Les articles de Autour du mail

MobileMe : la catharsis d’Apple ?

Apple finira-t-elle par résoudre les problèmes de son service de Webmail et de synchronisation en ligne ? Espérons-le pour ses clients, mais ceux-ci devront vraisemblablement prendre leur mal en patience encore quelques temps. Il y a un peu plus d’une semaine, un « nombre » (non divulgué par Apple) de personnes s’est retrouvé, durant plusieurs heures, dans l’incapacité d’accéder à ses emails. « Encore », serait-on tenté de dire ?

Effectivement, à bien regarder l’historique de maintenance du service, MobileMe a semblé nécessiter une maintenance de niveau élevé tous les 2 jours, en moyenne, depuis son lancement et jusqu’à ce dernier incident !

Néanmoins, à quelque chose malheur est bon : la situation de crise autour de MobileMe paraît avoir un peu réveillé le support en ligne de la firme. Si, sur son site officiel, Apple se montre généralement avare en explication, vis-à-vis des difficultés qu’elle rencontre parfois sur certains de ses produits, le cas MobilMe l’a obligé à se montrer plus proche de ses clients (qui paient tout de même ce service 79€/an).

Ainsi, Apple vient d’annoncer offrir 60 jours d’utilisation supplémentaires à ses clients inscrits à MobileMe avant le 19 juillet. La précédente page Status, qui faisait occasionnellement état des améliorations apportées à MobileMe, vient d’être fermée. Une nouvelle page d’informations générales sur MobileMe a été ouverte. Apple en profite d’ailleurs pour annoncer qu’elle ouvre également une page de chat direct avec son équipe de support. Enfin, la page de support technique s’est vue ajouter un indicateur d’état des différents services proposés par MobileMe.

Bien que le cadre fonctionnel de MobileMe ne se décante que lentement, Apple concède quelques efforts de communication sur son support en ligne qu’on lui avait rarement vu appliquer jusque là. Même si les détails des mises à jour ou des correctifs restent plus que succincts, les habituels clients d’Apple apprécieront la volonté de la firme de les tenir mieux informés. On souhaite en tout cas que la réussite de cet effort puisse aussi déboucher sur une meilleure communication quant au support apporté aux produits et services de la marque à la pomme. Son président et chef de file, Steve Jobs, s’autorisant déjà à révéler certaines informations sur des sites de fan !

Les USA continuent de s’attaquer aux spammeurs

L’Oncle Sam ne baisse pas sa garde et continue de traquer les spammeurs sur son sol… et même en dehors !

Après 4 ans d’envois de spam aux clients d’AOL, et alors même qu’il plaidait coupable, le jeune américain de 24 ans, Michael Dolan, s’est vu infligé la peine maximale par le tribunal du Connecticut, soit sept années d’emprisonnement, dont trois ans ferme. L’argument de la santé mentale fragile de Michael Dolan, plaidé par son avocat, n’a donc pas retenu l’attention des juges qui ont rendu le verdict le plus sévère attribué à un spammeur. Une condamnation très certainement faite pour l’exemple, étant donné les dommages causés par Michael Dolan : 400 000$, escroqués à 250 personnes, ce qui représente relativement peu de choses par rapport au « marché » du spam.

Mais les Etats-Unis continuent de déployer leurs moyens face aux spammeurs. Récemment encore, c’est un jeune homme de 19 ans qui a été arrêté au Pays-Bas, avant qu’il ne puisse vendre les données de son botnet à un Brésilien de 35ans (le Brésil étant le quatrième pays pourvoyeur de spams au monde). Cette arrestation a été rendue possible grâce à la coordination des informations de la cyber-police Hollandaise, du FBI et de l’éditeur d’antivirus Kaspersky, qui a repéré le logiciel malveillant sur 150 000 machines. Le bot se répandait en utilisant les contacts du logiciel de Messagerie Instantanée Windows Live Messenger.

