Les articles de Experts

Contactlab publie une étude sur les usages et comportements des européens vis à vis de la messagerie électronique

« European E-mail Marketing Consumer Report 2009 » est le dernier rapport de la société ContactLab, leader italien de l’email marketing.

Logo ContactLabMenée auprès d’un panel de près de 5000 internautes résidents en France, Italie, Allemagne, Royaume-Uni et Espagne, ce rapport propose à la fois une photographie européenne et une analyse détaillée segmentée par pays des usages et comportements des internautes vis à vis de la messagerie électronique.

Comment créer un bon mot de passe

Il est primordial, avant de choisir un mot de passe quel qu’il soit : messagerie, ouverture de session de son ordinateur professionnel, webmail… de connaître quelques règles de base sur la création de celui-ci. En effet, il peut être facilement piraté par de malveillants personnages, pour qui la confidentialité d’un mot de passe n’est pas si confidentielle.

Google s’intéresse de près aux utilisateurs de Lotus Notes

Après avoir investi le royaume du géant Microsoft et son serveur Exchange en proposant depuis les Google Apps le plug-in de synchronisation Outlook, le géant s’attaque maintenant aux utilisateurs de la messagerie IBM Lotus Domino. (et son client de messagerie Lotus Notes)

La nécessaire valorisation du courriel professionnel

A l’heure de l’explosion des moyens de communication, ne pas se poser la légitime question de la valeur du patrimoine numérique apparaît impensable. Certains vecteurs de diffusion d’information apparaissent cependant plus stratégiques que d’autres. Courriels, SMS, messagerie électronique instantanée professionnelle sont autant de moyens complémentaires pour communiquer et échanger dans les entreprises. Mais tous ne sont pas aussi répandus et utilisés dans le cadre d’un échange rapide, informatif et rarement critique entre collaborateurs.

Le courriel, par exemple, se positionne comme un document stratégique qu’il est utile de sécuriser et de préserver. En effet, il est souvent un moyen privilégié pour envoyer des informations importantes

Le SPAM dans tous ses états

Un nouveau guide relatif aux SPAMS vient de paraître. Celui-ci a pour but de vous aider au mieux dans votre lutte quotidienne contre le SPAM. Il ne contient pas toutes les solutions existantes mais quelques astuces utiles, car les spammeurs recèlent d’idées nouvelles un peu plus chaque jour…difficile dans ces conditions de lutter à armes égales !

 

Lien : http://www.demainlemail.com/guides/tout-ce-que-vous-avez-toujours-voulu-savoir-sur-le-spam/

Exchange 2010 disponible en version beta

Microsoft vient de sortir la première version bêta publique d’Exchange Server 2010. La solution est désormais disponible à cette adresse. La Beta 2 d’Office 2010 sera disponible à la fin de cette année.

La version Exchange n’est pour le moment disponible qu’en version x64 comme la version précédente.

Au menu du jour, Microsoft annonce plusieurs nouvelles fonctionnalités dont voici les principales:

Comment optimiser sa messagerie afin de gagner en efficacité

Vous utilisez quotidiennement votre messagerie préférée , vous répondez à vos collaborateurs par messages électroniques interposés, tout en consultant et en mettant à jours vos contacts, pour finir par une synchronisation vers votre PDA . Le tout en passant son temps à supprimer les messages indésirables, et en tâchant de distinguer les mails importants des messages futiles.

Mais savez-vous utiliser efficacement tous ces outils?  Êtes-vous capable de vous organiser en conséquence? Voici quelques exemples de gestion de votre messagerie qui pourront vous aider au quotidien.

L’ E-Mail sémantique : comment envoyer un message sans avoir besoin d’adresses

Depuis la genèse du Web 3.0 que l’on appelle aussi « Web sémantique » , une nouvelle manière de penser le web est apparue, et commence tranquillement à révolutionner nos pratiques. (Utilisation du web, recherche d’informations sur les moteurs de recherche, etc…)

Avec l’arrivée du Web 3.0, les pages Internet sont analysées afin de les mettre en relation les unes aux autres; ce qui permet ensuite à l’internaute de faciliter ses recherches sur la toile.

