique.

Afin d’illustrer notre propos, nous allons au travers de différents exemples mettre en lumière des domaines d’applications complémentaires (certains étant d’ores et déjà adoptés et reconnus comme un “must have” et d’autres, plus prospectifs, mais qui commencent à donner de premières applications en phase avec l’évolution des mentalités, des usages et des équipements mobiles : Machine 2 Machine…).

L’un des exemples les plus marquants de la nouvelle forme de « consommation » de la messagerie est celui de la mobilité professionnelle. En effet, il y a encore 2 ans, la mobilité était encore réservée à une population professionnelle avertie qui utilisait la messagerie en environnement mobile (notons qu’il y a encore peu de temps le coût du service ou plutôt de la connexion et du matériel représentait un frein pour des déploiements à grande échelle).

Désormais l’accessibilité des matériels (smartphone, PDA, ordinateur portable…) et des réseaux (3G, infrastructures convergentes…) contribuent à banaliser l’usage de la messagerie. Il faut également compter avec l’évolution des mentalités, des usages et des modes de travail nomades et décentralisés.

Prendre le train, aller au restaurant, attendre un avion… autant d’exemples parlants ! En effet, il suffit de jeter un coup d’oeil vers les utilisateurs de PC et de téléphones connectés pour entrapercevoir un webmail ou un environnement de messagerie Outlook, Thunderbird… N’oublions pas non plus qu’à l’heure du web 2.0 voire du web 3.0 professionnel où la dimension de travail collaboratif est un fondement de cette approche, les notions de communication sont incontournables. En ce sens la messagerie doit être accessible en tout lieu.

Ce besoin au départ professionnel se banalise progressivement comme  nous avons pu le constater lors du Mobile World Congress 08 où la prochaine évolution du marché mobile semblait se diriger :  Internet. Et quelle application tire les usages pour plus de 66 % des mobilnautes ? La consultation et l’envoi d’emails depuis son mobile !

Au-delà de ce premier élément qui semble aujourd’hui assez largement adopté ou tout du moins transposable dans les grands comptes comme dans les PME à court terme, d’autres domaines d’application apparaissent et laissent augurer les prémices de la messagerie de demain. Parmi les dernières tendances, se distinguent les initiatives libérant totalement l’utilisateur des modes de consultation traditionnels.

Cette évolution s’explique par exemple par l’arrivée de nouveaux équipements (robots, équipements du bureau et de la maison…) et les réalisations de type Machine 2 Machine (avec le Wi-Fi, Bluetooth, RFID, CPL…).

La messagerie sort alors intégralement du bureau de travail traditionnel pour devenir totalement vocale et intégrée à un cadre de travail plus dynamique. Nous entrons de fait de plain-pied dans le monde des assistants personnels de demain qui, comme on le sait, intégreront le monde de l’entreprise non pas de manière ludique mais professionnelle avec une adaptation aux besoins et spécificités métiers de ces dernières.

A ce jour, des initiatives industrielles menées avec des spécialistes des « mobile devices » sont d’ores et déjà une réalité opérationnelle en production à une échelle réduite. Ainsi le célèbre lapin communicant Nabaztag est désormais capable non seulement de vous alerter en cas de message important mais également de vous lire à haute voix vos prochains rendez vous.

Au vu de l’accélération exponentielle des délais de mise à disposition sur le marché, ce qui fait  rêver aujourd’hui sera vraisemblablement réel dans les 5 prochaines années.

De plus, des projets de bureaux virtuels et interactifs sont aujourd’hui à l’étude. Prenons l’exemple du bureau communicant qui, une fois qu’un collaborateur s’installera, lui proposera automatiquement d’accéder sans aucune manipulation clavier à sa messagerie (l’interaction vocale sera alors un élément déterminant). Il pourra en être de même dans une voiture…. Les objets se transforment donc pour être communicants , accessibles et mieux adaptés, ce n’est plus l’homme qui s’adapte aux technologies mais bien l’inverse.