La psychologie par l’email

« C’est la voie de l’avenir, et elle est fascinante », n’hésite pas à affirmer Gavin Andrews, professeur en psychiatrie à l’Université de Nouvelles-Galles du Sud, en Australie. « Nous traitons des patients que nous ne voyons jamais, et nous obtenons pourtant des résultats similaires à notre traitement clinique normalisé de l’anxiété, où nous les voyons en face-à-face. Et ces personnes s’en sortent bien. Si vous avez grandi à une époque précédant l’âge de l’Internet, vous aurez du mal à croire que vous pouvez être traité sans avoir jamais vu un docteur. Mais ça marche. »

Tels sont les propos rapportés par le Sidney Morning Herald, qui s’est intéressé au programme pilote lancé à l’Hôpital Saint Vincent, à Darlinghust, et qui est entièrement basé sur l’utilisation d’Internet, de questionnaires en ligne et de la messagerie électronique. Non seulement les participants au programme ont donc trouvé la méthode tout aussi efficace qu’une consultation physique, qu’il s’agisse des thérapeutes ou des patients, mais ils ont également apprécié les avantages découlant d’un traitement via Internet.

Du côté des psychiatres, cela leur permettrait de s’occuper prioritairement des personnes dans le besoin le plus urgent. Pour les patients, sans parler de leurs frais de déplacements, il devient plus facile d’obtenir un entretien avec un docteur, en étant moins dépendant des listes d’attente et des consultations fixées au dehors des heures de travail.

Selon Gavin Andrews, le programme apporte également une solution technique pour des personnes qui restreignaient leurs recherches d’un traitement et leurs rapports aux autres, parce que certains des symptômes qui les affectaient leur faisaient craindre la moindre critique ou le moindre jugement. La consultation à distance, en complément des exercices qui leur sont donnés, aident ainsi les patients à devenir plus autonomes.

Pour autant, les cours donnés à distance sont loin d’être impersonnels, estime le Dr Nick Titov. « Au début, j’étais sceptique. Mais nous avons été capables de construire une relation de travail positive avec les patients et établir ainsi des rapports intéressants entre nous, » ajoute-t-il. « Nous manquons de thérapeutes et nos listes d’attente sont tellement longues. Beaucoup de personnes inscrites sur les listes ne nécessitent pas forcément de voir un thérapeute. C’est donc un très bon moyen de passer outre les contraintes du système. »

Encore et toujours plus de spam…

Les chiffres fournis dans le rapport que vient d’établir la société Secure Computing (spécialisée dans les solutions de sécurité logicielle et Web) ont de quoi faire frémir. L’entreprise aurait ainsi relevé une augmentation de 280% du spam par rapport à la même période l’année dernière. En moyenne, 150 milliards de spam seraient ainsi envoyés chaque jour à travers Internet.

Leur provenance aurait toujours comme principale région les Etats-Unis, avec une part de 16,56% sur la totalité des envois mondiaux. Viennent ensuite, dans le top 5, la Russie (6,71%), la Turquie (6,51%), le Brésil (5,29%) et l’Italie (4,32%). Secure Computing estime d’ailleurs que ce classement pourrait être à l’avenir largement modifié par le développement des infrastructures réseau dans des pays émergents. On pense forcément à la Chine (à la 6ème place avec 3,49%) et à l’Inde (en 9ème position avec 2,99%), où le développement des NTIC est très rapide.

Autre phénomène intéressant noté dans le rapport et concernant l’évolution que connaît le spam, les messages en anglais ne composent plus que la moitié des spam diffusés. Si ces derniers ont toujours préféré la langue anglaise pour toucher un maximum de personnes, le japonais se retrouverait à présent dans 12% des spam émis, l’allemand dans 10% des messages et le chinois et le français en représenteraient chacun 5%.

Le rapport tente également une prédiction sur les menaces susceptibles d’atteindre des appareils mobiles perfectionnés tels que l’iPhone. Autorisant aujourd’hui une connexion permanente à des réseaux haut débit mobile, les SmartPhone pourraient faire l’objet d’attaques ciblées des spammeurs pour recueillir les informations complètes d’un carnet d’adresses (généralement synchronisées avec celles de l’ordinateur de bureau) à l’aide de bots installés sur ces appareils. Par la suite, il serait plausible d’assister à une forte augmentation du trafic réseau des opérateurs mobile ; ce qui engendrerait alors des baisses de leur qualité de service.