Ce service innovant est aujourd’hui aux portes de la messagerie éléctronique ! La façon d’envoyer vos messages risque d’être profondément bouleversée, puisque avec cette technologie, votre habituel carnet d’adresses deviendra totalement inutile. Ainsi, un projet novateur est en cours de tests à l’université de Stanford. Il s’intitule « SEAmail » (pour “Semantic e-mail addressing »).
Il permettra d’adresser automatiquement ses mails à ses interlocuteurs s’ils remplissent un certain nombre de critères. De ce fait, si vos correspondants changent d’adresse mail, il n’y a plus aucun obstacle pour les retrouver facilement. Plus besoin de connaître leur nom ou leur adresse, explique la Technology Review.

Pour Michael Genesereth, professeur d’informatique à Stanford, directeur du Logic Group et responsable du projet, « You want to send messages to people or roles, not to strings of characters. » (“Nous avons besoin d’envoyer des messages à des personnes ou à des fonctions, pas nécessairement à une chaîne de caractères.”). Ainsi, SEAmail devra être capable d’analyser et de comprendre le contexte dans lequel sera envoyé un mail grâce aux critères sélectionnés avant son envoi.

Ici, inutile de saisir l’adresse du ou des destinataire(s). Prenons un cas concret : vous souhaitez envoyer un message à tous les professeurs de la Sorbonne diplômés depuis 1985 ? Et bien le programme SEAmail établira un certain nombre de critères qu’il tentera de retrouver à partir de plusieurs bases de données présentes sur le Web, et votre message partira en direction de toutes ces personnes, sans que vous ayez eu connaissance de leur nom ni de leur adresse mail ! Cette méthode est certes assez similaire à celle que nous utilisons dans nos moteurs de recherche pour trouver une information sur la toile.

Un seul bémol à tout cela : le système ne fonctionnera efficacement, que si des données personnelles sont mises à disposition sur Internet. Cela se rapproche un peu des informations que l’on peut trouver déjà sur certains sites communautaires tels que Myspace ou Facebook.
Selon Genesereth , « To realize the full potential, we need to have rich data about the people who are sending messages to each other, their interests, and so forth. » (“Pour parvenir à ce que le système réalise son potentiel, nous avons besoin de données enrichies sur les gens auxquels vous souhaitez envoyer des messages, leurs centres d’intérêt ou leurs fonctions précises.”) .
Par ailleurs, d’un point de vue technique, il n’est pas évident que le programme SEAmail soit capable de regrouper efficacement toutes les informations trouvées sur les différentes bases de données éparses du net…
Les chercheurs actuels du projet cherchent encore un moyen de palier à cette éventualité afin de ne pas dégrader la qualité du programme.

La question est : seront nous prêts à nous dévoiler un peu plus chaque jour pour faire fonctionner ce type de technologie ? Accepterons-nous de divulguer nos informations personnelles, au risque de se faire suivre à la trace sur le Web ???  Lire l’article du Figaro « Un internaute mis à nu à partir de ses traces sur le Web » : ça fait froid dans le dos…

Liens :

Le Web sémantique
http://fr.wikipedia.org/wiki/Web_s%C3%A9mantique)
http://www.moovie.fr/index.php/2009/01/27/le-web-smantique-ou-web-30-ou-la-troisime-re-de-laccs-linformation/

L’Email sémantique
http://www.internetactu.net/2009/01/28/le-mail-semantique-envoyer-des-mails-sans-avoir-besoin-dadresses/

Tu es génial(e) dans ce nouveau film !

En anglais dans le texte, si vous préférez : « You look just awesome in this new movie « .

Et non…ce titre pourtant fort évocateur de succès et de gloire ne vous portera pas chance dans votre volonté de percer dans le milieu du grand écran.

Ce message se propage depuis quelques semaines par messagerie, et vous pourriez le recevoir prochainement dans votre boîte aux lettres grande ouverte !

Sans doute avez vous déjà peut être reçu ce message fort sympathique si vous vous adonnez pleinement à votre communauté virtuelle préférée…celle qui vous évite d’écrire avec fougue sur le mur de votre voisin ou de jouer à Guerre des Gangs dans la vraie vie.

Force est de constater que notre nouvel ami Koobface se propage depuis quelques semaines sur le site social Facebook.