En constante ébullition, les outils de messagerie continuent donc leur transformation et sortent des sentiers battus pour répondre aux nouveaux usages du marché. Etant positionnés parmi les fondamentaux et les principaux outils de productivité des entreprises, ils devraient à très court terme s’intégrer dans de nouveaux environnements plus dynamiques qui contribueront à faire entrer la messagerie professionnelle dans l’univers des « assistants de demain ». Un nouveau chantier d’envergure technologique et comportementale pour les DSI des entreprises.

Publié dans le JDNet du 23/05/08

Les mails Pro victimes de la fracture numérique ?

Retour sur une actualité publiée en février par Le Monde Informatique. Au début de l’année, le journal en ligne faisait part à ses lecteurs d’une enquête menée par l’agence de conseil marketing OpenedMind en partenariat avec Microsoft. L’enquête révélait que, malgré une progression de la part des Très Petites Entreprises en France ayant ouvert un site à leur nom, leur visibilité sur le réseau des réseaux reflétait une nette différence entre les TPE les plus jeunes situées en région parisienne et les autres.

Une disparité qui influe directement sur le nombre de créations de boîtes mails professionnelles et, par conséquent, le marché de la messagerie professionnelle en France. La plupart des TPE de province se constitueraient effectivement des adresses mails professionnelles avec des services de messagerie grand public comme ceux de Yahoo! ou de Hotmail. Si cela ne constitue évidemment rien de grave en soit, l’absence d’une messagerie professionnelle à son nom reste souvent perçue par le client comme un manque d’infrastructure dédiée dans l’entreprise et un défaut marketing en terme d’image de marque.

Si l’on peut se féliciter que la part des TPE disposant d’une adresse professionnelle se trouve être tout de même légèrement supérieure à celle des TPE disposant d’un site dédié (40% contre 38% selon cette enquête), on ne peut s’empêcher de penser que la conséquence de cette disparité si marquée n’aurait aucun lien avec la fameuse fracture numérique dont il est question en France.

Il y a fort à parier que le manque d’infrastructures réseaux haut-débit dans certaines provinces renforcent aussi le manque d’information sur des services informatiques adaptés aux TPE. Des « zones d’ombres » qu’il serait bon de combler suffisamment tôt avec les prochains réseaux WiMax, avant que l’arrivée de la fibre optique dans les grandes villes ne vienne encore élargir la fracture numérique pour la transformer en trou béant (certaines zones, en France, ne disposent encore de l’accès à Internet que par modem 56K).

Or, les nouveaux réseaux de communication haut-débit, mobiles ou informatiques, transforment déjà petit à petit les usages que nous faisons de la messagerie et génèrent de nouvelles applications (Webmail 2.0, messagerie mobile en Push mail, synchronisation des contacts et des calendriers).

Les limites de la stratégie Google ?

Sans aller jusqu’à dire que le géant des moteurs de recherche chancèle sous le vent de la bisbille médiatique, deux actualités récentes nous montrent que dans sa volonté de proposer du tout gratuit, les services de Google cachent certaines faiblesses.

Le premier exemple a pour origine une affaire judiciaire initiée par une petite société de 5 personnes. En effet, la bien nommée LimitNone a récemment porté plainte contre Google en lui demandant près d’un milliard de dollars de dommages et intérêts pour violations de contrat et de propriété intellectuelle.

Selon LimitNone, le géant des moteurs de recherche aurait en effet développé Google Email Uploader, un logiciel destiné à rapatrier emails, contacts et calendriers créés et gérés depuis un client de messagerie local sous Windows. Or, le produit final de Google s’avérerait fortement inspiré du logiciel gMove, pour lequel LimitNone avait passé un contrat de licence auprès de Google.

Une affaire qui ternit quelque peu l’image de la firme de Mountain View, et ce d’autant plus qu’elle est fortement impliquée dans des projets communautaires Open Source (dont les codes Libres se retrouvent parfois illégalement dans des logiciels propriétaires payants).