L’email au centre de la jungle juridique

Le mois dernier, deux faits relevés par la presse en ligne démontraient, encore une fois, le retard pris par les législations sur l’encadrement des nouvelles technologies. Encadrement que le milieu professionnel se voit dans l’obligation d’effectuer, parfois à la hâte et non sans heurt.

Le premier exemple nous vient des Etats-Unis où, pour une sombre histoire d’envois de menaces de mort par email envers Paul Myers, professeur d’université au blog polémique, la personne en charge du poste informatique depuis lequel aurait été envoyé ces menaces s’est vue licenciée par sa direction. L’histoire pourrait paraître anecdotique si ce n’est que Melanie Kroll, l’employée licenciée, affirme n’avoir jamais envoyé ces mails de menace à Paul Myers.

En réalité, il s’est avéré par la suite que le coupable était son compagnon, Chuck Kroll. Celui-ci a d’ailleurs rédigé une lettre dans laquelle il avoue sa culpabilité, s’excusant auprès du professeur en biologie et se déclarant consterné par la tournure prise par les événements.

L’explication fournie serait que Chuck, en utilisant l’ordinateur de sa femme, se serait servi du système de messagerie installé et paramétré, par défaut, avec le compte mail professionnel de Melanie.

Toujours est-il que pour la communauté des lecteurs du blog de Paul Myers, Melanie Kroll a payé bien cher la négligence d’avoir laissé à disposition sa boîte mail professionnelle. Cette communauté a même pris l’initiative de lancer une pétition en faveur du réengagement de Melanie Kroll chez son employeur.

Le deuxième exemple prend cette fois-ci pour cadre la France. L’affaire qui a occupé le tribunal de grande instance de Quimper, à la mi-juillet, avait pour origine un échange d’email entre un chef de service et l’un des agents de l’ancien directeur des services de la ville de Douarnenez, Gil Schmitt.

Ce qui rend l’affaire délicate tient au sujet du mail échangé. En effet, l’agent en question a dévoilé ses opinions en usant du système de réponse automatique à partir d’un mail professionnel…

D’où la difficulté du tribunal à définir si ce mail tient d’une correspondance privée ou s’il reste attaché à son caractère professionnel d’origine et, donc, consultable et utilisable par la hiérachie. Ce que n’avait justement pas manqué de faire Gil Schmitt, en incluant le contenu de ce mail dans un dossier disciplinaire visant son agent.

A l’issu du procès, le TGI de Quimper a finalement retenu la culpabilité de Gil Schmitt. Lequel a décidé de faire appel de cette décision.

Ces cas témoignent, qu’aujourd’hui encore, des efforts sont à fournir tant d’un côté que de l’autre pour éviter les erreurs ou les décisions hâtives.

D’un côté, nombre de salariés négligent ou ne connaissent tout bonnement pas les règles de sécurité élémentaires, propres à une utilisation correcte des nouvelles technologies. De l’autre, en l’absence d’un cadre législatif clairement défini, certaines entreprises se voient appliquer des règles particulièrement strictes, aux sanctions parfois exagérées.

Ajoutons à cela, un manque d’uniformisation de ces règles à l’international et l’on comprend vite que le domaine informatique se retrouve alors dans une jungle juridique qui mettra vraisemblablement encore du temps à se débroussailler.

Quand la messagerie électronique dépasse les bornes

Les solutions de messagerie connaissent à ce jour une véritable révolution et tendent à s’affranchir des modes de consultation traditionnels jusqu’alors utilisés. Elles doivent en effet prendre en compte le décloisonnement intégral de l’univers de restitution classique.

Outil de productivité unanimement reconnu et indispensable dans la gestion quotidienne des échanges entre les entreprises, les solutions de messagerie et leur galaxie d’outils associés (agenda, annuaire,…) connaissent à ce jour une véritable révolution et tendent à s’affranchir des modes de consultation traditionnels jusqu’alors utilisés.

En effet, plutôt orientées postes fixes pour un usage « sédentaire », les messageries modernes doivent aujourd’hui prendre en compte les nouveaux usages et s’adapter à des formats qui tendent à évoluer progressivement vers un décloisonnement intégral de l’univers de restitution classique.