Au vue du nombre d’inscrits sur le site communautaire, ce ver pourrait s’emparer d’au moins 120 millions d’internautes.

Son principe de fonctionnement est le suivant :en premier lieu, celui-ci s’infiltre dans votre boîte aux lettres en apparaissant dans un message intitulé  » You look just awesome in this new movie  » (Tu es génial(e) dans ce nouveau film !)

Sitôt le mail ouvert, un message vous suggère innocemment d’actualiser l’application Flash Player (car la version que vous possédez déjà est, d’après le message, obsolète…) afin de pouvoir consulter la vidéo qui s’ensuit. Ce mail est en général envoyé de la part d’un ami qui lui même aura été contaminé. Oups…vous avez plus de 300 amis dans votre liste d’amis…

Bien sûr la mise à jour proposée est en réalité une fausse version du lecteur d’Adobe…

La suite ? Sitôt la version de Flash Player mise à jour, votre PC est infecté par le programme qui vous redirigera à votre insu sur des sites contaminés lorsque vous effectuerez des recherches sur Google, Yahoo ou MSN

Et l’objectif de ce virus dans tout ça ? Recueillir des informations confidentielles telles que votre numéro de carte de crédit, etc…

Selon Barry Schnitt, le porte parole de FaceBook, « quelques autres virus ont tenté de se servir de Facebook de manière similaire pour se propager » mais un « très petit pourcentage d’utilisateurs ont été affectés par ces virus ».

Des consignes de sécurité sont données par les administrateurs de FaceBook sur le lien suivant:  www.facebook.com/security

Bien sûr ce site communautaire n’est pas le seul à subir les attaques des pirates ou autres flibustiers du net. Bien souvent, les risques encourus sont les suivants:

  • espionnage de données personnelles,
  • exploitation de failles de sécurité des plateformes,
  • spam,
  • phishing.

L’autre site communautaire MySpace a subi lui aussi les attaques d’une variante du même ver, intitulée «Net-Worm.Win32.Koobface.a»

Les éditeurs d’antivirus sont sur les dents et ont préparé leur riposte. Cependant, des dizaines de variantes de ce virus ont vu le jour depuis, et selon l’éditeur McAfee, cela ne peut aller qu’en se dégradant. Leur conseil (le bon vieux conseil qui prévaut toujours et encore): toujours se méfier des pièces jointes reçues par mail, même si elles proviennent de personnes connues.

Lien vers l’éditeur:

http://fr.mcafee.com/virusInfo/default.asp?id=description&virus_k=148955

Alors attention aux faux-amis virtuels !

Des bots qui prolifèrent trop vite

L’information serait presque passée inaperçue, au début du mois de septembre, si John Bambenek, de l’Institut SANS (spécialisée dans la recherche et la formation sur la sécurité informatique), n’avait relevé les dernières données fournies par les graphiques du site de la Shadowserver Foundation.

Ce groupement de surveillance, composé de professionnels de l’informatique et de la sécurité des données, publie en effet sur son site des graphiques, mis à jour régulièrement, et référençant des données collectées sur l’activité réseau de malwares, virus, attaques DDoS, et autres botnets.

C’est à la lecture d’un des graphiques de la fondation, que John Bambenek a rapporté sur son blog la croissance par 4 du nombre de machines infectées par des bots, en seulement 3 mois !

Graphique du nombre de bots référencés
Progression de nombre de bots référencés depuis 90 jours

Une augmentation inquiétante qui, selon lui, coïnciderait avec celle des attaques par injection de commandes SQL, en nette recrudescence sur les serveurs Web depuis quelques temps. Ce type d’attaque permet à un pirate de récupérer la base de données des utilisateurs référencés par un site Web, pour ensuite faire de ces derniers les proies de son logiciel robot.

Si John Bambenek, avec ses collègues de l’Institut SANS, s’estiment assez bons dans la détection des attaques réseau et des infections par email, ce dernier reconnaît qu’il leur reste encore beaucoup de travail pour détecter de pures attaques de serveurs Web. Philosophe, John conclue ainsi : « C’est l’un des inconvénients de travailler de façon réactive. Nous sommes derrière la courbe de progression pendant un certain temps, jusqu’à ce que nous trouvions quelque chose qui nous ramène à une certaine parité. »