Un fait qui en appel un autre : l’anecdote des limites d’envois d’emails depuis un compte GMail. Le blog Google Operating System nous en dévoile ainsi quelques unes :

  • l’envoi de 500 mails par jour à 500 adresses uniques

  • l’envoi d’un seul mail à un groupe de 500 adresses uniques par jour

  • l’envoi d’un total de 2000 mails par jour à raison de 4 envois d’un seul mail au même groupe de 500 adresses uniques

  • l’envoi d’un seul mail à 100 adresses uniques par jour lorsque vous effectuez un envoi en IMAP ou en POP depuis un client de messagerie local

Au delà de ces limites, ou si le nombre de mails d’erreur en retour est trop important (à cause de boîtes mails non actives, ou d’erreurs dans la transcription des adresses), Google désactive le compte GMail pendant 24h.

Ces limitations se comprennent dans le cadre d’une lutte contre l’envoi de spam mais le problème est qu’elles affectent également les utilisateurs professionnels de Google Apps. Or, Google ne fait état d’aucune page listant l’ensemble des limitations liées aux comptes GMail.

Des actualités qui permettent d’alimenter encore une fois le débat sur la pertinence de la stratégie de financement de Google.

En effet, dans le premier exemple, Google semble vouloir faire profiter gratuitement à ses utilisateurs d’un service normalement payant et en relation avec des logiciels propriétaires.

Dans le deuxième exemple, Google a concsience qu’un service de Webmail gratuit et populaire attirent les convoitises. En particulier celles des spammeurs, prêts à innonder les bases de données utilisateurs de Google de messages publicitaires. Pourtant, si les besoins en terme de messagerie sont bien différents entre utilisateurs particuliers et utilisateurs professionnels, Google ne fait aucune distinction et leur applique des restrictions identiques (par contrainte technique ?).

Faut-il voir dans ces deux faits relatés par plusieurs sites web les limites du modèle du “tout gratuit” ?

Si le débat sur la stratégie de Google peut apparaître comme non-avenu à la vue de la santé financière du groupe, la question n’en reste pas pour autant dénuée d’intérêt sachant les nouveaux objectifs de rentabilité que la firme vient tout juste d’imposer à sa filliale YouTube.

L’email, facteur important de technostress

Le phénomène est encore assez méconnu et il prend pourtant de l’ampleur chaque année, à mesure que les enquêtes auprès des employés et des cadres se multiplient. Déjà identifié en tant que maladie, le technostress se manifeste plus particulièrement, dans le milieu professionnel, chez les cadres (une catégorie de salariés habitués à utiliser les nouvelles technologies).

Selon Wikipedia, cette maladie moderne se reconnaîtrait au travers de symptômes tels que des maux de têtes, de la fatigue mentale, de la dépression, des cauchemars, ainsi qu’un caractère irritable du souffrant et une propension à la panique de ce dernier. Toutes ces pathologies témoignent du caractère d’anxiété, prépondérant dans la définition du stress au travail.

Le technostress en est une variation où les nouvelles technologies de communication, et notamment l’email, peuvent en constituer l’élément déclencheur et le facteur aggravant. Ainsi, France Info s’intéresse, dans la chronique quotidienne de Sébastien Baer, à développer le sujet du technostress, suite à la dernière réunion prévue aujourd’hui au Ministère du Travail, avec les partenaires sociaux, pour la détection et la prévention du stress au travail (la chronique radiophonique peut être écoutée sur le page de France Info mise en lien).

Les attitudes dûes aux effets du stress rendent d’ailleurs certains salariés complètement dépendants de leur messagerie, comme dans le cas de cette femme, citée dans la chronique radio, allant jusqu’à rafraîchir 40 fois par heure sa boîte mail dans l’attente de nouveaux messages !

Sans même évoquer les problèmes de tri de spam qui arrivent en quantités faramineuses dans les boîtes mail professionnelles, ces phénomènes de dépendance engendrent des pertes de productivité qui influent de manière importante sur l’efficacité de certaines entreprises.

Les effets liés au technostress devraient faire l’objet d’une reconnaissance et d’une prévention particulière dans le rapport que rédigera le Ministère du Travail avec les partenaires sociaux.