Afin d’illustrer notre propos, nous allons au travers de différents exemples mettre en lumière des domaines d’applications complémentaires (certains étant d’ores et déjà adoptés et reconnus comme un “must have” et d’autres, plus prospectifs, mais qui commencent à donner de premières applications en phase avec l’évolution des mentalités, des usages et des équipements mobiles : Machine 2 Machine…).

L’un des exemples les plus marquants de la nouvelle forme de « consommation » de la messagerie est celui de la mobilité professionnelle. En effet, il y a encore 2 ans, la mobilité était encore réservée à une population professionnelle avertie qui utilisait la messagerie en environnement mobile (notons qu’il y a encore peu de temps le coût du service ou plutôt de la connexion et du matériel représentait un frein pour des déploiements à grande échelle).

Désormais l’accessibilité des matériels (smartphone, PDA, ordinateur portable…) et des réseaux (3G, infrastructures convergentes…) contribuent à banaliser l’usage de la messagerie. Il faut également compter avec l’évolution des mentalités, des usages et des modes de travail nomades et décentralisés.

Prendre le train, aller au restaurant, attendre un avion… autant d’exemples parlants ! En effet, il suffit de jeter un coup d’oeil vers les utilisateurs de PC et de téléphones connectés pour entrapercevoir un webmail ou un environnement de messagerie Outlook, Thunderbird… N’oublions pas non plus qu’à l’heure du web 2.0 voire du web 3.0 professionnel où la dimension de travail collaboratif est un fondement de cette approche, les notions de communication sont incontournables. En ce sens la messagerie doit être accessible en tout lieu.

Ce besoin au départ professionnel se banalise progressivement comme  nous avons pu le constater lors du Mobile World Congress 08 où la prochaine évolution du marché mobile semblait se diriger :  Internet. Et quelle application tire les usages pour plus de 66 % des mobilnautes ? La consultation et l’envoi d’emails depuis son mobile !

Au-delà de ce premier élément qui semble aujourd’hui assez largement adopté ou tout du moins transposable dans les grands comptes comme dans les PME à court terme, d’autres domaines d’application apparaissent et laissent augurer les prémices de la messagerie de demain. Parmi les dernières tendances, se distinguent les initiatives libérant totalement l’utilisateur des modes de consultation traditionnels.

Cette évolution s’explique par exemple par l’arrivée de nouveaux équipements (robots, équipements du bureau et de la maison…) et les réalisations de type Machine 2 Machine (avec le Wi-Fi, Bluetooth, RFID, CPL…).

La messagerie sort alors intégralement du bureau de travail traditionnel pour devenir totalement vocale et intégrée à un cadre de travail plus dynamique. Nous entrons de fait de plain-pied dans le monde des assistants personnels de demain qui, comme on le sait, intégreront le monde de l’entreprise non pas de manière ludique mais professionnelle avec une adaptation aux besoins et spécificités métiers de ces dernières.

A ce jour, des initiatives industrielles menées avec des spécialistes des « mobile devices » sont d’ores et déjà une réalité opérationnelle en production à une échelle réduite. Ainsi le célèbre lapin communicant Nabaztag est désormais capable non seulement de vous alerter en cas de message important mais également de vous lire à haute voix vos prochains rendez vous.

Au vu de l’accélération exponentielle des délais de mise à disposition sur le marché, ce qui fait  rêver aujourd’hui sera vraisemblablement réel dans les 5 prochaines années.

De plus, des projets de bureaux virtuels et interactifs sont aujourd’hui à l’étude. Prenons l’exemple du bureau communicant qui, une fois qu’un collaborateur s’installera, lui proposera automatiquement d’accéder sans aucune manipulation clavier à sa messagerie (l’interaction vocale sera alors un élément déterminant). Il pourra en être de même dans une voiture…. Les objets se transforment donc pour être communicants , accessibles et mieux adaptés, ce n’est plus l’homme qui s’adapte aux technologies mais bien l’inverse.