Apple à la conquête des Webmails

Apple s’apprête à ouvrir incessamment sous peu son service MobileMe, refonte de son ancienne offre .Mac.

MobileMe s’annonce comme un service de synchronisation permanent et universel, capable d’effectuer du « Push » vers (ou depuis) un iPhone pour des éléments tels que l’email, le calendrier ou les contacts. Changement dans la stratégie d’Apple, MobileMe s’avère également pleinement compatible avec les logiciels de Microsoft que sont Outlook (dans sa version Express ou professionnelle), Windows Contacts et Windows Calendar.

Les fichiers gérés sur MobileMe ne s’en tiennent d’ailleurs pas seulement à pouvoir être accessibles depuis des clients lourds. Constituant l’évolution de .Mac, MobileMe fournit également en ligne l’ensemble de ces services, depuis n’importe quel navigateur, et sous des interfaces Web 2.0, très inspirées des créations logicielles d’Apple déjà intégrées à son système d’exploitation.

Bien que nécessitant un abonnement à l’année de 80€ en France, Apple veut faire de son nouveau service de données personnelles, centralisées sur le Web, un outil destiné au grand public, contrairement à un Microsoft Exchange dont les fonctionnalités avancées resteraient encore cantonnées aux seuls clients professionnels, selon Apple.

Cela étant, malgré l’ouverture d’accès de son service à tout client lourd, MobileMe aura encore à faire ses preuves face aux solutions déjà existantes et à celles, gratuites, que devraient bientôt proposer Google grâce aux interactions possibles entre ses comptes GMail et sa prochaine plate-forme pour téléphones mobiles, Android.

Les emails des employés particulièrement surveillés aux USA

Selon une étude menée par l’institut Forrester Research et l’éditeur de solutions de sécurité pour email ProofPoint, 44% des grandes entreprises américaines de plus de 1 000 salariés ont avoué avoir rémunéré une activité d’analyse des mails sortants de leurs employés sur une période d’un an.

Il est intéressant de noter que ce sont d’ailleurs 41% des grands groupes (plus de 20 000 salariés) qui semblent les plus enclins à demander ces analyses. Ces chiffres témoignent en fait d’une lutte sérieuse engagée contre l’espionnage industriel et la publication d’informations confidentielles. Lutte non dénuée d’intérêt puisque sur les 44% précédemment cités, 26% de ces grandes entreprises ont conclu au licenciement d’un des membres de leur personnel pour violation du règlement intérieur et de l’usage de la messagerie.

La messagerie constitue, il faut l’admettre, l’un des moyens de communication externe les plus faciles à contrôler ; ce qui peut expliquer de tels chiffres à la fois pour les entreprises sondées et pour les personnes licenciées. Avec le développement des nouveaux appareils de communication (mobiles gérant la photo et la vidéo) et celui des plates-forme communautaires, il devient de plus en plus difficile pour les entreprises de contrôler les informations qui sortent de leur enceinte.

L’email n’est pas mort !

Un nouvel article engagé, en faveur de la messagerie électronique ! N’hésitez pas à donner votre avis au sein des commentaires.

L’email aurait pris une telle importance dans les moyens de communications quotidiens que certaines activités se retrouveraient aujourd’hui bloquées si l’email leur était enlevé. Pourtant, force est de constater que ce moyen de communication essentiel n’est pas le plus aimé des jeunes.

Suite de l’article : L’email n’est pas mort !

Bienvenue !

Bienvenue sur « Demain le Mail », le Blog dédié à la messagerie électronique.

L’email est l’application internet la plus utilisée au monde et sans doute la moins connue de ses utilisateurs. Que vous soyez administrateur de messagerie, super utilisateur ou néophyte vous trouverez ici toutes les « dernières actus » sur l’email, mais aussi son histoire, des combines & astuces, des sondages, des débats et bien d’autre choses….

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Editeur et opérateur de services de messagerie, Alinto espère avec l’aide de ce blog et la votre concevoir prochainement la meilleure messagerie électronique du monde.