En constante ébullition, les outils de messagerie continuent donc leur transformation et sortent des sentiers battus pour répondre aux nouveaux usages du marché. Etant positionnés parmi les fondamentaux et les principaux outils de productivité des entreprises, ils devraient à très court terme s’intégrer dans de nouveaux environnements plus dynamiques qui contribueront à faire entrer la messagerie professionnelle dans l’univers des « assistants de demain ». Un nouveau chantier d’envergure technologique et comportementale pour les DSI des entreprises.

Publié dans le JDNet du 23/05/08

L’email, facteur important de technostress

Le phénomène est encore assez méconnu et il prend pourtant de l’ampleur chaque année, à mesure que les enquêtes auprès des employés et des cadres se multiplient. Déjà identifié en tant que maladie, le technostress se manifeste plus particulièrement, dans le milieu professionnel, chez les cadres (une catégorie de salariés habitués à utiliser les nouvelles technologies).

Selon Wikipedia, cette maladie moderne se reconnaîtrait au travers de symptômes tels que des maux de têtes, de la fatigue mentale, de la dépression, des cauchemars, ainsi qu’un caractère irritable du souffrant et une propension à la panique de ce dernier. Toutes ces pathologies témoignent du caractère d’anxiété, prépondérant dans la définition du stress au travail.

Le technostress en est une variation où les nouvelles technologies de communication, et notamment l’email, peuvent en constituer l’élément déclencheur et le facteur aggravant. Ainsi, France Info s’intéresse, dans la chronique quotidienne de Sébastien Baer, à développer le sujet du technostress, suite à la dernière réunion prévue aujourd’hui au Ministère du Travail, avec les partenaires sociaux, pour la détection et la prévention du stress au travail (la chronique radiophonique peut être écoutée sur le page de France Info mise en lien).

Les attitudes dûes aux effets du stress rendent d’ailleurs certains salariés complètement dépendants de leur messagerie, comme dans le cas de cette femme, citée dans la chronique radio, allant jusqu’à rafraîchir 40 fois par heure sa boîte mail dans l’attente de nouveaux messages !

Sans même évoquer les problèmes de tri de spam qui arrivent en quantités faramineuses dans les boîtes mail professionnelles, ces phénomènes de dépendance engendrent des pertes de productivité qui influent de manière importante sur l’efficacité de certaines entreprises.

Les effets liés au technostress devraient faire l’objet d’une reconnaissance et d’une prévention particulière dans le rapport que rédigera le Ministère du Travail avec les partenaires sociaux.

Bienvenue sur Demainlemail.com

 La passion des environnements de messagerie est à l’origine du lancement de ce nouveau projet. Bien qu’édité et animé par les équipes d’Alinto, nous souhaitons que cet espace d’échange reste indépendant, informatif et objectif. Afin de garantir la fraîcheur et la qualité de nos contenus, nous entreprendrons un travail de veille et de synthèse constant et proposerons de nombreux outils favorisant les contributions de nos lecteurs qui deviendront des acteurs de notre blog. 

Avec pour principal objectif d’offrir à ses lecteurs une information ciblée et de qualité, le blog www.demainlemail.com combine un ensemble d’informations complémentaires abordant tous les usages liés à la messagerie électronique et à ses évolutions (messagerie instantanée, mobilité, mail 2.0…).

Bonne lecture et soyez nombreux à contribuer !

Philippe Gilbert

Ne dîtes plus emailing !

Ou alors, payez les droits qui s’imposent, comme l’a récemment découvert Guillaume le Friant, président de la société MessageBusiness, en interrogeant les services de Google Adwords !

En effet, la société française Ludopia Interactive commence à faire valoir ses droits sur le terme d’ « emailing », qu’elle a fait enregistrer auprès de l’INPI en 2005, pour son utilisation dans le monde (exception faite d’enregistrements aux Etats-Unis et au Canada). A moins qu’une action en justice ne soit menée d’ici peu, l’utilisation du terme « emailing » sera donc bientôt soumise à une licence, dont Ludopia n’a pas encore fait connaître le coût.

Outre l’étonnement qu’une telle action suscite au sein de la profession, la société MessageBusiness a choisi de prendre les devants en publiant sur son site une pétition en ligne pour que le mot redevienne un terme générique.

En attendant, l’utilisation des termes « e-mailing » ou « mailing » reste encore pleinement libre.